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Hugot Voiturette 1898 Talmont St Hilaire
Hugot Voiturette 1898 Talmont St Hilaire
English Translation
Merci Vincent pour les Photographies
Tableaux générés par IA sur mes indications
Historique Voir ICI
History Click HERE
cette Voiturette Hugot datant de 1898 est une pionnière de l’automobile française au Musée automobile de Vendée
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La voiturette Hugot, au premier plan, dans la salle des « ancêtres » du musée.
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Présentation
La voiturette Hugot est l’une des toutes premières automobiles françaises. Datée de 1898 par le musée, cette petite voiture à deux places date des années où l’automobile sortait à peine de l’atelier, à mi-chemin entre la bicyclette, la calèche et la machine.
Elle est exposée au Musée automobile de Vendée, à Talmont-Saint-Hilaire. C’est l’un des très rares exemplaires de la marque encore conservés.
Un constructeur parisien
La marque est fondée à Paris en 1897 par le constructeur Charles-Ferdinand Hugot. Comme beaucoup d’artisans de l’époque, il assemble de petites voitures légères en achetant le moteur à un motoriste spécialisé.
Après une première période d’activité, la production s’interrompt au tournant du siècle, puis reprend en 1905 sous le nom Hugot & Pecto. La fiche du musée résume cette histoire en quelques mots : 1898-1905, pionnier de l’automobile française de bonne renommée.
La voiturette Hugot de 1898 est l'un des tout premiers modèles d'automobiles légères construits par l'ingénieur français Charles-Ferdinand Hugot à Paris.
Caractéristiques principales de la voiturette Hugot (1898) :
Moteur : Elle était équipée d'un moteur monocylindre (souvent d'origine De Dion-Bouton) d'environ 3,5 chevaux ou dotée selon les versions d'une cylindrée allant jusqu'à 697 cm³ à 900 cm³.
Transmission : Une boîte à deux vitesses transmettait la puissance à l'essieu arrière par un système de courroies.
Performances : Sa vitesse maximale oscillait entre 20 et 35 km/h selon la configuration.
Carrosserie : Il s'agissait d'un véhicule léger à deux places (voiturette), dont certaines variantes utilisaient des structures en osier (très légères mais sensibles aux intempéries).
Le mot « voiturette » est simplement le diminutif de « voiture », mais il prend un sens précis en 1895, quand le constructeur manceau Léon Bollée l'adopte et le dépose comme nom pour son petit tricycle à moteur, où le passager est assis devant le conducteur. Le succès de l'engin est tel que le terme passe très vite dans le langage courant pour désigner toute petite automobile, au point que Decauville, ne pouvant l'utiliser, baptise la sienne « Voiturelle » en 1898.
Ce que le terme recouvre vers 1900
Une voiturette est une automobile à deux places, pesant en général moins de 400 kg, avec un petit moteur à un ou deux cylindres de quelques chevaux. Sa construction doit beaucoup au cycle : châssis en tubes, roues à rayons, mécanique simplifiée. Elle coûte nettement moins cher que les grosses voitures de l'époque, réservées à une clientèle très fortunée, et elle est aussi moins coûteuse à entretenir. C'est elle qui ouvre l'automobile à la bourgeoisie aisée (médecins, notaires, commerçants).
Les modèles emblématiques sont la Renault Type A de 1898, qui lance la marque grâce à sa transmission à prise directe, et les De Dion-Bouton « vis-à-vis », produits en grande série pour l'époque. De nombreux constructeurs (Peugeot, Clément, Delage, Sizaire-Naudin) débutent ou se développent sur ce créneau.
Un sens sportif
Le mot devient aussi une catégorie officielle en course. Au début des années 1900, les règlements classent les véhicules par poids : voiturettes, voitures légères, grosses voitures. La Coupe des Voiturettes, créée par le journal L'Auto en 1906, popularise la formule. Entre les deux guerres, « voiturette » désigne les monoplaces de petite cylindrée (1 100 puis 1 500 cm³), une catégorie en dessous des Grands Prix, qui servira de base à la Formule 1 d'après-guerre.
L'évolution du mot
Dans les années 1910-1920, le terme cède en partie la place à « cyclecar » pour les modèles les plus légers, tandis que les voiturettes grossissent et deviennent de vraies petites voitures. Aujourd'hui, en France, « voiturette » désigne couramment les voitures sans permis (quadricycles légers limités à 45 km/h), ce qui reprend l'idée d'origine : un véhicule minimal, léger et économique.
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L’époque des voiturettes
À la fin du XIXe siècle, le mot « voiturette » désigne une petite automobile légère et bon marché, souvent à deux places. Des dizaines de petits constructeurs en fabriquent alors en France, premier pays automobile du monde à cette époque.
La plupart utilisent des moteurs fournis par de grands motoristes comme De Dion-Bouton ou Aster. Les premières Hugot reçoivent des moteurs De Dion-Bouton, puis des moteurs Aster, comme sur la voiture du musée.
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| Vue de face : capot en caisson, lanternes en laiton et dais à franges au-dessus de la banquette. |
Technique
Moteur. La voiturette est animée par un moteur monocylindre Aster d’environ 900 cm³, développant 4 CV. Aster, installé à Saint-Denis, fournissait alors des moteurs à de nombreuses marques françaises et étrangères.
Allumage. L’allumage est assuré par une pile et un rupteur, un système basse tension courant avant la généralisation de la magnéto.
Transmission. La boîte de vitesses est de type planétaire (épicycloïdale), de marque Bozier, à deux rapports.
Freins et vitesse. Le freinage se fait par colliers serrés sur des tambours. La voiture roule à une vingtaine de kilomètres à l’heure, une vitesse déjà remarquable pour l’époque.
L’exemplaire présenté
La voiture est présentée dans son état ancien, sur chandelles. On remarque :
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le grand dais en toile à franges, qui protège les passagers du soleil ;
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la banquette deux places en cuir, posée très haut, comme sur une voiture à cheval ;
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la colonne de direction verticale avec son petit volant et ses manettes ;
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le caisson avant et les deux lanternes en laiton ;
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les roues à rayons métalliques, proches de celles d’une bicyclette ;
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la manivelle de démarrage sur le côté.Un autre exemplaire de la marque est conservé au musée Henri-Malartre de Rochetaillée-sur-Saône, près de Lyon.
Caractéristiques
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Caractéristique
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Hugot voiturette (1898)
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Constructeur
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C. Hugot, Paris
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Type
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Voiturette
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Carrosserie
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2 places
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Moteur
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1 cylindre Aster
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Cylindrée
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900 cm³
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Puissance
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4 CV
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Allumage
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Par pile et rupteur (basse tension)
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Boîte de vitesses
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Planétaire « Bozier », 2 rapports
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Freins
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À colliers
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Vitesse
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Environ 20 km/h
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La fiche indique « 900 cv » pour la cylindrée, il s’agit de 900 cm³.
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