1865 Canon à Balles Reffye Paris









Le canon à balles de Reffye
English Translation

 
Il est des armes qui font office de vilains petits canards. Parfois ces armes auront une carrière bien remplie parfois elles tombèrent dans les oubliettes de l’Histoire parfois elle eurent une carrière en demi teinte à cause d’une mauvaise conception ou d’une mauvaise utilisation de l’arme.
L arme qui vous est présenté ici fait partie de cette derniere catégorie.
Historique
L'idée d’assembler plusieurs canons côte à côte pouvant tirer en rafale n'est pas nouvelle. Nous le trouvons chez les Asiatiques notamment en Corée et au Japon et au Moyen Âge en France le ribaudequin ou mantelet était un canon rassemblant quatre petits canons montés sur un chariot à deux roues protégé par un bouclier en bois
Le chariot avait des fauchards et le bouclier était hérissé de piques cela pour protéger l’équipe de pièces des assauts
 Nous trouvons ensuite en  1630 un dessin qui montre de modèles de ribaudequins perfectionnés appelés orgues toujours montés sur des châssis en bois à roues ce qui les rend mobiles . Apres cela plus rien et il faut attendre le XIXe siècle et 1862 pour voir une arme qui sera appelée mitrailleuse de par son inventeur l'américain R.J Gatling. C'était une arme à 8 canons rotatifs popularisée par les Western Spaghetti. Toutefois cette arme n'était pas du tout précise car la rotation des canons avec une manivelle produit une dispersion de la salves

 

Gatling
 

Cette arme fut présentée en 1867 à l'exposition universitaire universelle de Paris où elle attira l'attention de Napoléon III qui l’a fit essayer à Versailles
Deux exemplaires furent achetés par les français alors que le roi de Prusse en commanda trois pour sa police. Cette commande fut suivie d'une autre commande de 97 exemplaires. La Gatling intéressa aussi l'Autriche la Bavière la Grande-Bretagne Italie la Suisse et les Pays-Bas et le Japon mais aucun de ces pays ne reçurent d'armes.
Mais en France une nouvelle arme va faire son apparition. Elle aura pour nom le canon à balle dit de Reffye.

 
Qui était son inventeur

 

Jean Baptiste Verchères de Reffye
 

 Jean Baptiste Verchères de Reffye. est né à Strasbourg le 3 juillet 1821. Il intégra Polytechnique en 1841 et ensuite passa par l'école d'application d'artillerie de Metz.
Il fut nommé lieutenant en second en 1848 et en 1853 il fut adjoint à la manufacture d'armes de Tulle C’était un homme imaginatif et travailleur  mais il avait été affecté dans une usine d'armement car il avait été jugé par ses supérieurs inapte au commandement des les troupes
Toutefois en1858 il fut nommé aide de camp de l'empereur
Intéressé par les canons il poursuit dès 1863  l'étude d'une pièce de 4 et commence l'étude de son fameux canon à balle. Une commission présidée par le général Leboeuf élabora alors les principes de base de l'arme.
 Le tube devait être composé de plusieurs canons dont chacun d'eux devait avoir la même régularité de tir que tout l’ensemble.

Le calibre de l'arme doit être du 13 mm.
L'utilisation tactique de cette arme restait à définir et notamment  pour l’équipe de pièce.
Le 7 mai 1864 une première note est remise à l'empereur Napoléon III. Déjà les principales caractéristiques de l’arme sont définies.
L'arme aura un affût comme un canon. Les tubes en acier seront dotés d’une culasse mobile fermée par une contre culasse dans lequel doit se faire la mise à feu.
La balle de calibre 13 mm pèse 50 g et a une charge militaire de 12 grammes.
Napoléon III accepte et la construction des prototypes est décidée le 24 mai 1864. Les coûts de fabrication seront pris en charge par la cassette personnelle de l’empereur. Pour garder le secret les composants de cette arme sont fabriqués par diverses ateliers Les tubes sont construits par une entreprise civile parisienne  alors que la mise en place des tube dans l’âme du canon est faite par l'atelier militaire de Meudon qui en même temps  construit les culasses et les contre culasses. Les affûts sont construits à Paris dans le civil tandis que le dépôt central d'artillerie a en charge de la fabrication des coffres à munitions. . Dans la foulée on décide de lancer la fabrication d’une série de 100 pièces. Mais le prix de la série dépasse largement les capacités de la Caisse secrète de l’Empereur. Il faut donc se tourner vers les militaires et demander un crédit sur le budget du dépôt central de l'artillerie qui possédait largement les fonds
En en septembre 1865 le général Directeur de l'Artillerie le général Suzanne  refuse de débloquer les crédits mais un ordre venant de l'Empereur débloque la situation Les sommes sont débloquées et la fabrication des pièces peut alors commencer.
Au fur et à mesure que les pièces étaient terminées elles étaient testées à Meudon et stockées dans des hangars dont les clés étaient confiées à de Reffye
Il fut rédigé un manuel d’instruction pour le service de l’arme avec tables de tir .Mais toujours sous le coup du secret ces instructions en devaient distribuées qu’en cas de conflit. Même les tirs se faisaient dans le plus grand secret au polygone de Versailles
. Cette arme fut donc tellement dissimulée aux oeuils des militaires que ce n’est que le 20 juillet 1870 soit 2 semaines après la déclaration de guerre à al Prusse que les premières pièces arrivent en régiment
A  posteriori on pense que si le secret sur cette armé avait être levé  plus tôt celle-ci aurait été d’une redoutable efficacité.

Fonctionnement
C’est une arme assez rustique mais ausi compliquée en même temps
 

 

 

 
 

 

Source Internet

 

Le corps du canon en bronze semblable à aux canons de 4 reçoit dans son âme une pièce comprenant   25 tubes d'un calibre de 13 mm. La pièce maîtresse est le mécanisme de culasse qui est constitué des percuteurs et du système de mise à feu. Entre le canon et la culasse mobile on engage dans les 25 canons une plaquette de 25 cartouches
Pour placer celle-ci une manivelle axiale permet de reculer le mécanisme de la culasse pour introduite la plaquette puis de resserrer  le tout après la mise en place des cartouches
Le mécanisme de la culasse est constitué d'un bloc d'acier carré percé de 25 logements pour les percuteurs sur lesquels viennent  s'appuyer les ressorts qui vont permettre la percussion. Ceux-ci sont tendus par une manivelle dite de serrage placé à la droite de la culasse.
La manivelle de culasse entraîne de tout le système percutant en arrière permettant ainsi le retrait de la plaque tirée et la mise en place de la nouvelle plaque.
Le tube du canon monté sur des tourillons peut être réglé en site  grâce à une vis tout comme sur les canons. De chaque côté du tube du canon sont disposés  sur les essieux 2 coffres  qui renferme pour celui de droite un système percutant de recharge des percuteurs des ressorts 2 boites rouges de 25 cartouches alors que dans celui gauche se trouve 2 culasse 2 boites de  rouges de 25 cartouches ainsi que divers accessoires.
 Enfin sur la flèche de l affût   se trouve une 3°boîte contenant t une culasse mobile
Sur la flèche de l affût se trouve le lot de bord (déchargeoir de culasse hachette).

 Le déclenchement des 25 percuteurs est provoqué par une plaque de détachement muni de rainures  Celle-ci en place comprime les ressorts et empêchent le tir intempestif. La mise à feu est commandée par une manivelle à droite de la culasse entraîna une vis qui fait remuer  la plaque de détachement libérant ainsi les percuteurs  par rangée horizontale 1° 4° 2° 5° 3°
En trois tours et demie de manivelle la salve est libérée

Le canon à balle était attelé par un oeilleton à la partie centrale de l'avant train similaire du canon standard M 1858
Il était accompagné d'un caisson comportant des coffrets à munitions spécialement aménagées pour les munitions du canon à balle . Ces caissons sont aussi attelés à un avant train de canon M1858. Ils emportent sans 2 compartiments 4050 cartouches reparties en 162 plaquettes qui sont de 2 types
Les cartouches vertes mono balles au nombres de 1800 et les cartouches rouges avec des têtes  militaire à 3 balles au nombre de 450 cartouches. Le parc divisionnaire possède 400 salves (400x25 = 10000 cartouches)  supplémentaires par pièce sur des chariots et un 3° niveau de ravitaillement était prévu au niveau corps d’armée avec là aussi 400 salves.
 L'effectif d'une batterie était de 118 officiers , sous-officiers et hommes de troupe servant 64 chevaux pour l'ensemble
Chaque batterie était composée de six canons à balle avec six caissons de 48 cavaliers conduits par 24 canonniers conducteurs sur chaque avant train étaient assis de canonniers Les 18 conducteurs et 16 servants sont répartis sur les véhicules de servitude qui suivaient les pièces d’artillerie

Le canon à Balles et la Guerre de 1870 /1871

Le canon à Balles et la Guerre de 1870

Comme écrit précédemment suite à la déclaration de guerre du 16 juillet les autorités décident d’employer ces canons à balles les 215 pièces construites et stockées à Meudon Mont valérien Forts d’Issy les Moulineaux et de Montrouge furent donc livrées aux régiments d’artillerie .30 batteries furent mises sur pied mais on préleva les effectifs des régiments d’artillerie pour armer 23 batteries destinées à former l’artillerie de la Garde Impériale
Mais aucune instruction ni manuel d’emploi tactique n’avaient été prévus
a la vieille de la guerre aucun exercice de tir n'avait été effectué ainsi le nombre des officiers désignés pour commander ses batteries ne savaient même pas s'en servir
Les Prussiens qui étaient au courant de cette armes cherchèrent par tous les moyens à les détruire par des tir de contre batterie
Les seules fois où elles furent correctement utilisées ces pièces firent des ravages dans les rangs des troupes prussiennes
Les 14 août à Borny elle arrêtent plusieurs colonnes ennemie bis répétita le 16 et à Sedan ou Metz les canons à balles ont été utilisés avec succès. Les 94 pièces restantes furent livrées à l'ennemi mais ces armes avaient été sabotées
La chute de l'empire n'arrêta pas l'utilisation de cette arme ainsi le 3 novembre 1870 furent créées  12 batteries de canons à balle destinée à la garde nationale  de certains départements comme la Charente Charente inférieure les Deux-Sèvres la Gironde le Maine-et-Loire et les Basses Pyrénées
Certaines de ses batteries servirent à l'armée de Loire en même temps que les mitrailleuses Gatling
pour Paris il ne restait que quatre canons
Au total se furent 36 canons qui furent construits entre septembre 1870 et février 1871 Après la guerre le Comité d'Artillerie fut presque entièrement favorable au canon à balles tout en reconnaissant son manque de portée par canon classique
Mais malgré les rapports élogieux les pièces furent conservées en réserve du corps d'armée et ne fut pas construite en grande quantité

 
En effet les mitrailleuses de style Gatling ou le canon revolver Hotchkiss surclassent rapidement ce type d’arme
Voir aussi le mitrailleur Montigny de l 'armée Belge

Caractéristiques
Calibre 13 mm
Poids 1.260T
Largeur 2.35m
Cadence de tir 150 balles à la minute (6 boites de 25) 

The bullets gun  Reffye.

 


It is weapons that act as naughty little ducks. Sometimes these weapons will have a busy career sometimes they fell into history oubliettes  sometimes she had a career in the semi shade because of improper design or use of this weapon.
The weapon that is presented to you today  is part of this last category.
History
The idea to assemble some guns side by side shooting in burst is not new. We find this weapon among Asians especially in Korea and Japan and in the Middle Age in France with  the ribaudequin  or mantelet was a gun with four smalls guns mounted on a two-wheeled chariot protected by a wooden shield
The trolley had double edged slasher and the shield bristling with pikes to protect this team during  assaults
We find in 1630 drawing showing  sophisticated models of ribaudequins called  organs still mounted on wooden frames wheeled making them mobile. After that nothing and it was not until the 19th  century and 1862 to see a weapon that will be called machine gun  by his inventor RJ Gatling who his American It was a weapon with 8 rotary barrels popularized by the Spaghetti Western film in the 70th .  However, this weapon was not at all accurate because the rotation of guns with a crank produces a dispersion of the volley

 

Gatling
This weapon was introduced in 1867 at the Universal Exhibition in Paris , where she attracted the attention of Napoleon III that a fit trying to Versailles
Two copies were purchased by french while the King of Prussia order 3 for its police. This order was followed by an additional order for 97 copies. The Gatling also interested Austria Bavaria Britain Italy Switzerland and the Netherlands and Japan, but none of these countries did not receive weapons.
But in France a new weapon will make its appearance. It will be called the Reffye bullet gun
Who was the inventor ?

 

Jean Baptiste de Verchères Reffye
Jean Baptiste de Verchères Reffye.was born in Strasbourg on July  3rd of 1821. He joined Polytechnique in 1841 and then went through the school of application artillery Metz.
He was appointed a second lieutenant in 1848 and in 1853 he was assistant to the manufacture of weapons of Tulle He was a man imaginative and worker, but he had been assigned in an arms factory because it had been deemed unfit by his superiors in command of troops
However en1858 he was appointed aide-de-camp of the Emperor
Interested by gun since 1863 he has pursued the study of a piece of 4 and began the study of his famous bullet gun. A commission chaired by General Leboeuf then developed the basic principles of the weapon.
The tube was to be composed of several barrels which each of them should have the same regularity that any shooting overall.
The caliber of the weapon must be 13 mm.
The use of this tactic weapon remained to be determined, including the crew.
On May 7th  1864 the first note was delivered to the Emperor Napoleon III. Already the main characteristics of the weapon are defined.
The weapon will have a cariage  as a gun. The steel tubes will have a mobile breech closed by a yoke against which must be firing.
The ball size 13 mm weighs 50 grams and has a warhead of 12 grams.
Napoleon III agrees and construction of the prototype is decided on May 24th  1864. The manufacturing costs will be borne by the personal cassette of the emperor. To keep the secret components of the weapons are manufactured by various workshops The tubes are manufactured by a Parisian civil company  while setting of the barrels in the  the tube   was made by the military Meudon workshop who in  at the same time built breechc. The carriages were built in Paris by  civilian factories . But the artillery Central Depot is responsible for the manufacture of ammunition boxes. . Soon after it was decided to launch the production of a series of 100 pieces. But the price of the series far exceeds the capacity of the Fund secret of the Emperor. We must therefore look to the military and claim a credit on the central budget of the artillery which had largely funds
In September 1865 the Director General of Artillery General Suzanne refuses to release the funds, but an order from the Emperor unfreeze the situation Money his released and parts manufacturing can begin.
As the pieces were finished they were tested at Meudon and stored in sheds, the keys to which were entrusted to Reffye
He was drafted an instruction manual for the service of the weapon firing tables. Always But under the secrecy of these instructions were distributed in case of conflict. Even the shooting were in the greatest secrecy at the polygon of Versailles
This weapon was concealed for so therefore to every body that it was only on July 20th  1870 or 2 weeks after the declaration of war against al Prussia that the first pieces arrived in regiment
In retrospect it is believed that if the secret to this armed be lifted sooner it would have been at its most efficient .
Functioning

 

It is a weapon rather rustic but also complicated at the same time
The bronze barre  is similar to the guns of 4 receives on this interior 25 tubes calibre 13 mm. The master piece is the breech mechanism which consists on percuteurs system and fuze. Between the barrel and mobile breech we introduce in the 25 guns a booklet of 25 cartridges
To put it a crank axial make backing the mechanism of the breech to the pad and then introduced  the booklet and after squeeze everything after the introduction of cartridges
 The mechanism of the breech consists of a square piece of steel pierced with 25 losing units for hammers just rely on the springs that will allow percussion. These are strained by a crank called clamp placed on the right side of the breech
  The release of 25 hammers was caused by a plate fitted with grooves, which compresses up springs and prevent unintended firing. The firing is controlled by a crank on the right side of the breech led to a screw allow the fire:In oder to fire 1st 4th 2nd 5th 3rd   
In three and a half laps of the crank salve is released .
The handle breech carry away   back the entire system of the percussionng allowing the withdrawal of the plate pulled and the introduction of the new booklet .
On the barrel  mounted on trunnion can be moving  on site like screws like the other  guns. On each side of the barrel  are arranged on axles 2 boxes  containing on the right percussive recharge hammers springs 2 red boxes of 25 rounds while the left is 2 breechs 2 boxes of 25 red cartridges and various accessories.
Finally on the carriage arrow in the 3rd  box you found a mobile breech
On the side of the carriage is the set of tools.
The cannon ball was coupled by an ocular to the central part of the train before similar at the gun standard M 1858

 He was accompanied  by a box containing boxes ammunition specially designed for the transport of this ammunition. These boxes are also coupled to a train before for gun M1858. They take  in 2 compartments 4050 cartridges divided into 162 booklets, which are 2 types
Cartridges green mono bullets( 1800 cartridges ) and  red cartridges with military heads to 3 balls (4500 cartridges ). The divisional park has 400 bursts (400x25 = 10000 cartridges) per piece on trolleys and a level 3rd  refuelling level  was planned at the AClevel with 400 rounds again.
  The crew of a battery was 118 officers, non-commissioned officers and troops serving 64 horses for all
Each battery was composed of six systems with six boxes of 48 boxes led by 24 gunners drivers . On each before train were seated gunners The 18 drivers and 16 servants are divided on servitude vehicles that followed the artillery pieces
The cannon balls and the War of 1870 / 1871

 

The cannon balls and the War of 1870 / 1871
At the declaration of war on July 16th , the authorities decide to use these 215 guns bullets built and stored in Meudon Mont Valerien ,Forts Issy les Moulineaux and therefore Montrouge . They were delivered to artillery regiments. 30 batteries were createdp but it was took  on normal artillery  regiments men  to arm 23 artillery batteries meant for artillery of the Imperial Guard
But no instruction manual or tactic had been planned and the number of officers designated to order its batteries did not even know to use it
The Prussians who were aware of this secre weapon sought by every means to destroy them by firing counter battery
The only time they were properly used these pieces made ravage in the ranks of Prussian troops
The August 14th  they stop it Borny several Prussian columns bis répétita the 16  at Sedan and Metz very this weapons  have been used successfully. The 94 remaining pieces were delivered to the enemy, but the weapons had been sabotaged
The fall of the  2sd Empire do not involve the use of this weapon and November 3rd  1870 were created 12 batteries of cannons ball for the National Guard as some departments Charente, Charente lower Deux-Sèvres Gironde Maine - et-Loire and the Basses Pyrenees
Some of the batteries used in the army Loire along with Gatling guns
For Paris there remained only four guns
A total of 36 guns were built between September 1870 and February 1871
After the war the Artillery Committee was almost entirely in favour of this gun bullets while acknowledging its lack of coverage by classical canon
But despite the glowing reports systems were kept in reserve corps and was not built in large quantity
Indeed, the style Gatling MG or Hotchkiss Gun revolver outperform quickly this type of weapon
See also Mitrailleur Montigny from Belgian Army

  Specifications
Caliber 13 mm
Weight 1.260T
Width 2.35m
Cadence firing 150 bullets per minute (6 boxes of 25)

 

   


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