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La Type 11 exposée, vue de profil. La trémie est la boîte à couvercle au-dessus du mécanisme.
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Vue d’ensemble : la trémie et son levier, le canon à ailettes et le bipied replié.
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Le mot trémie vient au départ de l’agriculture et de l’industrie : c’est un récipient ouvert, souvent en forme d’entonnoir, dans lequel on verse une matière (grain, sable, charbon) qui descend ensuite d’elle-même vers la machine. En anglais, on dit hopper. Sur la Type 11, le mot désigne une boîte d’alimentation ouverte, fixée sur le côté gauche de l’arme, au niveau de la culasse. Elle fonctionne ainsi :
On parle de trémie, et non de chargeur, parce que la boîte se remplit par le haut comme un entonnoir et que les munitions y descendent par empilement. Un chargeur, au contraire, est un étui fermé et amovible qu’on enfonce dans l’arme. Ce système avait un avantage : n’importe quel fusilier de la section pouvait ravitailler la mitrailleuse avec ses propres munitions. Il avait aussi des défauts. La boîte ouverte laissait entrer la poussière et la boue, causes fréquentes d’enrayages. L’arme exigeait aussi des cartouches graissées, d’où le graisseur incorporé au-dessus de la trémie, qui huilait chaque cartouche à son passage |
| La crosse déportée, la poignée quadrillée et le pontet. |
| Vue de dessus : le mécanisme, la trémie et, à droite, la Type 99 qui lui a succédé. |
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Élément
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Caractéristique
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Désignation
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Mitrailleuse légère Type 11 (Juichinen-shiki kei-kikanju?)
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Adoption
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1922 (11e année de l’ère Taish?, d’où « Type 11 »)
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Concepteur
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Kijir? Nambu
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Calibre
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6,5 × 50 mm, la cartouche du fusil Arisaka Type 38
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Alimentation
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Trémie latérale recevant six lames-chargeurs de fusil de 5 cartouches, soit 30 coups
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Signes distinctifs
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Trémie à couvercle sur le côté gauche, canon à ailettes, bipied, crosse déportée vers la droite, poignée quadrillée
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