Italie 1930 Il Piccone del Regime

Article écrit par : Claude Balmefrezol

Mis en ligne le 31/12/2018 à 14:32:40



Italie 1930 Il Piccone del Regime Me ne frego !!!

 Mussolini a voulu redonner sa splendeurà L italie et lui rendre son Empire

 

 

 

 

Il a fait excaver et mettre valeur mais aussi detruire des pans antier de la civilisation romaine . Quand les archéologues avaient tgrouvé un site intéressant le Duce intervenait et pour faire défiler ses nouvelles légions de rome il a fait percer au milieu d'une zone archéologique la via del Impero devenu par la suite la via dei fori Imperiale  et tant pis pour le bâtiment qui pouvait gener  Le piccone del regime s'abbatait sur lui sans pitié même s'il présentait une réélle valeur archéologique . Ainsi la Fonataine Meda Sudans  fut détruiite  car elle génait pour le passades chars d assault
benito Mussoline a été immortalise dans le Corriere della sere en premire page le 19/02/1935 alors qu'armé d'une pioche il demolissait une construction aqui sera remplacée par  la Mole Littoria A ses cotés sur le toir qui va être demoli se trouve Achille Strarace. Cette imarge de Mussolini Picconatore a est devenu immédiatement populaire en et chille Beltrame en fait la une de la Domencoa del Corriere . L'ancienne politique avait deja été effacée il s'agissait désormais de demolir les maisons de l ancien régime pour faire place aux Forums imperioaux et mener l'une des plus grandes opérations de propagande du régime
Le Duce suit donc jour^après jour l'évolution des travaux et la mise en ouevre du programme Rien n 'echappe à son reard Restauration d'un batiment aménagement d'un quartier  Esthetique urbaine en passant par les lumières urbaine  les panneaux publicitaires  . Il oberve tout veille et corige

 

 

 

 

 

 

Mussoline en tant d'édile romain de dédie au besoins de le L (URBS  Mais Benito est un homme de talent et se targue de possder une veine architecturale et veut l' appliquer

Visitant avec Hitler - un autre expert en urbanisme - la Biennale de Venise, il confie à ses proches: "Je ne connais pas la peinture, je dois faire des comparaisons de peinture, je ne sais pas comment les faire. Mais Mussolini  dans son élan de modestie prolétarienne, assure: "Tout d'abord, je peux être maçon: je suis très bon!".
Plus qu'un urbaniste, Mussolini se prétend décorateur. Comme tout dictateur, il met la politique en scène. Son étape est Rome, "la ville parasitaire des propriétaires terriens, cireurs de chaussures, prostituées, prêtres et bureaucrates, centre et foyer d'infection de la vie politique nationale" si indigné dans sa jeunesse. Cette capitale du travet, il en rêvera jusqu’au dernier pour en faire une métropole monumentale, où les peuples du millénaire reconnaîtront l’empreinte fasciste masculine.Les mirages de la duce
Le projet de Mussolini figure déjà dans le discours prononcé le 31 décembre 1925 sur le  Campidoglio pour introniser le premier gouverneur de la Rome fasciste,
Filippo Cremonesi (plus connu sous le nom de "Pippo Pappa"), sur le fauteuil occupé jusqu'à présent par des maires élus. On y trouve l’annonce des grands travaux publics des quinze prochaines année .

 

 

 

 

 

Dans cinquante ans", ordonne le leader du fascisme, "Rome devra paraître merveilleuse à tous les peuples du monde: vaste, ordonnée, puissante comme à l'époque du premier empire d'Auguste. Vous ferez des passages autour du théâtre de Marcello, du Campidoglio, du Panthéon, tout ce qui a grandi autour des siècles de décadence doit disparaître.A cinq ans, de la Place Colonna à un grand fossé doit être visible la taupe du Panthéon. Les monuments millénaires de notre civilisation doivent prospérer dans la solitude nécessaire ".
Le Duce prophétise "La Troisième Rome s’étalera sur d’autres collines, le long des rives du fleuve sacré, jusqu’aux plages de la mer Tyrrhénienne.Le premier jour, ce doit être le plus long et le plus large des monde va porter le souffle de la mer nostrum d’Ostia risorta au cœur de la ville ". Voici déjà l'intuition de l'euro et du chemin de la mer, de croissance linéaire vers l'ouest.
Enfin, il annonce la naissance de villes satellites reliées par un métro au centre monumental: "Vous éliminerez la folle contamination du tramway, qui encombre les rues de Rome, mais vous donnerez de nouveaux moyens de communication aux nouvelles villes anneau autour de l'ancien ".
Mussolini veut repenser le profil millénaire de la ville dans quelques années, tout comme il veut ressusciter "l'esprit guerrier" qui sommeille dans tous les Romains.
Mais Rome n'est plus la modeste capitale de la Lazio déprimée. Le fascisme lui-même a stimulé l'immigration dans le centre de gestion du régime et, en 1930, le seuil d'un million d'habitants est franchi. Les journaux annoncent que l'Urbe est la plus grande métropole de la terre, plus étendue que Rio de Janeiro, Los Angeles et Berlin (en réalité, ce sont des calculs exagérés, car elle considère Rome comme toute la campagne environnante et même Ostia Lido).
Mussolini mobilise l'appareil de propagande  afin de conférer une dignité idéologique à la "libération" des monuments romains des sédiments déposés au cours des "siècles de décadence". Cela fascine certains environnements artistiques et littéraires. Emilio Cecchi a théorisé la "psychologie des démolitions": "Les villes marchent avec les hommes et ne peuvent pas s'arrêter
"

 

Le 28 octobre 1932, Xe An de l 'Ere fasciste Mussolini inaugura Via dell'Impero.La route, large de trente mètres passe directement sous le balcon du Palazzo Venezia. Le Duce chevauchant un cheval blanc l'inaugure sous les vivas de la foule et les louanges de la presse italienne et étrangère Le "Times" se félicite des "améliorations qui ont changé le visage de l'Italie depuis que Mussolini est au pouvoir", assure que "le magazine a été un spectacle merveilleux" et que la nouvelle artère "a un fond incomparable".

 

 

D'autres voix critiquent l'amateurisme des fouilles archéologiques, la destruction aveugle de l'environnement et les documents de la Renaissance et du Baroque. Le Corbusier lui est plus retenuIl faut distinguer l’ancien du moderne, car "dans l’urbanisme, c’est une chimère de se rapporter au passé, qui stérilise: comment faire du tourisme dans les pays morts ".
Il propose de relier les sept collines par de grands ponts, comme de vastes allées jonchées d'antiquités.
..

Mussolin balayant  les critiques avec ses mots

 

Voici quelques photos montrant les effets du Piccone del Regime

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il a fait deplacer et mis en Valeur
L'ara pacis augusta


Le Mausolée d'Auguste


L EUR de Rome

 

 

   


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