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Projecteur Flakscheinwerfer 150 Cm 34 (Flak-Sw 34 ) Moscou
Projecteur Flakscheinwerfer 150 Cm 34 (Flak-Sw 34 ) Moscou
English Translation
Tableaux générés par IA sur mes indications
Historique Voir ICI
History Click HERE
Ce dossier documente le grand projecteur antiaérien allemand de la Seconde Guerre mondiale, le 150 cm Flakscheinwerfer 34 (Flak-Sw 34), destiné à la défense antiaérienne lourde (schwere Flak). Il complète le dossier consacré au petit modèle de 60 cm déjà documenté, et propose une comparaison directe entre les deux appareils.
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Tableau comparatif
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Flakscheinwerfer 34 (Sw 34)
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Flakscheinwerfer 37 (Sw 37)
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Filiation
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Modèle d'origine
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Évolution du Sw 34 (modifications de détail)
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Mise en service
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1934
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1938
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Réflecteur
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Miroir parabolique en verre de 150 cm
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Identique
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Intensité lumineuse
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990 millions de candelas
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Identique
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Alimentation
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Groupe électrogène 24 kW (200 A sous 110 V), relié par câble de 200 m
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Identique (même groupe)
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Pointage
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360° en direction, de −12° à +192° en site
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Identique
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Portée de détection
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Environ 8 km pour un avion volant à 4 000-5 000 m
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Identique
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Servants
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7 hommes
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7 hommes
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Remorque
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Sd.Ah. 102 à l'origine, puis Sd.Ah. 104
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Sd.Ah. 104
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Identification visuelle
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Bras de support en colonnes cylindriques, sans mains courantes
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Montants en caissons plats, avec mains courantes tubulaires et volants de manœuvre
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Les Flakscheinwerfer 34 et 37 sont les deux principaux projecteurs antiaériens de 150 cm de la Wehrmacht et de la Luftwaffe pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils équipaient les batteries de projecteurs (Scheinwerferbatterien) chargées d'illuminer les bombardiers de nuit pour la Flak et la chasse de nuit.
Caractéristiques communes
Les deux modèles reposent sur la même base technique :
- Miroir parabolique en verre de 150 cm de diamètre, argenté à l'arrière.
- Lampe à arc haute intensité (électrodes de carbone), qui produit un faisceau d'environ un milliard de candelas.
- Portée utile d'environ 8 à 12 km selon les conditions atmosphériques. Un bombardier pouvait être « accroché » à plusieurs kilomètres d'altitude.
- Alimentation par un groupe électrogène séparé d'environ 24 kW, tracté sur sa propre remorque. Le courant de l'arc était de l'ordre de 150 à 200 A.
- Transport sur remorque spéciale à deux essieux, avec mise en batterie au sol par l'équipage. Le projecteur restait monté sur un affût pivotant à 360° en azimut et de 0 à 90° en site.
Différences entre le Sw 34 et le Sw 37
Le Flak-Sw 34 est le modèle initial. Il était orienté manuellement par ses servants à l'aide de volants. Les données de pointage venaient d'un appareil d'écoute (Horchgerät), en particulier du Ringtrichterrichtungshörer, et elles étaient transmises à l'équipage par téléphone ou par des indicateurs.
Le Flak-Sw 37 est la version améliorée. Sa principale nouveauté est la commande à distance électrique (Fernsteuerung). Le projecteur pouvait ainsi être asservi directement à l'appareil de repérage, d'abord l'écoute puis, à partir de 1941-1942, les radars Würzburg. La recherche de la cible devenait plus rapide et plus précise. On pouvait aussi amener le faisceau sur l'avion avant même de l'allumer, ce qui préservait l'effet de surprise. Le Sw 37 a également reçu quelques améliorations mécaniques et optiques de détail.
Emploi
Les projecteurs travaillaient en groupe. Un projecteur maître (Leitscheinwerfer), guidé par le radar, accrochait l'avion, puis plusieurs autres projecteurs convergeaient pour former un « cône » dont l'équipage du bombardier avait du mal à s'échapper. Ils ont notamment servi dans la ligne Kammhuber (« Helle Nachtjagd ») et autour des grandes villes du Reich. Ils ont ensuite été complétés par le Flakscheinwerfer 40 de 200 cm, encore plus puissant.
Les valeurs chiffrées ci-dessus (intensité, courant, portée) varient selon les sources. Pour des données précises, les manuels d'époque (D.-Vorschriften / L.Dv.) et les ouvrages spécialisés sur la Flak allemande, comme ceux de Werner Müller, restent la meilleure référence.
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Le groupe électrogène associé : Maschinensatz 24 kW
Le 150 cm Flakscheinwerfer 34 nécessitait une alimentation électrique bien plus puissante que son petit frère de 60 cm. Il était couplé à un Maschinensatz de 24 kW, entraîné par un moteur à essence Mercedes-Benz 8 cylindres développant 51 chevaux, produisant un courant de 200 ampères sous 110 volts. Le groupe électrogène était relié au projecteur par un câble électrique pouvant atteindre 200 mètres de long, permettant de positionner la source de courant à bonne distance du projecteur lui-même — une précaution tactique pour limiter les risques en cas de repérage par l'aviation ennemie.
Sonderanhänger 102 et 104 : le transport du projecteur de 150 cm
Le principe commun. Les Sonderanhänger (Sd.Ah., « remorques spéciales ») de la Flak ne sont pas des remorques à plateau classiques. Ce sont deux trains roulants indépendants, un avant et un arrière, qui s'accrochent directement sous la charge. C'est la charge elle-même qui fait office de châssis. Une fois en position, on dételle les essieux et on pose l'appareil au sol. C'est le même concept que les Sd.Ah. 201 et 202 de la 8,8 cm Flak.
Le Sd.Ah. 102, première génération. Mis au point en 1934, le Flakscheinwerfer 34 était à l'origine transporté sur le Sd.Ah. 102, qui a été progressivement remplacé par le Sd.Ah. 104. Comme vous le précisez, ses deux essieux n'étaient pas suspendus. Cela limitait la vitesse de remorquage et exposait à des chocs un matériel fragile : miroir en verre de 150 cm, lampe à arc, mécanismes de pointage. C'était un vrai défaut pour une arme appelée à se déplacer souvent.
Le Sd.Ah. 104, la version standard. Il se compose aussi de deux essieux séparés, avant et arrière, non reliés entre eux, mais cette fois suspendus. Ces essieux peuvent être détachés de l'objet transporté et réutilisés sous différents types de charges. Côté chiffres, le Sd.Ah. 104 pesait 1 830 kg, pouvait porter 2 500 kg et mesurait 6,5 m de long au total.
Cette standardisation était son grand atout. Le même train roulant servait sous le groupe électrogène de 24 kW, le projecteur Sw 34, la 3,7 cm Flak 18, le Kommandogerät (télémètre/calculateur de tir) et d'autres charges d'une même catégorie de poids.
Le groupe électrogène associé. Le projecteur ne voyageait jamais seul. Son Maschinensatz de 24 kW roulait lui aussi sur Sd.Ah. 104. Un moteur Mercedes-Benz 8 cylindres de 51 ch fournissait 200 A sous 110 V, et le groupe était relié au projecteur par un câble de 200 m. Cet éloignement permettait de placer le groupe électrogène, bruyant, à distance de la position.
La mise en œuvre typique. Un semi-chenillé de 12 t Sd.Kfz. 8, avec assez de places pour l'équipage (2 hommes pour le véhicule et 11 pour le projecteur et le groupe), pouvait tracter à la fois le projecteur de 150 cm et le groupe de 24 kW, chacun sur son jeu de Sd.Ah. 104.
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Comme le projecteur, ce groupe électrogène était transporté sur son propre Sonderanhänger 104, l'ensemble (projecteur + générateur) pouvant être tracté par un half-track lourd tel que le Sd.Kfz. 8 de 12 tonnes, disposant de suffisamment de places assises pour l'équipage complet (2 hommes d'équipage du half-track + 11 servants pour le projecteur et le groupe électrogène selon certains montages documentés).
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Vue de face du projecteur montrant le miroir parabolique de 150 cm et la grille de protection en verre cannelé.
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Emploi tactique dans les batteries de DCA lourde
Chaque batterie de DCA lourde, dotée de quatre canons de 88 mm, était en principe soutenue par un groupe de neuf projecteurs de 150 cm, répartis sur une zone de veille organisée selon un maillage d'environ 5 km. Comme pour le modèle de 60 cm, ces projecteurs travaillaient de pair avec des appareils d'écoute acoustique — les Ringtrichter-Richtungshörer (RRH) 34 — chargés de détecter et localiser approximativement les avions ennemis de nuit ou par mauvais temps avant l'illumination proprement dite par le projecteur.
Les Scheinwerferbatterien (batteries de projecteurs de la Flak)
Rôle. Les batteries de projecteurs n'abattaient rien elles-mêmes. Leur mission était de trouver et d'illuminer les avions ennemis de nuit, puis de les suivre, pour permettre deux choses : le tir des batteries lourdes de Flak, qui pointaient alors à vue sur une cible éclairée, et l'attaque des chasseurs de nuit. Elles avaient aussi un effet secondaire recherché : éblouir et désorienter les équipages, et perturber les bombardements.
Organisation. Les batteries relevaient de la Luftwaffe, qui contrôlait l'essentiel de la Flak. Elles étaient regroupées en Flakscheinwerfer-Abteilungen (groupes de projecteurs, en général à trois batteries), elles-mêmes rattachées à des régiments de projecteurs. Une batterie comptait typiquement une douzaine à une quinzaine de projecteurs de 150 cm, répartis en sections (Züge) de trois ou quatre appareils. Elle disposait aussi de ses moyens de détection et de liaison : appareils d'écoute puis radars, réseau téléphonique, et parfois quelques projecteurs de 60 cm pour la défense rapprochée. Les effectifs variaient beaucoup selon les périodes et les secteurs.
Chaque poste de projecteur. Chaque position regroupait le projecteur (Sw 34 ou 37, plus tard aussi le 200 cm Sw 40), son groupe électrogène de 24 kW placé à distance, et une équipe d'une dizaine d'hommes, qui se remplaçaient par rotation pour tenir des nuits entières.
Méthodes d'emploi. Au début de la guerre, la détection se faisait par l'écoute, avec des appareils d'écoute acoustiques qui manquaient de précision. Les projecteurs balayaient le ciel pour chercher la cible. À partir de 1941-1942, le guidage passe au radar Würzburg. Un projecteur maître (Leitscheinwerfer), souvent reconnaissable à sa lumière bleutée, accrochait directement l'avion. Les autres projecteurs convergeaient ensuite sur lui pour former un « cône » dont le bombardier avait beaucoup de mal à sortir.
Dans la ligne Kammhuber, de 1940 à 1942, de longues ceintures de projecteurs barraient la route des bombardiers vers l'Allemagne. C'était la « helle Nachtjagd » (chasse de nuit éclairée) : le chasseur attaquait dans la zone illuminée.
Autour des villes et des sites industriels, les batteries de projecteurs étaient intégrées aux ceintures de Flak lourde. Elles appuyaient notamment la « Wilde Sau » à partir de 1943, des chasseurs monoplaces qui attaquaient au-dessus des villes, éclairés par les projecteurs, les incendies et les fusées.
Personnel. Au fil de la guerre, les hommes aptes au front furent progressivement remplacés par des jeunes Luftwaffenhelfer (lycéens), des membres du RAD, des auxiliaires étrangers et surtout par des femmes, les Flakwaffenhelferinnen. Celles-ci servirent très largement dans les batteries de projecteurs à partir de 1943-1944.
Bilan. Face aux raids massifs de la RAF, aux leurres et au brouillage radar (Window, à partir de juillet 1943), l'efficacité des projecteurs déclina. Ils restèrent néanmoins un élément important de la défense du Reich jusqu'en 1945.
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Des télémètres complétaient ce dispositif, avant que les radars de conduite de tir ne soient progressivement intégrés à partir des phases plus tardives de la guerre.
La fiabilité opérationnelle de ce matériel était jugée bonne, et il a joué un rôle déterminant dans la conduite du tir de la DCA allemande contre les raids de bombardement alliés, en particulier au-dessus du territoire du Reich.
Comparaison avec le modèle 60 cm (Flak-Sw 36)
Les deux projecteurs répondaient à des besoins tactiques différents : le 60 cm équipait la DCA légère et moyenne pour une défense de proximité, tandis que le 150 cm équipait la DCA lourde pour la détection à plus longue portée, en soutien des canons de 88 mm engageant des cibles à haute altitude.
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Caractéristique
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60 cm Flakscheinwerfer 36
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150 cm Flakscheinwerfer 34
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Diamètre du miroir
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60 cm
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150 cm
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Type de lampe
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Lampe à arc auto-régulatrice, montage droit
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Lampe à arc « Invert », montée tête en bas
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Intensité lumineuse
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≈ 150 millions de bougies Hefner
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Très supérieure (portée de détection nettement accrue)
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Portée de détection
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2 000 à 5 000 m
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Jusqu'à 8 000 m
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Poids du projecteur
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≈ 643 kg
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Nettement supérieur (affût à quatre roues, double suspension)
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Affût de transport
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Sonderanhänger 51 (2 roues)
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Sonderanhänger 102 puis 104 (4 roues, suspension à lames)
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Groupe électrogène
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Maschinensatz 6-8 kW
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Maschinensatz 24 kW (moteur Mercedes-Benz 8 cyl., 51 ch)
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Emploi
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DCA légère/moyenne, défense rapprochée
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DCA lourde, détection longue portée en soutien du 88 mm
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Équipage
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1 chef + 3 servants
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Au moins 7 servants (projecteur + groupe électrogène)
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1. Identification
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Désignation
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150 cm Flakscheinwerfer 34 (Flak-Sw 34), aussi appelé Scheinwerfer 34
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Rôle
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Projecteur de repérage nocturne pour la défense antiaérienne lourde (schwere Flak)
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Miroir
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Parabolique en verre, 150 cm de diamètre, environ 650 mm de focale
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Lampe
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Lampe à arc au charbon « Invert » (montée tête en bas), type G 150 K — fabricant Siemens-Schuckert-Werke AG (code d'arsenal « azg »)
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Débattement
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Rotation sur 360°, hausse de -12° à +192°
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Portée de détection
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Jusqu'à 8 km, pour des avions volant entre 4 000 et 5 000 m d'altitude
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Affût / transport
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Sonderanhänger 102 à l'origine (deux essieux non suspendus), puis Sonderanhänger 104 (double suspension à lames, comme visible sur les photos)
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Alimentation électrique
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Groupe électrogène mobile de 24 kW (Maschinensatz 33 ou 37)
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Équipage
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Au moins 7 servants pour l'ensemble projecteur + groupe électrogène
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Date de développement
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1934
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Évolution
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Modèle amélioré Flakscheinwerfer 37 (Flak-Sw 37), de caractéristiques proches
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