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Yokosuka D4Y1C Suisei Pima Museum USA
Yokosuka D4Y1C Suisei Pima Museum USA
English Translation
Historique Voir ICI
History Click HERE
Cet avion est une rareté car il ne reste que 2 exemplaires survivants au monde
Yokosuka D4Y Suisei « Comète » « Judy »
Origine et développement
Le Yokosuka D4Y Suisei Comète est un bombardier en piqué de la Marine impériale japonaise. Les Alliés lui attribuent le nom de code Judy. Le D4Y est l'un des bombardiers en piqué les plus rapides de son époque durant toute la Seconde Guerre mondiale.
Le développement du D4Y commença en 1938 à l'Arsenal aérien naval de Yokosuka, à partir d'un projet de bombardier en piqué destiné à remplacer le Aichi D3A. Son design fut grandement influencé par le bombardier en piqué allemand Heinkel He 118, ce qui entraîna le choix d'un moteur en ligne, chose rare sur les avions japonais.
Yokosuka choisit le moteur en ligne Aichi Atsuta, copie sous licence du Daimler-Benz DB 600. Le prototype vola en novembre 1940. Bien que rapide et agréable à piloter, le moteur souffrait de problèmes continus qui nécessitèrent près de deux années supplémentaires pour être résolus.
Mais avant d aller plus loin voyons l' Histoire du He 118 V 5 cet avion raté qui engendra la « Comète » japonaise
Origines et conception (1934-1936)
Fin 1934, Ernst Heinkel commença à développer un avion de combat pour la Luftwaffe naissante. Inspiré du design de son succès commercial le He 70, l'appareil était un monoplan profilé avec moteur en ligne, ailes elliptiques en mouette et train d'atterrissage escamotable. Ce biplace, initialement désigné He 113 avant qu'Heinkel ne change la désignation en 118 pour éviter toute superstition chez les pilotes d'essai, effectua son premier vol le 14 février 1936.
Le He 118 incorporait le fuselage profilé du He 70 pour atteindre une efficacité aérodynamique supérieure et des vitesses de pointe potentiellement supérieures à 300 mph, adaptés aux contraintes du bombardement en piqué.
La compétition perdue contre le Ju 87 (1936)
En 1936, le He 118 affronta le Junkers Ju 87 lors des essais officiels au centre d'essais de Rechlin. Le He 118 était clairement plus avancé et plus performant. Mais Ernst Udet, chef des achats de la Luftwaffe, préférait le Ju 87 parce qu'il pouvait piquer verticalement, alors que le He 118 était limité à un angle de piqué de 50 degrés. Le dénouement fut dramatique. Udet, en personne aux commandes du He 118 pour l'évaluer, poussa l'avion dans un piqué trop abrupt. L'hélice se désintégra sous l'effet du survitesse, l'avion se démembra et Udet dut sauter en parachute. Cet incident, imputable à une erreur de pilotage d'Udet lui-même, condamna définitivement le He 118 dans l'esprit de la Luftwaffe au profit du bien moins performant mais plus robuste Ju 87 Stuka.
La mission japonaise à Rostock (1936-1937)
C'est ici que l'histoire prend un tournant décisif. Dès 1936, un groupe de spécialistes d'Aichi et du 1er Arsenal technique naval d'aviation, conduit par l'ingénieur Macao Yaman (futur concepteur du Suisei), visita Heinkel à Rostock. Ils furent immédiatement séduits par le nouveau bombardier en piqué He 118 en cours de développement, qui possédait un moteur en ligne et était un petit monoplan élancé au nez pointu avec train d'atterrissage rétractable. Élégant, élancé et rapide, il ressemblait davantage à un chasseur qu'à un bombardier.
Le choix du Ju87 laisse le champ libre pour l export au He 118 i. Aussi en février 1937, la Marine Impériale acquit le prototype Heinkel He 118 V4 et obtint une licence de production.
Deux exemplaires envoyés au Japon les V4 et V5 chacun destiné à l'un des deux services aériens japonais.
He 118 V4 pour la Marine Impériale Le quatrième prototype, portant la désignation civile allemande D-OMOL, fut démonté, chargé à bord du cargo Kagu Maru et transporté au Japon, où il fut assemblé et essayé par les pilotes navals sous la désignation DXHe-1.
Ces appareils désignés DXHe sous la nomenclature de la Marine Impériale Japonaise furent livrés à l'Arsenal technique naval de Yokosuka pour évaluation en 1938, avec des adaptations incluant une instrumentation métrique et des modifications mineures de la cellule.
He 118 V5 pour l'Armée Impériale L'Armée de l'air reçut quant à elle le He 118 V5 Ce second exemplaire était destiné à l'évaluation par l'armée de terre japonaise, en parallèle des essais navals du V4.
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He118 V 5 ateliers Kawasaki de Gifu
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Les essais au Japon Un fiasco révélateur (1938)
Les essais en vol en fin 1938 démontrèrent des caractéristiques de vitesse et de maniabilité prometteuses adaptées aux opérations navales. Cependant, les évaluations révélèrent des faiblesses structurelles critiques lors des manœuvres de piqué à grande vitesse. Un DXHe-1 se désintégra en novembre 1938 sous l'effet des contraintes en piqué, faisant écho aux incidents allemands antérieurs. Cela confirma l'inadéquation du design pour le bombardement en piqué rigoureux. Grokipedia
Les essais en vol du DXHe-1 tournèrent mal quand un accident fut provoqué par une surcharge apparente de l'empennage horizontal, telle que constatée depuis le sol. L'appareil fut en outre rapidement jugé trop lourd pour le service sur porte-avions, ce qui mit fin aux plans de production sous licence chez Hitachi.
L'héritage décisif malgré l'échec
Paradoxalement, l'échec du He 118 au Japon fut extraordinairement fécond. Malgré l'impossibilité de reproduire un clone du He 118,tel que la documentation fournie par einkel apporta une aide précieuse au personnel de la Marine Impériale, et une mine d'informations pour reformuler le projet à la fin de 1938. Cela permit de rédiger les spécifications 13-Ci.
Ces spécifications exigeaient un bombardier embarqué biplace capable de 518 km/h, d'un rayon d'action de 1 480 km avec une bombe de 250 kg, plus compact que le He 118, avec une charge maximale de 500 kg. Le résultat fut le Yokosuka D4Y Suisei.
Bien qu'il empruntât la plupart des solutions de conception au He 118, le Suisei devint très compact avec des ailes en métal à envergure très réduite, même plus petite que celle du Zero A6M2, renonçant au mécanisme de repliage des ailes pour une rigidité et une économie de poids supplémentaires. Il était encore plus compact que le D3A1, mais les concepteurs réalisèrent l'exploit de l'équiper de plus de carburant tout en lui allouant une soute à bombes interne capable d'accueillir une bombe de 500 kg.
Le Suisei hérita aussi des prototypes allemands une mécanisation avancée des ailes, chaque console recevant trois freins aérodynamiques électriques.
Mais pendant que les V4 et V 5 étaient au Japon le He 118 V2 deviendra le premier vol à réaction de l'Histoire car Heinkel fit modifier le second prototype pour tester le turboréacteur HeS 3a suspendu sous son fuselage. Bien que le pilote décollât et atterrît avec le moteur à pistons du He 118, il alluma le moteur à réaction en vol et vola sous sa puissance en juillet 1939 Le mois suivant, le He 178 spécialement conçu effectuait le premier vol complet sous propulsion à réaction.
| Exemplaire |
Désignation |
Destination |
Sort |
| V1 |
He 118 V1 |
Allemagne — essais |
Détruit lors des essais Luftwaffe |
| V2 |
He 118 V2 |
Allemagne — banc d'essai |
Premier vol à réaction de l'Histoire (juillet 1939) |
| V3 |
He 118 V3 |
Allemagne |
Essais moteur |
| V4 |
DXHe-1 |
Japon — Marine Impériale |
Désintégré lors d'essais en piqué, nov. 1938 |
| V5 |
— (Armée Impériale) |
Japon — Armée / Kawasaki Gifu |
Évalué, puis abandonné |
| A-1 (série) |
He 118 A-1 |
Allemagne |
8 exemplaires, bancs d'essai moteurs |
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Le He 118 est ainsi l'un des rares avions de l'Histoire dont l'échec commercial déboucha simultanément sur 2 types d avions biens differents
Mais revenons à,notre Jjudy
Caractéristiques techniques
Son fuselage profilé et mince lui permettait d'atteindre de grandes vitesses en vol horizontal et en plongée, tandis que sa faible charge alaire lui assurait une excellente manœuvrabilité, bien supérieure à celle des autres bombardiers en piqué tels que le SB2C Helldiver.
Le moteur Mitsubishi MK8P Kinsei 62 du modèle D4Y3 offrait une vitesse de 750 Kms/ l'heure avec un plafond de près de 35 000 pieds.
Chose inhabituelle pour un avion à base de porte-avions, il a été décidé d'alimenter le Yokosuka D4Y avec un moteur en ligne refroidi par liquide par opposition à un moteur radial refroidi par air. alors que la mode voulait ,que les avions soient équipés de moteurs radiaux plus durables et ne nécessitant pas de radiateurs complexes,
Mais le moteur en ligne offrait plus de puissance pour le vol à grande vitesse, et avec la bonne conception, présenterait moins de surface frontale qu'un moteur radial conventionnel, réduisant la traînée sur la cellule.
Le moteur qui sera sélectionné pour alimenter le nouveau bombardier en plongée sera l'Aichi Atsuta, une copie sous licence du moteur V12 inversé Daimler-Benz DB-601 utilisé sur les avions de combat allemands tels que le Messerschmitt Bf 109E. Daimler-Benz avait vendu à Aichi une licence de production pour le moteur, ainsi que Kawasaki, qui a développé le moteur en tant que Ha40 pour l'armée japonaise.
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L'équipage de deux hommes était installé dans une longue verrière en tandem. L'armement défensif consistait en deux mitrailleuses de 7,7 mm en position avant fixe et une mitrailleuse de 13,1 mm sur affût orientable en cockpit arrière.
Conformément à la doctrine de la Marine Impériale Japonaise, le D4Y n'était équipé ni de réservoirs auto-obturants, ni de blindage. En conséquence, le D4Y était extrêmement vulnérable et avait tendance à prendre feu.
Le D4Y pouvait emporter des bombes sous les ailes mais aussi dans une soute interne, chose rare pour un monomoteur. Il pouvait emporter une bombe de 500 kg.
Debuts au combat et problèmes initiaux
Quelques modèles de préproduction entrèrent en service actif en 1942 mais furent utilisés comme appareils de reconnaissance à grande vitesse et furent perdus avec le naufrage du S?ry? à Midway en juin 1942.
Ce n'est qu'en mars 1943, quand la hausse des pertes subies par le D3A entraîna la mise en première ligne du D4Y1 en tant que bombardier en piqué, une fois ses problèmes structurels corrigés.
Rôles multiples
Surnommé "Judy" par les Alliés, le Suisei assura également des fonctions d'avion de reconnaissance, de chasseur de nuit et d'appareil kamikaze.
Les variantes principales
Les premières versions du D4Y eurent des difficultés à rester en service actif, du fait des problèmes de maintenance des moteurs en ligne Atsuta sur la ligne de front. Une nouvelle variante fut construite équipée du moteur à 14 cylindres Mitsubishi MK8P Kinsei 62, désignée Yokosuka D4Y3 Model 33.
Bien que ce nouveau moteur améliorait l'altitude maximale et le taux de montée, l'augmentation de la consommation en carburant diminua le rayon d'action et la vitesse de croisière, tandis que la vision du pilote était réduite par ce nouveau moteur volumineux. Mais ces problèmes furent tolérés en raison de la meilleure maintenance et de la disponibilité rapide de cette variante.
Au total, 2 038 D4Y, toutes variantes confondues, furent produits, dont la plupart par la firme Aichi Kokuki KK.
Engagements majeurs
Alors que les Japonais commençaient à perdre leurs porte-flottes face aux Américains, le Yokosuka D4Y Suisei fut livré à de nombreux groupes aériens navals japonais à travers le Pacifique.
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| D4Y 1 652e Kokutai sur le Junyo 19/6/1944 |
Entre 1943 et 1944, les forces Américaines avaient abattu une partie des pilotes vétérans du Japon, et mettaient en ligne de nouveaux chasseurs sur leurs porte-avions tels que le Grumman F6F Hellcat et le Vought F4U Corsair qui pouvait facilement rattraper le «Judy», et comme les avions japonais ne possédait ni blindage du siege du pilote ni de réservoirs de carburant auto-scellants, ils étaient souvent abattus en flammes,
La dernière année de la Seconde Guerre mondiale verrait des centaines de D4Y Suiseis et d'autres types tenter de détruire les navires de guerre américains à la fois par des attaques suicides et des attentats conventionnels par bombardement de plongée
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La bataille des Philippines vit un usage intense du Suisei.. En effet, un seul D4Y était responsable du porte-avions léger USS Princeton (CVL-23) le 24 octobre 1944, et le 19 mars 1945, un autre seul Yokosuka D4Y Suisei a gravement endommagé le transporteur de classe Essex USS Franklin (CV-13), qui malgré la perte de 807 hommes d'équipage et de l'ensemble du navire brûlé de l'avant à la poupe, a réussi à survivre à cette rencontre et à retourner aux États-Unis, où il était encore en réparation
Le vice-amiral Matome Ugaki, le « créateur » des kamikazes, prit part à la toute dernière attaque le 15 août 1945, menant personnellement un groupe de 11 D4Y3 du 701e Kokutai. Ils disparurent sans trouver l'ennemi, et leur sort reste encore incertain, mais ils furent vraisemblablement interceptés par une patrouille aérienne de combat.
. De plus, quelques exemples de Suisei ont même été équipés en tant que chasseurs de nuit pour intercepter les B-29 au-dessus du Japon avec un canon de type 99 de 20 mm installé dans une position inclinée vers l'avant dans le cockpit arrière, mais sans radar embarqué et un taux de montée lent, ils se sont avérés avoir peu d'effet sur le succès des raids nocturnes par les superfortresses américaines.
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Lors de la reddition tous les avions japonais restants ont été cloués au sol, et quelques exemples de Yokosuka D4Y ont été expédiés aux États-Unis pour évaluation technique.
Certaines données avaient déjà été acquises par au moins un exemple qui a été capturé en janvier 1945 à Clark Field aux Philippines qui a été testé en vol aux Philippines par la Technical Air Intelligence Unit – South West Pacific Area (TAIU-SWPA).
L'avion étant considéré comme obsolète et le Japon complètement désarmé, tous les Yokosuka D4Y Suiseis qui ont survécu à la guerre intacte ont tous été mis au rebut,
L'exemplaire survivant du Planes of Fame, Chino (Californie)
Le Suisei du musée est un vétéran de combat de la Seconde Guerre mondiale. Il était l'un des 660 appareils D4Y1 construits sous licence par la société Aichi Aircraft Co. Ltd.
Il était vraisemblablement affecté au 202e Kokutai de la Marine Impériale Japonaise opérant depuis l'aérodrome de Babo aux Indes orientales néerlandaises (aujourd'hui Papouasie occidentale, Indonésie).
Il effectua probablement des missions de défense de Truk et contre les débarquements américains à Biak (mai-août 1944). Il fut ensuite abandonné à Babo après les attaques de bombardement américaines.
Dès 1973, l'appareil était connu et suite sa rareté il fut photographié . La photo montre une épave du Suisei, avec le train d'atterrissage droit de l'appareil affaissé mais le gauche tenait encore.
Il fut redécouvert en 1991 puis acquis par le musée et restauré en 2012 comme appareil statique D4Y3.
Le Suisei D4Y3 de Planes of Fame n'est pas un avion volant, mais peut rouler au sol sous sa propre puissance une fois le moteur démarré. Modèle : D4Y3 (à l'origine D4Y1) ; Numéro de série : 483 ; Fabriqué à Nagoya, Japon ; Date de livraison : février 1944.
Le Yokosuka D4Y1 Suisei du musée Yushukan Museum Japon Sanctuaire Yasukuni — Tokyo
Le musée Yushukan Museum Japon
Le Yushukan Museum Japon est un musée militaire situé sur le site du Yasukuni-jinja dans l'arrondissement de Chiyoda à Tokyo. Entretenu par le sanctuaire, le musée est dédié à l'âme des soldats morts au combat pour l'empereur du Japon. Il expose diverses pièces et documents sur les blessures de la guerre et l'activité militaire japonaise de la restauration de Meiji de 1868 à la fin de la guerre du Pacifique en 1945. Fondé en 1882, le musée se décrit lui-même comme le premier et le plus vieux musée militaire du Japon.
Souvent considéré au Japon et ailleurs comme révisionniste, le Y?sh?kan expose des objets militaires mais ne comprend aucune section sur les exactions et les crimes de guerre du Japon durant la Seconde Guerre mondiale, ne semblant glorifier que le passé militariste agressif japonais.
Le Susei du Musée
Il fut découvert en 1972 sur l'île de Yap pour la première fois en 1972, .L'épave gisant juste au bord de l'ancienne piste. Huit ans plus tard, en 1980, il fut récupéré et ramené au Japon. L'opération fut financée par Nippon Television dans le but de produire un documentaire sur la récupération du Suisei.
A son retour au Japon, l'appareil fut amené au camp Kisarazu des Forces terrestres japonaises d'autodéfense, qui avait servi de base aérienne navale japonaise durant la Seconde Guerre mondiale, où des pièces provenant d'au moins deux autres épaves de Suisei furent utilisées pour compléter la cellule. Une fois achevé, l'appareil effectua même un essai moteur à Kisarazu avec un moteur Aichi Atsuta restauré et est maintenant exposé à l'intérieur du musée Yushukan Museum Japon situé dans le sanctuaire Yasukuni à Chiyoda, Tokyo.
L'appareil exposé
Le musée conserve un Yokosuka D4Y1 Suisei, numéro de série 4-13, de la Marine Impériale Japonaise.
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