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Le soldat doit marcher les pieds au sec et le ventre plein. Il faut dire que les stratèges de l'histoire n'ont pas toujours appliqué cet adage à la lettre. Il faut attendre surtout la 1°et la 2°Guerre mondiale pouvoir des états-majors se pencher sérieusement sur ce problème. Auparavant le soldat n'avait de souliers neufs que chaque trois ans et la rapine et la réquisition chez l'habitant étaient chose courante. La cuisine de campagne de DavoutEn 1811, le maréchal Louis-Nicolas Davout, dit « le maréchal de fer », commandant du 1er Corps d'Armée fort de 70 000 hommes, prend une décision innovante : commander 60 cuisines de campagne mobiles, fabriquées en Allemagne. L'idée est révolutionnaire pour l'époque — permettre aux troupes de recevoir un repas chaud pendant la marche, sans s'arrêter.
L'ingéniosité principale réside dans le système de bain-marie : la nourriture est placée dans un récipient entouré d'eau chaude. Cette eau, portée à ébullition par le fourneau, cuit les aliments sans risque de les brûler — même sur les routes chaotiques de la campagne. La Grande Armée peut ainsi manger chaud sans perdre une heure de marche précieuse.
Voir cette autre roulante qui est une replique toutefois
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