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AVoir Aussi Italie Tombe de Mussolini (Predappio) Italie Aviation 1943 L' Aeronautica Cobelligerante Italiana Italie Aviation 1943 L' Aeronautica Nazionale Repubblicana ANR talie Italian Social Republic Army (1943 1945 ) English Version talie République Sociale Italienne (RSI) 1943 1945 Son armée (version francaise) Italie République Sociale Italienne (RSI) 1943 1945 Les SS Italiens( english translation) Italie Aviation Les chasseurs Macchi 202 Folgore Macchi 205 V Veltro et 205 N Orione Italie Aviation Le Fiat G55 Centauro Italie Aviation Le Macchi 205 Veltro Italie Aviation Le Macchi MC202 Folgore Italie Aviation Le Macchi MC202 Folgore Venezia Salla della Mappamonda Aeronautica Nazionale Repubblicana L’ Aeronautica Nazionale Repubblicana (abrégée en ANR), fut la force aérienne de la République de Salo
En résumé la République de Salò officiellement République sociale italienne, RSI fut un État fantoche fasciste créé le 23 septembre 1943 à Salò, sur le lac de Garde, par Mussolini sous contrôle allemand après l'armistice du 8 septembre 1943. Après la destitution de Mussolini lors d’un vote du Grand Conseil Fasciste du 25 juillet 1943 Le vote du Grand Conseil du fascisme à Rome, dans la nuit du 24 au 25 juillet 1943, marque la chute politique de Mussolini et le début de la fin du régime fasciste.
En effet à cette période l’Italie au bord du gouffre Elle a perdu ses colonies en Afrique du Nord depuis mai 1943 et le 10/07/43 les Alliées débarquent en Sicile et entame une campagne de bombardements massifs, ce qui rend son économie exsangue et mécontent lles masses Sur la pression des Hiérarques menés par Dino Grandi Mussolini convoque le Grand Conseil inactif depuis 1939 mais qui sont les Hiérarques Le terme « hiérarque fasciste » désigne un haut responsable du Parti national fasciste italien (PNF) sous le régime de Benito Mussolini.
Le terme "hiérarque" (du grec hierarchès, chef sacré, via l'italien gerarca) émerge dans le fascisme italien pour désigner les hauts dirigeants du Parti national fasciste (PNF), soulignant une structure pyramidale quasi-sacerdotale centrée sur Mussolini, le Duce Il reflète l'idéologie fasciste d'une élite loyale formant un ordre initiatique, opposé à la démocratie libérale. Entre1921-1928 Avant formalisation, les "Ras" (chefs provinciaux comme Balbo ou Farinacci) incarnent une hiérarchie charismatique et violente des squadristes. Entre 1929-1938 : Codification stricte dans les statuts du PNF ; article 12 de 1938 liste exhaustivement les gerarchi (secrétaires fédéraux, inspecteurs, chefs de faisceaux). 1939-1943 : Radicalisation totalitaire ; les hiérarques intègrent la Chambre des faisceaux et corporations, mais perdent en autonomie face à la "révolution culturelle" mussolinienne inspirée du nazisme. Après 1943, avec la chute de Mussolini, le terme s'efface, symbolisant l'échec du modèle totalitaire Un hiérarque occupait des postes importants, allant de secrétaire national à chef de groupe local, tous placés sous l'autorité directe de Mussolini. Les hiérarques les plus importants siégeaient au Conseil national du PNF (devenu par la suite la Chambre des faisceaux et des corporations) et au Grand Conseil du fascisme. Les statuts du PNF de 1938 énuméraient explicitement les hiérarques Niveau national : Secrétaire du PNF, membres de la Direction nationale, inspecteurs. Niveau fédéral : Secrétaires fédéraux, membres de la direction, inspecteurs fédéraux. Niveau local : Secrétaires politiques des fascistes de combat, fiduciaires de groupe, chefs de secteur et chefs de noyau. Les hommes forts provinciaux appelés « Ras » illustrent les hiérarques dominants, comme Italo Balbo (Ras de Ferrare) ou Roberto Farinacci (Ras de Crémone). Revenons à Rome en juillet 1943
Dino Grandi, prépare une motion pour sauver la monarchie en marginalisant le Duce. Celle à lieu au Palazzo Venezia dans la Sala del Pappagallo à Rome.le 24 juillet Deux thèses s’affrontent celle de Mussolini qui pendant 2 heures trace un état de la situation mais ses théories sont confuses et celle de Grandi La motion Grandi, invoque plusieurs raisons stratégiques et institutionnelles pour justifier la restitution des pouvoirs militaires au roi Vittorio Emanuele III, Principales Raisons Besoin d’une restauration constitutionnelle en réactivant les institutions prévues par le Statut albertin de 1848 en nommant le roi comme chef des forces armées, fonctionnement du Conseil des ministres, Parlement, Grand Conseil), mises en sommeil par la centralisation mussolinienne depuis 1925. Sauvetage du régime en Libérant Mussolini du fardeau opérationnel militaire suite aux défaites en Afrique et le débarquement allié en Sicile pour qu'il se concentre sur le leadership politique, évitant l'effondrement total du fascisme face à la crise. Unité nationale et effort de guerre : Éloge des soldats italiens au front, appel à l'harmonie entre régime et monarchie pour mobiliser les forces armées contre l'invasion alliée. Mais aussi on y voit une critique voilée de la dictature avec une accusation implicite de Mussolini d'avoir "germanisé" l'Italie et entraîné le pays dans une guerre suicidaire, trahissant les intérêts nationaux Donc cette motion demande la restauration des pouvoirs du roi Vittorio Emanuele III qui assurera le commandement suprême des forces armées fait l’ éloge des soldats et prône l’ unité nationale. Les résultats du vote sont sans appel 19 pour(Dino Grandi présentateur Giuseppe Bottai - Luigi Federzoni - Galeazzo Ciano (gendre de Mussolini, ministre des Affaires étrangères) - Emilio De Bono (quadrumvir de la Marche sur Rome) - Cesare Maria De Vecchi (quadrumvir) - Giacomo Acerbo (réformateur agraire) - Giuseppe Bastianini (ambassadeur à Lisbonne) - Tullio Cianetti (président de la Confédération des Industries, se rétracte après, 8 contre Farinacci, Scorza, Mussolini 1 abstention Teruzzi La Majorité absolue est contre Mussoliniqui qui perd le contrôle politique. Ces 19 traîtres" vues par la RSI seront jugés et exécutés au procès de Vérone en décembre 1943et Janvier et pour ceux qui seront capturés par les Allemands ou les Fascistes seront fusillés . Les Conséquences sont immédiates Le 25 juillet1943 au matin : Mussolini qui est reçu par le roi à Villa Savoia est destitué et , remplacé par Badoglio Il est immédiatement arrêté par les carabiniers. Vont suivre des Émeutes antifascistes à Rome et le PNF est dissout officiellement le 2 août. Ce vote interne non contraignant légalement est perçu comme un putsch légal de certains des hiérarques fascistes mêmes Suite des évènements 25-27 juillet Mussolini est interné à la Caserne carabinieri de Rome (Via Legione Sabina), sous garde de 200 carabiniers puis transféré entre le27 juillet et le 7 août sur l’Île de Ponza (Latium), petit archipel volcanique par bateau. Et entre le 7-27 août sur l’Île de La Maddalena (Sardaigne du Nord)qui est une base navale, Il est sous la surveillance renforcée par la RM Reale Marina Ensuite il est transféré le 27 août à l’ Hôtel Campo Imperatore (Gran Sasso, Abruzzes), à 2 130 m d'altitude, accessible uniquement par téléphérique depuis Assergi. Ici il est les troupes spéciales Allemandes sous le commandement de Skorzeny libèrent le Duce (Opération Eiche ) le 12 septembre) Apres une courte visite auprès de Hitler il est installé à Salò comme chef nominal d'un régime collaborationniste couvrant le nord et centre de l'Italie occupée. On trouve Benito Mussolini : Chef de gouvernement ; Alessandro Pavolini : secrétaire du Parti fasciste républicain (PFR) Le Parti fasciste républicain (PFR, Partito Fascista Repubblicano) fut fondé le 13 septembre 1943 par Alessandro Pavolini, successeur d'Achille Starace, après la libération de Mussolini par les Allemands lors de l'opération Eiche au Gran Sasso. Il succéda au Parti national fasciste (PNF) dissous par Badoglio et devint le parti unique de la République sociale italienne (RSI), ou République de Salò, un État fantoche nazi dans le Nord de l'Italie.
Après l’effondrement du PNF le fascisme radical renait via le PFR, lors d'un congrès à Vérone en octobre, renouant avec le squadrisme originel républicain opposé à la monarchie. Il a pour Secrétaire : Alessandro Pavolini, fidèle radicalisant le parti (milices, répression des partisans).
Il Intégrera dans sa hiérarchie jles hiérarques survivants (Farinacci, Preziosi) et recrutera des nouvelles milices comme la Garde nationale républicaine. Plus extrêmiste que le PNF, et aligné sur les nazis,il sera haï par les populations locales Le PFR s'effondra avec la RSI en avril 1945 : Pavolini exécuté par les partisans à Dongo avec Mussolini. Les survivants subirent l'épuration d'après-guerre ;
Ce parti symbolise l'agonie du fascisme. La république Sociale italienne connu aussi comme Républica di Salo contrôle théoriquement tout le nord de l'Italie (Lombardie, Vénétie, Émilie, Piémont), mais son autorité réelle est limitée aux zones sous administration allemande directe. La Capitale administrative après Salò sera Milan et elle possède ses forces armées : Guardie Nazionali Repubblicane (GNR), Decima MAS de Borghese, brigate nere (unités paramilitaires fascistes) et son aviation l’ ANR. La GNR
La Guardie Nazionali Repubblicane (GNR) étaient la gendarmerie paramilitaire de la République sociale italienne (RSI), créée par décret le 8 décembre 1943 pour remplacer les Carabinieri et la Milizia Volontaria per la Sicurezza Nazionale (MVSN).
Avec une sStructure décentralisée par provinces, et des uniformes noirs et brassards RSI, elles opéraient en complément des GNR et SS. Leur mission seront la répression violente contre la Résistance des, exécutions sommaires, tortures via bandes spéciales (Bandiera).
Elle joue aussi un rôle de: Police politique, fait la chasse aux déserteurs, les juifs en collaboration avec les SS Souvent rivales des GNR elles incarnaient un fascisme "pur" et chaotique, aligné sur les nazis. Dissoutes en avril 1945 avec la chute de la RSI ; elles voient leurs éléments souvent exécutés par les partisans comme son chef Pavolini exécuté à Dongo le 28 avril
Reste à voir l’ANR la branche aéronautique
Mais avant de parler de l’ ANR Revenons sur la péninsule car depuis l automne 1943 on assiste à un pillage économique systématique au profit du Reich, et des déportations massives
En effet entretemps le 8 septembre 1943, l’armistice de Cassibile entre l’Italie et les Alliés est rendu public, provoquant la rupture entre l’ancien allié allemand et le royaume d’Italie. L’armée allemande lance l’Opération Achse : désarmement systématique des unités italiennes en Italie, en France, dans les Balkans et ailleurs, puis arrestation massive des soldats refusant de continuer la guerre aux côtés de l’Axe. Statut des Internati Militari Italiani Environ 700 000 militaires italiens sont capturés et déportés dans le Reich et l’Europe occupée ; la plupart refusent d’adhérer à la République sociale italienne ou de servir dans les forces allemandes. Les autorités allemandes créent donc pour eux la catégorie spécifique d’« Internés militaires italiens » (Italienische Militärinternierte, IMI), justement pour les priver du statut normal de prisonniers de guerre et des protections de la Convention de Genève. Conditions de détention et travail forcé Les IMI sont internés dans des Stalags, Oflags et autres camps, soumis au travail forcé dans l’industrie, l’agriculture, les chantiers, avec une alimentation et des soins extrêmement insuffisants. À partir de l’automne 1944, leur statut est officiellement transformé en « travailleurs civils », ce qui entérine leur exploitation comme main‑d’œuvre contrainte tout en restant sous contrôle militaire ou paramilitaire allemand. Refus de collaboration
Environ 50 000 IMI meurent de mauvais traitements, de faim, de maladies, de bombardements ou d’exécutions ; longtemps, leur expérience est restée en marge du récit public de la Résistance et de la déportation. Tout cela se terminera mal pour le Duce et ses derniers fidèles qui en avril 1945 : seront exécutés par les partisans Mussolini est exécuté le 28 avril à Dongo, Pavolini à Milan et leurs corps seront exposés Piazzale Loreto à Milan Apres avoir planté lé décor historique revenons à l’ Aeronautica Nazionale Repubblicana ANR L'Aeronautica Nazionale Repubblicana (ANR) était l'aviation militaire de la République sociale italienne (RSI), qui fut créée le 27 octobre 1943 sous le commandement du lieutenant-colonel Ernesto Botto et active jusqu'au 19 avril 1945,Date de sa dissolution Contexte historique
Le débarquement allié en Sicile en juillet 1943 offrit l'occasion à quelques hiérarques du fascisme, de forcer le roi Vittorio Emanuele III à reprendre les rênes du pouvoir en écartant Mussolini c’est chose faite le 25 juillet Il est remplacé à la tête du gouvernement par le maréchal Pietro Badoglio, qui n'a pas été en mesure de se désengager immédiatement de l'Allemagne et de mettre fin au conflit, mais a assumé une politique de double passage dangereuse, établissant les premiers contacts pour entrer dans une négociation de reddition avec les Alliés, tout en restant au côté de l'allié germanique. Un armistice avec les Alliés est signe à Cassabile le 3 septembre. Mais pour les alliés la nouvelle ne serait divulguée que quelques jours plus tard, en même temps qu'un lancement de parachutistes américains sur Rome, pour obtenir le contrôle de la capitale italienne en vue du débarquement allié à Anzio, comme protection contre la réaction allemande probable. Les forces armées italiennes ont donc continué pendant cinq jours à combattre les Alliés qui ne sont plus ennemis Le lancement, baptisé l'opération Giant 2,est finalement annulé suite aux craintes américaines causées par les ambiguïtés du gouvernement italien et les incertitudes sur la solidité des unités italiennes placées pour défendre la capitale, qui en cas de manque de soutien auraient pu affecter négativement le résultat de l'opération. Cette opération était un plan allié avorté de la Seconde Guerre mondiale, impliquant un largage aéroporté du 504e régiment d'infanterie parachutiste américain près de Rome pour soutenir l'invasion de l'Italie continentale. Annulée après la capitulation italienne du 3 septembre 1943, elle visait les aérodromes de Furbara et Cerveteri afin de faciliter la prise de la capitale Rome ne tombera que 9 mois après le 4 juin 1944 Le commandement suprême italien devait donc penser à la défense de Rome en s'appuyant uniquement sur les unités à sa disposition.
Pour les forces aérienne le plan comprenait, entre autres, le regroupement dans les aéroports près de Rome des chasseurs les plus efficaces estimés à environ 200 appareils tandis que tous les autres avions, tels que les bombardiers de reconnaissance seraient stationnés en Sardaigne. Le chef d'état-major de la Défense Vittorio Ambrosio, vers minuit le 8 septembre, a averti Superaero, le haut commandement de la Royal Air Force, qu'à 11h00 du matin les italiens vont cesser toute action contre les Alliés, anticipant par essence la proclamation Badoglio du 8 septembre qui a rendu public l'armistice. Avant l'effondrement des structures de commandement, SuperAerao a pu émettre un ordre qui nécessitait le déploiement des départements comme prévu par Ambrosio. mais qui se cache sous ce nom Superaereo était l'adresse télégraphique officielle du Stato Maggiore della Regia Aeronautica, le commandement suprême de l'aviation royale italienne, particulièrement actif durant la Seconde Guerre mondiale à partir du 1er juin 1940. en 1943 il est le Centre nerveux de la coordination aérienne : ordres aux Stormi, Squadriglie, bases (ex. : Squadra Aerea 3 à Rome, protection convois Méditerranée). Durant l’Été 1943 il gère la crise post-vote Grandi (25 juillet),Il doit assurer la défense Sicile contre débarquement allié (opération Husky, 10 juillet), Avant il avait du coordonner l « action de l’ ATON (Aeronautica Tunisia) jusqu'à février 1943. Elle fut formée en novembre 1942 pour coordonner les opérations de l'Axe en Afrique du Nord après le débarquement allié Torch (Algérie/Maroc), L’ ATON gérait les routes d'approvisionnement aériennes/navales entre la Sicile et la Tunisie. Elle protégeait les ports clés (Tunis, Bizerte, Sousse, Sfax) contre les Alliés et assurait le pont aérien vital (15 000 hommes, 581 tonnes de matériel). Pour ces missions elle avait à disposition des : Bombardiers SM.79/82, chasseurs CR.42, reconnaissance (Savoia-Marchetti).qui escortaient les convois vers l'Afrika Korps et attaquaient les convois alliés Elle avait des unités détachées d'Aeronautica della Sicilia (ASIC). L’ASIC était un commandement régional de la Regia Aeronautica italienne, basé à Palerme, actif de décembre 1940 à août 1943 pour défendre la Sicile et contrôler la Méditerranée centrale. L’ASIC coordonnait au début les attaques contre Malte, blocus du canal sicilien et opérations anti-navires. Elle fut anéantie lors de l’opération Husky en juillet 1943) Son reliquat absorbé par l'Aeronautica Nazionale Repubblicana (ANR) de la RSI. L’ASIC symbolisa l'effondrement de la Regia Aeronautica face à la supériorité aérienne alliée Ce commandement illustre l'effort désespéré de la Regia Aeronautica pour soutenir l'Afrikakorps face à la supériorité alliée croissante.
Le 8 septembre 1943 suite au chaos qui suit l’ armistice ; Superaereo contacté en urgence par général Ambrosio, voit son général Sandalli fuir à Brindisi avec le roi laissant ainsi le général Santoro gérer l'absence d'ordres clairs face à l'Opération Achse allemande L'Opération Achse (ou Fall Achse) fut l'opération allemande de désarmement forcé des forces armées italiennes lancée immédiatement après la diffusion publique de l'armistice italo-allié le 8 septembre 1943. Cette opération planifiée dès mai 1943 par Hitler fut nommée initialement Opération Alaric Après la chute de Mussolini (25 juillet) et la signature de l’Armistice les allemands déploient le Heeresgruppe B (Rommel) au Nord, 14e armée (Kesselring) au centre-sud soit 22 divisions allemandes déployées en Italie, Balkans, sud de la France, Corse, Égée. Ordre verbal Et cela ne se fait pas sans effusion de sang car des unités italiennes tentent de résister Les allemands sont impitoyables devant ces ilots de résistance .En Céphalonie ladivision Acqui est massacrée, 5 000 exécutions ainsi qu’à Corfou, Leros, mais 90% des unités se dissolvent sans ordre Le chaos qui a suivi l'abandon de la capitale par le roi, le gouvernement et les principales autorités militaires, était tel que les escadrons et les pilotes sont livrés à eux même et vont choisir leur propre destin
La plupart, ont gardé la foi avec le serment donné au roi et se dirigent avec leurs propres avions vers les aéroports du sud sous contrôle allié ou dans des zones libérées des Allemands et de la Sardaigne, ou sabotent les avions dans le cas ou il était impossible de décoller Pour certains la fuite du roi Vittorio Emanuele III les libèrent de tout serment et ils préfèrent quitter le pays vers des pays neutres (Suisse, Turquie et Espagne) mais ils seront un minorité Rese une autre partie des pilotes ceux qui ont une foi inébranlable envers le Duce une autre qui hésitent et une autre partie qui est dans des zones contrôlées par les allemands Ces pilotes qui ont décidé de continuer à se battre avec le Troisième Reich, Ils vont former l’embryon de l ANR en volant sur des 'avions avec les cocardes de la ANR Cela a été possible grâce à quelques homme A Rome, le brigadier aérien général Arrigo Tessari et les colonels Tito Falconi et Ernesto Botto (commandants respectivement le 53e Stormo, la 3e Stormo et l'école de chasse de Gorizia), ainsi que divers autres officiers tels que le colonel Angelo Tondi, le pilote personnel de Mussolini, méditaient sur le projet d'une "légion aérienne étrangère" aux côtés de la Luftwaffe.
Bien que dans certains officiers ,aient une méfiance envers les Allemands qui avaient déjà interné des milliers de soldats italiens, cette solution était considérée comme la seule possibilité de contrer les forces aériennes alliées qui bombardaient constamment le sol italien. La libération du Duce ordonnée par Adolf Hitler et accomplie par un département spécial de la 2e division de parachutistes allemands. Va simplifier les choses Hitler a convaincu Mussolini d'établir dans le centre-nord de l'Italie un nouvel État fidèle à l'Axe, qui, le 23 septembre 1943, a pris vie sous le nom de la République sociale italienne (RSI). 300s pilotes à cette époque volaient sous les couleurs de la Luftwaffe ont commencé à imaginer une aviation entièrement italienne. Pour préparer de la naissance de cette nouvelle armée de l'air, le général Aldo Urbani, le 16 septembre, avait déjà été nommé commissaire à l'aéronautique. Le ministère de la Défense qui deviendra à partir de janvier 1944 le ministère des Armées a été confié au maréchal d'Italie Rodolfo Graziani, Le 24 septembre, cependant, Graziani a désigné le lieutenant-colonel Ernesto Botto comme sous-secrétaire de l'armée de l'air, qui à la fin du mois s'est rendu à son bureau à Rome immédiatement en commençant le travail de réorganisation Ernesto Botto (1907-1984), surnommé "Gamba di Ferro" (Jambe de Fer) pour ses blessures à la jambe, fut un as de l'aviation de la Regia Aeronautica, décoré de la Médaille d'Or militaire pour ses 8 victoires confirmées (dont 5 en Guerre d'Espagne et 3 en Afrique du Nord en 1940) Giuseppe Baylon a été nommé chef d'état-major, des hommes ont été envoyés dans les principales bases aériennes pour commencer les travaux de recrutement, les bureaux du sous-secrétaire ont été transférés dans une zone entre Milan, Bassano del Grappa et Bellapgio L'intention de fonder une nouvelle force aérienne italienne en s’appuyant sur Botto,fut un choix de Graziani
Mais Graziani set heurte au commandant de la Luftflotte 2 le généralfeldmarschall Wolfram von Richthofen, qui avait l'intention d'utiliser une milice italienne pour défendre le Troisième Reich. Le 2 octobre, suite à un entretien avec Richthofen à la Rocca delle Caminate, Botto le 10 octobre, réussit à arracher l'assentiment de la restitution aux forces armées italiennes de la plupart des matériels de vol nécessaires aux Italiens après le 8 septembre en échange de la vente de certains services techniques et succursales auxiliaires. Le 12 octobre, Botto lance un appel aux micros de l'EIAR appelant tous les aviateurs à se rassembler,
Son appel axe ses propos sur le 'honneur en ne trahissant pas la Wehrmacht et la défense des civils des raids aériens alliés, déclarant également que la proclamation de Badoglio "a également anéanti l'armée de l'air, tandis que les bombardements ennemis sur nos villes continuent". L’ EIAR désigne l'Ente Italiano per le Audizioni Radiofoniche, la radio d'État italienne sous le régime fasciste, contrôlée par le ministère de la Culture populaire et pivot de la propagande mussolinienne jusqu'à la fin de la RSI
Organisation des ZAT en 1943
ZAT Nord : Milan (1re Zona, couvre Piémont-Lombardie-Vénétie), Créée fin septembre 1943 après la formation de l'ANR sous Ernesto Botto (chef d'état-major), ZAT Nord couvrait la Lombardie-Vénétie (Milano-Malpensa, Vergiate, Venise). Elle regroupait les Gruppi de chasse (ex. 1° Gruppo CT Macchi MC.205, Fiat G.55) issus de la Regia Aeronautica, pour escorte de convois, attaques au sol et défense contre les Alliés. Ses Missions entre 19431944
Défense locale : Interceptions de bombardiers USAAF/RAF sur Milan (bombardements intensifs août 1943-mars 1944). Soutien RSI : Appui aux GNR/Brigate Nere contre partisans ; opérations anti-Résistance en plaine du Pô. Collaboration : Coordination avec la Luftwaffe (JG 77), malgré tensions sur le carburant et les appareils (150 chasseurs opérationnels max). Elle a joué un rôle clé pour assurer la protection des usines Fiat-Avio (Mirafiori, Venegono), Elle possède des unités MACA Milizia Artiglieria Contraerei Celles sont les héritière des unités pré-1943 de la Regia Aeronautica, la MACA fut intégrée à l'Aeronautica Nazionale Repubblicana (ANR) Dès le 9 septembre 1943, des batteries MACA (ex. La Spezia sous le major Alfonso Amerio) refusèrent la dissolution et formèrent le 1º Gruppo Ar.Co., premier corps de la RSI à combattre, protégeant Milan et le Nord contre les raids alliés USAAF/RAF. Elle formera en 6 Gruppi Ar.Co. (72 000 hommes), avec dépôts, écoles et centres de recrutement ; batteries fixes/mobiles (Monte, Gambassini) Sa mission : Défense des villes industrielles (Milan, Turin, Gênes), ports et voies ferrées ; coordination avec la Luftwaffe malgré pénurie de munitions. Les groupes furent dissous en avril-mai 1945 ZAT Centre : Rome (4e Zona, Lazio-Toscane-Ombrie), Campoformido (Udine, Frioul). Zona Aerea Tattica Centro (ZAT Centro) était un commandement aérien tactique de l'Aeronautica Nazionale Repubblicana (ANR) basé à Rome (l'aéroport de Centocelle ou Littorio) fin 1943, couvrant le Latium et l'Italie centrale sous la République sociale italienne (RSI) Elle avait dans son organigramme des stormi de chasse (ex. Fiat G.55, Macchi MC.205) et unités de transport/reconnaissance, avec entre 50-80 appareils opérationnels malgré pénuries carburant/pièces. Son rôle la Défense de Rome avec l’interceptions des raids alliés sur Ciampino, Pratica di Mare ; Elle possédait aussi des unités MACA Elle devait aussi escorter les convois terrestres, attaques sol contre avancées alliées post-Salerno/Anzio, répression partisans centre-Italie en collaborant étroite avec la Luftwaffe (JG 53/77), Elle fut dissoute dès mai-juin 1944 par l'offensive alliée vers Rome prise le 4 juin et le reliquat non dissous fut évacuer vers le nord LA ZAT Centro illustra l'effort symbolique mais vain de l'ANR pour contrôler le ciel central face à l'invasion alliée ZAT Sud : Bari/Brindisi (9e Zona, Pouilles-Calabre),
Cette Zona Aerea Tattica Sud (ZAT Sud), aussi appelée 9ª Zona Aerea (Pouilles-Calabre), était un commandement aérien de l'Aeronautica Nazionale Repubblicana (ANR) de la RSI, brièvement actif fin 1943 autour de Bari et Brindisi avant leur occupation alliée rapide Elle forma la base ACI post-armistice.
Suite à l Opération Achse (8-12 septembre 1943) les ZAT Milan/Rome sont désarmées : Allemands saisissent 1 000 avions dont 300 seront restitués à l’ ANR), et arrêtent nombres d’officiers dont la libération sera négocié entre Kesselring et Botto . ZAT Bari : se rallie Badoglio/Alliés, devient noyau Aeronautica Cobelligerante (51° Stormo CT, Brindisi
Après l'armistice de Cassibile, le général Antonio Ranza (commandant la IV Squadra Aerea à Bari-Palese) et ses unités aériennes (chasseurs CR.42, SM.79) se rangent du côté du roi Victor-Emmanuel III et du maréchal Badoglio, évacués vers Brindisi.
Bari est libérée sans combat par les bersaglieri italiens contre les Allemands le 9-11 septembre, devenant base alliée clé (QG 15th Air Force USAAF) partout ailleurs dans la péninsules les heurts avec les Allemands, , ne se sont pas calmés car le 12 octobre, le même jour du discours de Botto à l'EIAR, Richthofen a signé un appel pour que le recrutement du personnel italien soit encadré dans la "Légion étrangère italienne" et, peu de temps après, a nommé l'Oberstleutnant (lieutenant colonel) Erich Bloedorn "plénipotentiaire germanique à l'armée de l'air italienne. Le General der Flieger Wolfram Freiherr von Richthofen est le commandant 2. Luftflotte qui est transférée d’Ukraine vers Bari/Rome en août 1943 Il a négocié avec Botto les modalités des transferts mais il est évacué sanitaire suite à une maladie pulmonaire fin octobre 1943.Il est remplacé par le Generalleutnant Maximilian Ritter von Pohl Le 22 novembre, Botto prend ses fonctions à la Villa Melzi d'Eril à Bellagio, non loin de Côme, Le lendemain, le sous-secrétaire demanda aux Allemands la permission de former les premiers services aériens, mais les allemands sont réticents déclarant qu'ils voulaient utiliser des officiers italiens comme parachutistes ou simples fantassins.
Botto a demandé des explications et le 24 octobre, il a réussi à avoir un entretien avec Hermann Göring, chef de la Luftwaffe, à Berlin et, après avoir reçu l'approbation de Mussolini et Graziani, L’accord met fin à l'enrôlement et à la formation des soldats italiens dans l'armée de l'air allemande, et prévoit le retour à l'ANR qui officiellement n’est pas encore née de la plupart des avions et matériaux saisis lors de l’ opération Ansche Le 27 octobre, un décret-loi du gouvernement de Salò acte la naissance de la création de l'armée de l'air républicaine Le terme "National" n'a été ajouté qu'en juin 1944), ainsi que l'armée et la marine, au 9 septembre 1943 Le début de l’activité opérationnelle et le remplacement de Botto Bientôt la formation des unités a commencé:
la premier était le 1er Gruppo di caccia "Assi dei bastoni confié au major Luigi Borgogno, qui a commencé à voler sur des Macchi C 205 Veltro La tactique adopté est axée sur celle de la Luftwaffe .En effet jusque-là, les pilotes italiens avaient préféré l'initiative individuelle dans les duels aériens. L'unité a commencé à patrouiller dans le ciel à la fin de 1943 en se déplaçant de l'aéroport de Turin-Mirafiori à Lagnasco, puis à Campoformido, où elle est arrivée le 24 janvier 1944. Les pilotes du groupe, en infériorité numérique chronique toiut comme l'ensemble de l’ANR s’opposent aux bombardiers et les chasseurs d'escorte américains visant à frapper le territoire du RSI ou du sud de l'Allemagne; en particulier Un pilote du 1er Gruppo le sergent-major Francesco Cuscunà, signe la première victoire de la ANR le 3 janvier 1944 contre un Lightning Lockheed P-38. Le groupe se révéla extrêmement combatif compte tenu de ses effectifs réduits et, grâce à ses excellents débuts face aux chasseurs alliés, le sous-secrétaire Botto obtint l'autorisation des Allemands de retirer les insignes de la Luftwaffe des appareils de l'ANR et de les remplacer par le drapeau tricolore italien sur le fuselage et des faisceaux de licteur inversés sur les ailes. Cependant, il y eut des pertes humaines et matérielles, comme ce fut le cas le 23 février lorsque des chasseurs allemands Messerschmitt Bf 109, commettant une erreur d'identification, blessèrent le commandant Borgogno, qui dut être hospitalisé. Liste des Gruppi Principaux
Unités Autonomes
Bilan Opérationnel
Ces groupes opérant sous tutelle Luftwaffe (JG 77).revendiquèrent environ 300 victoires alliées (B-17, B-24, P-38, P-47, P-51) malgré infériorité numérique écrasante,. Dissous avril-mai 1945 ; épurés post-guerre.
Au cours de ces mois, les relations entre les dirigeants militaires républicains et allemands se sont considérablement dégradées, également en raison des résultats de plus en plus réduits obtenus par les départements de l'armée de l'air républicaine, dont les véhicules et les pilotes ont subi une usure excessive.
Performances et bilan Un total des 250 victoires confirmées (P-38, P-51, B-17), 50 probables sur 100+ engagements. As principaux : Visconti (26 victoires ANR), Mario Massa (17), Salvatore Teja (12). Pertes : 80% des pilotes tués (infériorité numérique 1:10),
carburant rationné par Luftwaffe.
Dernières missions 19 avril 1945. Le Gruppo Aerosiluranti "Buscaglia-Faggioni" était une unité d'aerosiluranti (torpilleurs aériens) de l'Aeronautica Nazionale Repubblicana (ANR), formée le 14 octobre 1943 à Gorizia par le capitaine Carlo Faggioni pour la République sociale italienne (RSI). Fondation et Dédicace
Initialement nommé "Buscaglia" en hommage à Carlo Emanuele Buscaglia (as des torpilles présumé mort en 1942, en réalité prisonnier allié puis cobelligérant), le groupe fut renommé "Buscaglia-Faggioni" après la mort de Faggioni le 10 avril 1944 lors d'un raid contre le débarquement d'Anzio. Basé à Venegono et Perugia, équipé de Savoia-Marchetti SM.79 obsolètes (8 appareils initiaux).
Opérations Clés
Fin et Héritage
Dissous fin 1944 par attrition ; survivants vers chasse ANR ou infanterie anti-parachutistes "Azzurri". Symbolise l'engagement désespéré des aerosiluranti saloitiens face à la flotte alliée méditerranéenne.
Transport
En ce qui concerne le transport, il y avait deux groupes; l
Le 1º Gruppo Trasporti "Felice Terracciano" (aussi appelé Transport Gruppe 10 italien) était une unité de transport aérien de l'Aeronautica Nazionale Repubblicana (ANR), nommée d'après le pilote héroïque Felice Terracciano (MOVM posthume), premier martyr du 1º Gruppo Caccia "Asso di bastoni". Rôle et Équipement
Formé fin 1943, ce groupe assurait le ravitaillement logistique de la RSI : liaison Milan-Gardone (QG Mussolini), évacuations, parachutages légers et soutien aux groupes de chasse. Équipé de Fiat G.12, SM.81/82 et Junkers Ju 52 récupérés des Allemands, basé à Milan-Linate et Turin-Mirafiori.
Missions Clés
Cette unité illustre la logistique précaire de l'ANR, complément essentiel aux Gruppi Caccia face à l'isolement RS
Plus tard un second appelé "Mario Trabucchi Group" ou "Transport Gruppe 110 (ital.)". Mario Trabucchi commandait le 1º Gruppo Aerotrasporti "Felice Terracciano"(désigné Transportgruppe 1 ou TG 1 par les Allemands, parfois confondu avec "110" dans certaines nomenclatures Luftwaffe), unité de transport clé de l'Aeronautica Nazionale Repubblicana (ANR). Son Rôle assurert la logistique vitale de la RSI depuis Milan-Linate : Ravitaillement du QG Mussolini à Gargnano (Lac de Garde). Évacuations VIP, parachutages munitions aux Brigate Nere/GNR. Liaisons alpines pré-Alpenfestung, soutien aux Gruppi Caccia ANR.
Équipé de SM.82 Marsupiale (40+ sièges), Fiat G.12, Ju 52 allemands ; ~20-30 appareils opérationnels malgré raids alliés constants.
Il fut Dissous le 25 avril 1945 ; Trabucchi se rend au CLN Milan, matériel saisi. Tous deux étaient intensément (le second avait une activité moins opérationnelle) utilisés par la Luftwaffe sur le front oriental puis dissous à la fin de l'été 1944. Les membres des deux groupes après leur retour en Italie ont rejoint les bataillons anti-parachutistes "Azzurri" pour défendre les bases aériennes du nord de l'Italie.
Les parachutistes
L'ANR n'avait pas de véritables unités de parachutistes organisées en 1944, contrairement à la Fallschirmjäger allemande, mais le 1º Gruppo Aerotrasporti "Felice Terracciano" (sous Mario Trabucchi) effectua des opérations de parachutage limitées pour soutenir les forces terrestres RSI. Comme pour les forces armées allemandes, c'est l'armée de l'air nationale républicaine qui a assumé la responsabilité de la formation d'unités de parachutistes. Une nouvelle école de parachutistes a ensuite été créée à Tradate (1er décembre 1943), incluse l’APAR Raggruppamento Arditi Paracadutisti Aeronautica Repubblicana
Ils les héritiers des 1er/132º Gruppo "Cicloni" pré-armistice Le 132º Gruppo Autonomo Aerosiluranti "Cicloni" était une unité d'élite de torpilleurs aériens de la Regia Aeronautica, formée le 1er avril 1942 à Littoria (Latina) avec les 278ª et 281ª Squadriglie, équipée de Savoia-Marchetti SM.79 "Sparviero" Missions (1942-1943) Sous le major Carlo Emanuele Buscaglia (puis Graziani et Casini), le groupe attaqua convois alliés en Méditerranée :
Juillet 1942 : Bataille de mezzo giugno (convoy Harpoon vers Malte) ; escorte par e.2001/MC.202 du 51º Stormo. Novembre 1942 : Perte Buscaglia au-dessus de Bugia (capturé vivant) ; torpillage Empire Kestrel. Août 1943 : Dernières sorties au large Sicile/Calabre ; 6 SM.79 opérationnels à l'armistice. Scission Post-Armistice (8 septembre 1943)
Les pilotes se divisent :
RSI : Pilotes fidèles forment le noyau du Gruppo Aerosiluranti "Buscaglia-Faggioni" (ANR). Royaume du Sud : 132º Gruppo réorganisé à Lecce-Galatina (cobelligérants alliés) ; intègre Stormo Baltimore (SM.79/SM.84) pour bombardements yougoslaves 1944. L'Aeronautica Nazionale Repubblicana (ANR) forma et entraîne en 1944 des unités parachutistes spécifiques via la Scuola Paracadutisti di Tradate (créée 1er décembre 1943), intégrée au Raggruppamento Arditi Paracadutisti Aeronautica Repubblicana (APAR), pour missions spéciales RSI (anti-sbarco, sabotage).
Unités Spécifiques ANR Battaglione Allievi Paracadutisti "Azzurro" : Formé 15 janvier 1944 (ex-ADAR), 5 compagnies (9ª-12ª) ; uniformes gris-bleu aéronautique ; ~500 hommes addestrés à Tradate/Spoleto. Compagnia Paracadutisti Anziani : Instructeurs brevettés (ex-Regia Aeronautica).
Compagnia Alianti d'Assalto : Glisseurs d'assaut pour opérations combinées.
Compagnia Piloti : Ex-Accademia Aeronautica pour largages.
Intégration et Combats
22 avril 1944 : Fusionne avec Reggimento "Nembo" (Esercito RSI) en Reggimento Paracadutisti "Folgore" (3 battaglioni : I "Nembo", II "Folgore", III "Azzurro") ; combat Anzio (Fischfang, 70% pertes), Nettuno, Cisterna.
Août 1944 : Devient 1º Reggimento Arditi Paracadutisti "Folgore" sous APAR ; déployé front alpin occidental (Armée Liguria). Autres : Battaglioni "Ciclone", "Fulmine" (formation, non déployés) ; Gruppo Artiglieria "Uragano".
Bilan
Entre 1 500-2 000 parachutistes ANR furent formés
Ils eurent un rôle défensif côtier/alpin contre Alliés/partisans Ils furent ; dissous avril-mai 1945.
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