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Le rôle précis du 6e bataillon de chasseurs alpins lors de l'évacuation de Narvik n'est pas toujours détaillé dans les sources accessibles. Cependant, selon les informations, cette unité faisait partie intégrante de la campagne et des opérations dans cette région stratégique en Norvège en 1940.
Contribution du 6e BCA durant l'opération de Narvik Le 6e bataillon de chasseurs alpins faisait partie du corps expéditionnaire français en Scandinavie (CEFS) intégré dans la 27e demi-brigade, et était engagé dans la défense et les opérations terrestres autour de Narvik. Son rôle a été crucial dans la dernière phase des combats, notamment lors des tentatives de repli face à l'avance allemande, et dans la tentative de maintien de la poche alliée autour de Narvik avant l’ordre de retrait général résultant de la décision stratégique globale de quitter la Norvège.? En somme, le 6e bataillon de chasseurs alpins a joué un rôle de combat et de résistance dans la défense de Narvik, participant activement aux opérations de couverture et de protection lors de cette épreuve historique, tout en étant intégré dans la déconvenue stratégique de la campagne norvégienne pour les Alliés
Lors de l’évacuation, la mission principale de telles unités consistait à assurer la défense des positions, couvrir la retraite et éventuellement continuer le combat pour protéger le retrait des troupes alliées, tout en opposant une résistance à l’ennemi allemand ou en facilitant la consolidation du retrait. La participation précise du 6e BCA dans la bataille d’évacuation, notamment le retrait et les actions sur le terrain, semble avoir été alignée avec celle des autres unités alliées, notamment britanniques, norvégiennes, et françaises, toutes mobilisées dans des conditions difficiles dans un environnement montagneux et glacé. Les itinéraires et points de repli utilisés par le 6e bataillon de chasseurs alpins (6e BCA) lors de la campagne de Norvège, notamment lors de l'évacuation de Narvik, sont en partie documentés dans les sources historiques, mais demeurent parfois ambigus ou synthétisés.
Concernant son équipement spécifique en 1940, les chasseurs alpins étaient équipés d'armes légères standards pour l'infanterie de montagne de l'époque, qui incluaient, par exemple, le fusil MAS 36. Itinéraires principaux et points de repli du 6e BCA
Lors de la bataille de Narvik, le 6e BCA a engagé des opérations dans des zones montagneuses et fjordiques, avec pour objectif initial de soutenir la défense de la région stratégique. Points de repli et évacuation La décision d’évacuer a été prise lorsque la situation militaire s’est dégradée, avec des ordres de repli vers les ports de sortie, notamment à Bardufoss ou à des zones plus au sud, pour organiser le retrait maritime sécurisé. Conclusion
Le 6e BCA s’est replié selon un itinéraire tactique, utilisant des passages montagneux et des chemins secondaires pour assurer leur sécurité avant l’évacuation finale. Les points clés comprenaient Salangen, Bardufoss, et d’autres zones peu exposées, permettant de regrouper puis évacuer les troupes vers la Grande-Bretagne. ?
Pour un détail précis des itinéraires et points de repli exacts, il faudrait consulter des documents opérationnels spécifiques, mais ces informations sont en grande partie synthétisées dans les sources historiques consultées.
Face à l'avance allemande et à la pression croissante sur les forces alliées, le bataillon a été progressivement contraint de se replier dans des secteurs moins exposés pour assurer la sécurité des troupes et organiser la retraite. Leur itinéraire de repli passait souvent par des passages en montagne, en suivant des chemins et routes secondaires, pour minimiser l'exposition aux attaques ennemies.Un point de repli clé fut la zone de Salangen, où le bataillon a regroupé ses forces pour organiser la défense ou préparer la retraite vers le port, en vue de l'évacuation maritime vers la Grande-Bretagne. La récupération de positions et d’itinéraires vers le sud-est, notamment vers des ports ou des axes stratégiques, fut essentielle pour la successivité des évacuations. La progression du repli se faisait souvent en pente ou par des chemins enneigés, sous le couvert de la nuit ou dans des conditions de temps difficiles, pour limiter la visibilité de l’ennemi. |
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