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Roumanie Les Parachutistes

Article fait par :Claude Balmefrezol

Mis en ligne le 28/03/2026 à 22:21:35



 

Roumanie 1941 Les Parachutistes Roumains



Quand et comment est né le Parachute?
Il y a un manuscrit chinois datant d’ entre 2258-2208 avant le Christ,qui parle  d’un captif qui a  réussi à s'échapper d'une haute tour, où il était retenu, sautant à l'aide de deux grandes ailes et atterrissant bien.
Le premier à faire le croquis d’un parachute fut l’Italien Léonard de Vinci (1452-1519)  qui conçoit, entre autres, les plans d’une machine volante, similaire dans l’hélicoptère.
Vers 1480, il conçoit un parachute en forme de pyramide carrée, avec laquelle il mentionne: "Si l'homme a une tente de tissu, large de chaque côté de 12 coudées Pour la France le premier cas de sauf en  parachute averé a eu lieu à Montpellier en  1780 avec le sauf d’un homme depuis la tour de la Babotte

 


Pour la Roumanie
Origines et premiers sauts
1917–1930 : quelques aviateurs roumains effectuent des sauts de démonstration, dont le légendaire Gheorghe Demostene Rally en 1917 depuis une, nacelle de ballon ou d’autres pilotes sautant à l’aide de parachutes expérimentaux, ce qu’on peut considérer comme des « premiers parachutistes roumains », mais on ne peut pas parler de  troupes aéroportées régulières..
Comme mentionné ci-dessus entre 1920 et 1940, le parachutisme roumain est d’abord une affaire de pionniers civils et d’aviateurs, puis de petites unités expérimentales attachées à l’aviation militaire, mais pas encore une arme de parachutistes de type “Fallschirmjäger”
 Les années 1920 : avions, sport et premiers sauts
l’ Aviation roumaine est en plus développement :
Les années 1920 voient la montée en puissance de l’aviation militaire roumaine, avec d’importants échanges techniques et de formation avec la France, ce qui crée un terrain fertile pour les sports aériens, dont le parachutisme.
Des aviateurs effectuent des sauts de démonstration à partir de ballons et d’avions, souvent dans le cadre de fêtes publiques ou de salons aériens, pour populariser l’aviation.
Ces sauts restent isolés, sans structure d’unité parachutiste véritable, et le matériel de chute libre est encore très rudimentaire.
Dans les annéess 1930  on voit apparaitre émerge une figure du parchutisme roumain et c’est une femme  Smaranda Brăescu
Elle est double championne du monde du saut, elle est l’une des premières femmes sauteuses de haute altitude au monde.
Le 19 mai 1932, elle établit un record mondial d’altitude (6 000 m) en sautant depuis un avion roumain, ce qui place la Roumanie au centre de l’actualité parachutiste européenne.
Ce record souligne l’intérêt de l’aviation civile et militaire roumaine pour le parachutisme, mais pas encore une intégration systématique dans l’armée.
Debut des parachutistes militaires  entre 1939–1940 :
À la veille de la Seconde Guerre mondiale,seules  l’URSS L Allemagne possèdent des unités parachutistes militaires importantes
D’autres pays  comme la France l Italie et la Grande Bretagne  possèdent des  unités de parachutistes expérimentales, . C’est à cette époque que  la Roumanie commence à regarder de plus près ce type de formation.
Mais aucune création officielle d’unité de parachutistes roumains durant cette période ; ce n’est qu’en 1941 qu’une école de parachutisme militaire roumaine est créée,
La première compagnie de parachutistes de l'armée roumaine a été créé 0 le 10 juin 1941, sur une base volontaire parmi les soldats de
Pour être admis, les candidats devaient remplir les conditions suivantes: être citoyens roumains, avoir entre 18 et 24 ans, ne pas être mariés, être parfaitement en bonne santé,et souscrire une engagement d’une durée de trois ans.
La première promotion  était composée de 15 officiers, 13 sous-officiers et 180 soldats. Après avoir été formés au Centre de formation aéronautique, ils ont été brevetés le 1er octobre 1941.
En février 1942, une autre compagnie est créée, créant ainsi le premier bataillon de parachutes. La deuxième promotion  est brevetée le 1er octobre 1942, et la troisième le 25 janvier 1943.
Cependant, le personnel nécessaire à la classification du bataillon de parachutes (40 officiers, 103 sous-officiers et 718 soldats) est resté insuffisant, en mai 1943, il n'y avait que 30 officiers, 38 sous-officiers et 230 soldats parachutistes.
Cette situation a conduit le maréchal Ion Antonescu signer un ordre du jour le e 27 mai 1943, lors de la réunion du Conseil collaboratif: «Il doit passer énergiquement à la formation d’un corps fort de parachutistes et d’infanterie transportés avec des planeurs. L’état-major général et le personnel aérien devraient bien étudier la question et faire des propositions pratiques. »
Après le 16 octobre 1943, le Comité consultatif aérien décide que le parachutisme devrait devenir une spécialité spéciale, et le 10 décembre 1943, par  décret n° 3 188, il est décidé de mettre en place le Corps de parachute aéronautique, prévu pour avoir des unités de combat (batails, régiments), un centre d'enseignement et des écoles spéciales .Mais  malheureusement, cet décret n'a pas été réalisé.
À la fin de 1943, le bataillon de parachutes se composait de trois compagnies à 3 peletons, un peloton d'armes lourdes
Après le renversement d’alliance de la Roumanie  qui passe dans le camp des Allies, les unités de parachutistes se sont  distinguées dans des actions militaires contre les troupes allemandes, en particulier dans la région des aéroports de Boteni, Pipera et Baneasa, enregistrant 19 morts, 59 blessés et 3 disparus.
Le 15 décembre 1944, à la demande de la Commission de contrôle alliée controlé par les Soviétiques  le bataillon de parachutes est transformé en 5e bataillon de garde (avec les compagnies 33, 34 et 35)
Leur mission sécuriser les  installations de Popesti-Leordeni, Baneasa, Giulesti et Pantiimon.
Ce bataillon a  été dissous le 1er mars. 1945.
La première initiative visant à former une unité de parachutistes revint au ministère de l'Air et de la Marine en septembre 1940.
 L'année suivante, le général Alexandru Ioanitiu, chef d'état-major, proposa de nouveau la création d'une telle unité.
Ainsi, le 10 juin 1941, la première compagnie de parachutistes roumaine fut fondée avec des  volontaires, âgés de moins de 28 ans et qui  devaient maîtriser au moins une des langues étrangères suivantes : russe, hongrois, bulgare ou polonais. La compagnie reçut le numéro 8, dans la continuité des 7 compagnies de bases aériennes.
Une deuxième compagnie, la 9e, a été créée en 1942, et la troisième (10e) – equipée d’armes lourdes en 1943. Ensemble,
elles constituaient le 4e bataillon de parachutistes (les 3 premiers bataillons étaient les bataillons de ballons de barrage aérien). 
Entre le 23 et le 28 août 1944, après le retrait de la Roumanie de la guerre contre les Alliés  
Le bataillon de parachutistes fut utilisé pour : la défense de la partie nord de la capitale (aéroports de Baneasa, Pipera et Otopeni, villages de Baneasa, Herastrau et Pipera)
Lle détachement du capitaine Mihai Tantu et le groupe du capitaine de frégate Teodor Dobre assure la défense de l'aérodrome de Boteni où se trouve  l'état-major de l'armée de l'air . La section du sous-lieutenant Vasile Fuliceaassure de sont coté; la protection du sous-secrétariat d'État à l'Air et l'arrestation des militaires allemands stationnés dans les hôtels Bavaria, Princiar, Wilson, Excelsior et Ambasador
Les sections des sous-lieutenants Vasile Frugina et Grigore Mestes ; la protection du commandement de la défense antiaérienne (parc Carol) avec une autre section.
Lors des batailles pour la défense de la capitale, les pertes des parachutistes furent les suivantes : 19 morts, 59 blessés, 3 disparus.
Leur comportement au combat fut irréprochable et leur présence au cœur des événements fut unanimement saluée. Pourtant, on a failli leur confier une mission totalement différente, aux conséquences historiques parmi les plus difficiles à anticiper, même pour les historiens d'aujourd'hui.
Lors d'une conversation téléphonique entre les troupes aéroportées roumaines, le secrétaire d'État au ministère de l'Intérieur, Petre Strihan (Costantinescu), et le général Gheorghe Jienescu, ce dernier alerté par la nouvelle de l'arrestation du maréchal,
Ion Antonescu le Premier ministre et le général Vasiliu, proposa la réception urgente d'une unité de parachutistes de Popesti-Leordeni, afin de libérer tous ceux qui étaient détenus au palais.
Étant donné que le commandant suprême de l'armée était le roi, et que sa décision ne semblait pas excéder les prérogatives de ses propres droits, toute action contraire à sa décision devenait, dans ces circonstances, extrêmement délicate et de légitimité douteuse.
Dans sa réponse, Petre Strihan a invoqué ces arguments, suggérant également que, pour le moment, il valait mieux attendre de voir comment les choses évolueraient. Le général Jienescu n'a rien ajouté et a raccroché.
Les parachutistes ne furent plus envoyés au palais.
Après l'entrée des troupes soviétiques à Bucarest, le bataillon fut stationné dans  dans la caserne de la forêt de Pantelimon et utilisé par l'état-major de l'armée de l'air et le commandement militaire de la capitale pour des missions d'intervention, la garde d'objectifs civils et militaires, l'escorte et la protection de dignitaires, le maintien de l'ordre et le règlement des incidents survenus entre les troupes soviétiques et la population de la ville.
Le 15 décembre 1944, dans le cadre de l'organisation générale de l'aéronautique, la 1re flottille aérostationnaire fut transformée en base de la spécialité aéronautique.
 En son sein, le bataillon de parachutistes devint le 5e bataillon de la Garde, auquel étaient subordonnées les 33e, 34e et 35e compagnies de la Garde.
La Commission de contrôle alliée (soviétique) a ordonné la dissolution du 5e bataillon de la Garde le 1er mars 1945. Son personnel a été transféré à d'autres structures aéronautiques ou laissé sur place.
Certains militaires ne vont pas accepter cette position et vont prendre le maquis comme le capitaine Mihai Tantu, commandant de la compagnie des missions spéciales, dont la famille  avait été presque entièrement massacrée par les détachements spéciaux qui avaient précédé l'avancée de l'Armée rouge en 1940 Après avoir déclaré à son supérieur qu'il ne se considérait pas démobilisé
Ill devint l'un des éléments les plus recherchés de la résistance antibolchevique qui opérait dans les montagnes après l'instauration du régime communiste.
Organigramme des troupes
Les unités de parachutistes, vopnt calquer leur oranisatio sur le modèle des parachutistes allemand
La seule modification apportée a été la réduction du nombre de compagnies d'armes lourdes, qui est passé de trois à une.
 Ainsi, selon le projet approuvé, un régiment de parachutistes devait se composer de 
 trois bataillons de parachutistes (chacun comprenant trois compagnies de parachutistes et une compagnie d'armes lourdes),
 une compagnie de parachutistes lourds,
 une compagnie de soutien (une section de transport, une section de sapeurs, une section de cyclistes),
 un train de munitions
une colonne de transport.
Equipement
Le premier parachute roumain, fabriqué en 1922
En Roumanie, les premiers parachutes classiques sont apparus étaient de fabrication française. Même le premier parachute roumain, réalisé en 1922 dans les ateliers du groupe d'aérostation de Pantelimon, a été réalisé d'après un modèle français
L’équipement de saut reposera ensuite  sur des parachutes fabriqués en Roumanie, et des harnais de type axial, mais avec des tenues de combat très proches de l’infanterie.
Parachute :
Parachutes de type Irvin, fabriqués sous licence de Irving Air Chute Ltd. dans des usines roumaines, à partir de 1943.
Harnais dorsal, sac de type axial, avec fil d’ouverture relié à la soute de l’avion.
. Trois ans plus tard, le mécanicien maritime Eugen Sziklay, de Brasov, conçoit un parachute à air comprimé, avec lequel il fait des démonstrations lors du rassemblement de l'aviation organisé le 19 juillet 1925 à Bucarest. La même année, Aurel Biju a fait un nouveau modèle de parachute, obtenant le premier brevet roumain. Avec ce modèle de parachute, le premier record national a été établi, avec un lancement de la hauteur de 2.000 mètres. Un large écho a été apprécié par le système de sauvetage inventé par Dragomir Anastase.
Il est l'auteur de la "cabine catapultée", expérimentée en 1929, en France, à l'aéroport d'Orly. L'idée consistait à se fixer sur le siège passager d'un parachute qui, au moment critique, donnait au passager l'occasion de passer par une ouverture du sol et de tomber jusqu'à l'ouverture du parachute. L'importance de cette invention est très élevée, car aujourd'hui elle est devenue la seule possibilité de sauver les pilotes et les équipages d'avions supersoniques modernes

Uniforme


 il faut d’abord  se souvenir que : la Roumanie n’a pas d’unités de parachutistes véritablement constituées pendant la Seconde Guerre mondiale. Les parachutistes roumains, comme arme organisée, apparaissent seulement en 1941 pour quelques expériences puis surtout en 1950.
Cela ne signifie  qu’il n y a pas eu de d’uniforme spécifiquement pour les parachutiste
Il faut donc partir pour une reconstitution  type “parachutiste roumain hypothétique WWII”,des uniformes d’infanterie/campagne roumains de 1940–1944

 


Pour un parachutiste roumain WWII, les insignes et marquages sont assez sobres, et il n’existe pas vraiment de tenue parachutiste roumaine entièrement normalisée comme chez les Allemands. Le plus juste est de partir d’une base d’infanterie roumaine avec quelques marques d’unité ou de spécialité.
Insignes principaux

Grades Armée royale Roumanie


Aucune aile de saut standardisée et universelle n’est clairement attestée sur le casque ; la spécialité parachutiste se marque surtout sur la vareuse, pas sur la coiffure.
Le marquage le plus probable sur la poitrine ou la poche est un brevet de parachutiste ou un insigne d’unité, porté de manière discrète et non imposante.
Pour les périodes où l’unité est liée à l’aviation ou à la Garde royale, on peut rencontrer des insignes d’armes, des symboles monarchiques ou des écussons de formation plus que de véritables marques “para” normalisées.


Marquages de tenue
 

Internet


Vareuse : insignes de grade classiques sur les pattes de col ou les épaules, selon le modèle de l’armée roumaine de l’époque.
Poche poitrine gauche : si vous faites une reconstitution, c’est l’endroit le plus logique pour placer un petit brevet de parachutiste ou une ailes stylisées.
Poche poitrine droite : peut recevoir un insigne d’unité ou rester vide selon la sobriété de la tenue de campagne
 Casque  
C’est le Casque standard roumain (type de campagne vert‑olive),  car les parachutistes ne disposent pas d’un casque “parachutiste” distinct, et portent des casques de campagne ordinaires :
Modèle de base :
La Roumanie adopte lors de la Seconde Guerre mondiale un casque de type hollandais M34 / M38, reconditionné par l’Allemagne et désigné  modèle 38/42.
La coque est en acier, forme arrondie, relativement courte, proche du modèle M35 allemand mais avec des détails de bombes hollandaises, peinte en gris‑vert granuleux (feldgrau).
Intérieur :
Coiffe intérieure de type modèle 31 allemand (trois pattes), avec jugulaire en cuir à ardillon, utilisée par la plupart des troupes combattant auprès de la Wehrmacht.
Usage par les parachutistes :
Les parachutistes roumains de 1941–1943 sautent et combattent avec ce même casque, sans modification spécifique au saut
Il est parfois muni d’une housse de camouflage ou de toile kaki pour le terrain, et porté avec le harnais de parachute, comme dans les autres armées aéroportée
Ils utiliseront aussi des casques de Parachutistes allemands

Il peut avoir des  lunettes de vol ou lunettes rondes de type militaire, selon le rôle (officier, aviateur‑parachutiste).
La  Vareuse est en toile kaki ou vert‑olive, fermée par boutons, très proche de l’uniforme de l’infanterie roumaine 1940–1944 (ton sobre, sans camouflage).
Il n y a  d’insigne de “parachutiste” spécifique officiel pour la période WWII,  Ceinturon il est du type  standard en cuir brun ou noir) avec deux pochettes de chargeurs (type “bâton” vertical) pour un pistolet‑mitrailleur ou une mitrailleuse légère
Il peut avoir aussi Gourde en métal ou en bois  avec housse,
Une Baïonnette poignard  et pistolet dans un étui
Sac de campagne en toile kaki, porté sur l’épaule, avec anse en cuir.
 Pantalon et bottes
Le Pantalon de campagne gris‑vert/kaki, droit, avec poches latérales boutonnées et les Bottes de campagne en cuir brun, montantes, lacées ou à fermeture simple, marquées par des plis de marche
Comme armement
 Armes individuelles principales
Les parachutistes roumains se rapprochent fortement de l’infanterie motorisée / Fusil  
ZB 24 (carabine de type Mauser 7,92 mm, calibre 7,92×57 mm Mauser), très courante chez l’infanterie roumaine et donc aussi chez les paras.
Pistolets‑mitrailleurs :
Mauser M1932 en 7,65 mm : pistolet‑mitrailleur de poche, utilisé comme arme de soutien ou de commandement Plus tard, dans l’évolution de l’équipement, les paras reçoivent des MP 40 (mitraillettes allemandes importées), qui deviennent l’arme principale de l’unité à partir de 1943.
Armes blanches et accessoires
Dague de parachutiste :
Entre 1941 et 1943, les parachutistes roumains reçoivent une dague de type pliant, avec lame pliable, pensée pour un usage pratique en terrain et pour le combat rapproché,
Armes de soutien
En 1943, l’unité de parachutistes est organisée autour de deux compagnies de fusiliers (8ᵉ et 9ᵉ) et d’une compagnie d’armes lourdes, ce qui donne une bonne idée de ce que transportent les para en combat :
Mitailleuses légères :
ZB 30 (7,92 mm), utilisée en section de mitrailleurs.
ZB 1937  employée en sections de mitrailleuses.
Armes lourdes :
Mortiers de 60 mm Brandt/Voina M1939 en section de mortiers.
Mortiers de 81,4 mm Brandt/Voina M1939 et canons antichars Bohler 47 mm au niveau de la compagnie de soutien.
Conteneur de saut roumain
Il n’existe pas de “conteneur roumain standardisé” bien documenté pour WWII, mais la logique du matériel parachutiste de l’Axe permet de déduire un modèle proche :
Forme générale :
Conteneur axe typique : boîte longue, en métal ou bois métallisé, de section quasi‑carrée, d’environ 1,50–1,80 m de long et 35–45 cm de large, similaire aux modèles allemands (CLE ou type C) ou soviétiques.
Capot supérieur amovible, cerclages métalliques, poignées de transport, et anneau de suspension permettant de l’accrocher aux sangles de parachute.
Parachute :
Parachute axial de type “randonneur”, fixé au sommet du conteneur, avec système de déclenchement automatique pour une chute quasi verticale.
Capable de transporter environ 100–160 kg (mitrailleuse, mortier, munitions).
Contenu typique mais hypothétique pour une unité para roumaine WWII)
Mitailleuses légères ZB 30 / ZB 1937 (7,92 mm),
Mortiers de 60 mm ou 81,4 mm Brandt/Voina M1939, utilisés en section de
soutien,
Caisses de munitions (bandes de mitrailleuse, chargeurs de MP 40),
Matériel de campagne (gourdes vides, petites rations, outils de terrassement).