Prusse Evolution Uniforme 1804 1900 (aide IA)

Article écrit par : Claude Balmefrezol et le IA

Mis en ligne le 12/01/2026 à 23:21:44



Prusse Infanterie Evolution Uniformes 1804 1900 

 

Photographies générées par IA 

 

 

Les troupes prussiennes à Iéna en 1806 portent encore l’« ancien système » de Frédéric II : habit bleu foncé, parements colorés par régiment, culotte et guêtres, tricorne ou chapeau cuirassé, avec quelques débuts de réformes (kollet) déjà visibles.​
Les régiments d'infanterie prussienne en 1806 se distinguent par des parements (col, revers, manches, retroussis) de couleurs spécifiques par unité, sur un habit bleu foncé, avec retroussis rouges pour tous et galons blancs ou passepoils souvent blancs. Les insignes incluent des pompons de pompon de couleur variable (centres distinctifs), boutons jaunes ou blancs selon rang, et lacets spécifiques (fins, zigzags, lignes colorées). Les Doepler plates (1805-1806) documentent ces variations précises, avec des écarts mineurs dans les représentations modernes.
Infanterie de ligne
Habit long bleu foncé, revers fermés, parements et collets de couleur distinctive (souvent rouge, jaune ou blanc selon le régiment), passepoils blancs, boutons en métal blanc ou jaune uniformisés.​
Culotte généralement blanche (ou gris clair), parfois surculotte en toile, guêtres noires (service) ou blanches (tenue de parade) montant au-dessous du genou.​
Coiffure encore fréquemment le tricorne à plumet ou le chapeau « cuirassé » à renforts métalliques sur l’avant, la grenadière portant parfois la haute mitre héritée du règne précédent, même si son usage régresse déjà.​
Garde et grenadiers
La Garde et Grenadiergarde portent parements souvent rouges ou blancs, avec lacets d'or pour officiers et pompons élaborés (noir ou or). Les mitres grenadiers persistent pour certaines unités d'élite, avec plaques métalliques et plumets blancs/noirs
Uniformes en transition (réforme 1806)
Un règlement de 1806 commence à introduire le kollet plus court (habit à basques réduites) et des coupes un peu modernisées, mais nombre de régiments n’en sont pas encore dotés lors de la campagne d’Iéna.Le kollet est une tunique courte ajustée, souvent double boutonnée à deux rangées de boutons, avec des basques très courtes parfois presque inexistantes devant, ce qui la rend très cintrée et moderne pour l'époque. On l'appelle parfois "Spencer" en anglais pour sa ressemblance avec ce vêtement civil court
Les tentatives de standardisation  des couleurs, galonset  coiffures restent partielles : l’armée prussienne souffre alors d’un mélange de pièces anciennes et de nouveaux effets, accentuant l’hétérogénéité en campagne
Après la défaite de Iena-Auerstedt en 1806, les réformes militaires prussiennes  initiées par Scharnhorst, Gneisenau et Boyen incluent une modernisation des uniformes dès 1807-1808, remplaçant l'ancien habit long par le kollet bleu foncé plus court et pratique, avec basques réduites.
Ces réformes posent les bases de l'uniforme prussien du XIXe siècle : bleu dominant, shako, simplicité tactique, influençant l'armée allemande unifiée ; conservateurs freinent certaines innovations post-1815
Les coiffures évoluent du tricorne vers le shako réglementaire  en toile cirée pour tous les fusiliers et mousquetaires tandis que grenadiers conservent temporairement mitres ou bonnets avant transition complète. Cette simplification vise l'uniformité, la mobilité et la production de masse, imposée par les traités limitant l'armée à 42 000 hommes (Krümpersystem).​
L'accroissement du nombre de soldat à 300 000 hommes introduit dans les régiments de Landwehr et volontaires des  tenues grises ou bleues  et des capotes, pantalons rayés, complétées par  des shakos ou des toques
Les régiments d'élite gardent  le kollet bleu. En 1815, uniformisation accrue : shako pour tous les nouveaux régiments, bottes et équipements inspirés français pour mobilité
Changements 1807-1812
Kollet bleu foncé : Introduit fin 1807, coupe à taille courte, col haut montant, revers simples, passepoils blancs standardisés ; culotte grise ou bleu clair, guêtres noires permanentes.​
Coiffure : Après la défaite de 1806, les coiffures prussiennes évoluent rapidement vers plus de simplicité et d'uniformité . On abandonne le tricorne et le Kaskett (chapeau cuirassé bicorne) au profit du shako cylindrique réglementaire adopté en 1808 pour l'infanterie de ligne, inspiré des modèles français et autrichiens. Ce shako noir ou gris, à visière et plaque frontale (aigle ou chiffre), porte une cocarde noire/blanche et pompons/plumets colorés par unité ; les grenadiers conservent brièvement mitres ou bonnets avant  de devoir contraints et forcés de la abandonner
La Landwehr (1813) adopte souvent des toques ou shakos improvisés en feutre gris.​
Shako fusiliers/mousquetaires : Introduit 1808, haut cylindrique (22-25 cm), bandeau de laque, jugulaires en cuir ; variantes "à raquettes" (flancs plats décorés) pour élite jusqu'en 1811, puis simplifié ; pompons verts/rouges/jaunes par compagnie.
Grenadiers : Mitres hautes (mitre à fronton métallique, sac noir à plumet blanc) en déclin dès 1807, remplacées par shakos à raquette blanche ; uniforme complet d'ici 1813.​
Jäger (chasseurs) : Shako vert ou noir avec panache vert, tuft ou pompon ; couvre-chef distinctif pour tirailleurs légers
Landweh Shako cylindrique noir (ou gris pour Landwehr), cocarde noire/blanche, pompons ou plumets colorés par bataillon ; abandon progressif du chapeau cuirassé.​
Couleurs : Suppression partielle des parements régimentaires voyants pour plus d'homogénéité ; fusiliers (Jäger) en vert clair distinctif avec revers rouges.​
Drapeaux : Chaque bataillon de mousquetaires reçoit 2 couleurs (aigle noire) dès novembre 1807 ; grenadiers en fusionnent sans drapeaux initiaux.​
1813-1815 (guerre de libération)
L'expansion à 300 000 hommes introduit Landwehr et volontaires en tenues grises ou bleues hâtives (capotes, pantalons rayés), complétées par shakos ou toques ; élite garde le kollet bleu. En 1815, uniformisation accrue : shako pour tous les nouveaux régiments, bottes et équipements inspirés français pour mobilité.​

 

À Waterloo en 1815, les uniformes prussiens reflètent les réformes post-1806
L'uniforme est composé d'un kollet bleu foncé court et pratique pour l'infanterie de ligne, shako cylindrique noir standardisé, culotte grise ou bleu clair avec guêtres noires, pour une uniformité accrue malgré l'hétérogénéité due à l'expansion rapide de l'armée (Landwehr et volontaires).
Les régiments d'élite et la Garde portent encore des parements distinctifs (rouges, blancs ou jaunes), tandis que les milices (Landwehr) arborent souvent des tenues grises hâtives avec shakos ou toques en feutre. Cette modernisation privilégie la mobilité tactique, opposée aux habits longs de 1806.​
Infanterie de ligne
Kollet bleu foncé à col haut montant, revers simples, passepoils blancs ; retroussis rouges ; boutons jaunes ou blancs par rang.​
Shako noir laqué (22-25 cm), plaque frontale à aigle prussienne, cocarde noire/blanche, pompons verts/rouges/jaunes par compagnie ; jugulaire en cuir.​
Landwehr et volontaires
Capote ou kollet gris-bleu, pantalon rayé ou bleu, shako gris ou toque en feutre noir avec panache ; armes et sacs souvent issus de stocks variés.​
Insignes simples : cocarde, chiffres régimentaires sur shako ; peu de galons pour éviter la confusion en combat.

En 1831, les uniformes prussiens conservent l'héritage des réformes post-1806, avec le Waffenrock ou tunique bleue foncé à col haut montant comme pièce centrale pour l'infanterie, complété par pantalon blanc ou gris clair et bottes noires
Le shako cylindrique noir laqué reste dominant, bien que le Pickelhaube (casque à pointe en cuir) commence à être testé pour certaines unités d'élite dès 1842, mais pas encore généralisé.
Les parements (col, revers, poignets) restent colorés par arme (rouge pour infanterie, jaune pour cavalerie, bleu foncé pour artillerie), avec épaulettes et galons en laiton pour indiquer grades et régiments. Cette période marque une transition vers plus de standardisation sous Frédéric-Guillaume III, avant l'unification allemande.​
Infanterie
Waffenrock bleu foncé à double boutonnage (boutons laiton), col et poignets rouges, passepoils blancs ; culotte blanche d'été ou grise d'hiver.​
Shako noir (haut 22-24 cm), plaque frontale à aigle prussienne, cocarde noire/blanche, pompon ou plumet par compagnie ; jugulaire cuir.​
Grenadiers avec shako à raquette ou bonnet orné, Landwehr en shako gris feutre.

En 1843, les uniformes prussiens marquent l'introduction officielle du Pickelhaube qui est un casque à pointe en cuir verni noir  sous Frédéric-Guillaume IV, remplaçant progressivement le shako pour l'infanterie et la cavalerie lourde,
Le Waffenrock bleu foncé est standardisé à col montant et parements colorés par arme.
Ce casque, conçu par le prince Frédéric de Prusse dès 1841 et testé intensivement (Garde du Corps, 15e RI), présente une pointe conique en laiton amovible (remplacée par plumet en parade), plaque frontale à aigle prussienne, cocarde noire/blanche et chinscales en laiton pour dévier les coups de sabre. L'ensemble privilégie protection, ventilation et aspect martial, dans un contexte de modernisation post-napoléonienne.​
Infanterie
Waffenrock bleu foncé à double boutonnage (boutons laiton), col/poignets rouges, culotte blanche ou grise, guêtres/ bottes noires.​
Pickelhaube cuir noir (infanterie : pointe droite, 22-25 cm hauteur), ventilée, visière avant/arrière en laiton ; grenadiers avec raquette latérale temporaire


En 1848, au cœur des révolutions européennes, l'armée prussienne sous Frédéric-Guillaume IV conserve le même uniforme depuis 1843, avec le Pickelhaube casque à pointe en cuir verni noir pour l'infanterie et la cavalerie lourde, associé au Waffenrock bleu foncé à col montant et parements colorés par arme ou régiment.
Ces tenues, portées par les troupes déployées pour réprimer les insurrections de Berlin et ailleurs, privilégient protection (chinscales en laiton) et l'uniformité, avec culotte blanche/grise et bottes hautes ; les shakos persistent pour certaines unités secondaires ou Landwehr. L'aspect martial du Pickelhaube symbolise alors l'autorité restaurée face aux barricades libérales.
En 1848, l'armement standard de l'infanterie prussienne repose sur le fusil Dreyse Zündnadelgewehr modèle 1841 (fusil à aiguille), adopté officiellement cette année-là après essais secrets dès 1841, marquant la première arme à chargement par la culasse à percussion généralisée en Europe. Ce fusil mono-coup calibre 15,4 mm (cartouche papier combustible avec amorce centrale percée par une aiguille en acier) offre une cadence de 6-8 tirs/min en position couchée, une portée utile de 400 m et une précision accrue grâce au canon rayé  surpassant les fusils à chargement par la bouche. Utilisé lors de la répression des révoltes de 1848 (Berlin, Bade), il reste en service jusqu'en 1871 malgré ses défauts (encrassement, étanchéité imparfaite).​
Caractéristiques techniques
Masse : 4,75 kg ; longueur : 1,47 m ; canon : 91 cm rayé.​
Munition : Cartouche papier (4,8 g poudre noire, balle ovoïde plomb 31 g sous-calibrée 13,6 mm), vitesse initiale 295-305 m/s.​
Accessoires : Baïonnette-triangulaire, hausse curseur mobile ; variantes carabine Jäger 1849/1854 et mousqueton cavalerie 1857.​
Déclinaisons et contexte
Artillerie et cavalerie utilisent des versions raccourcies (fusil fusilier 1860, mousqueton 1857), tandis que la Garde teste des prototypes avancés ; ce système pose les bases de la supériorité prussienne en 1866 (Sadowa) et 1870. Remplacé par le Mauser 1871 (métallique), le Dreyse équipe encore 450 000 exemplaires en 1848
 

En 1864, lors de la guerre des Duchés (Schleswig-Holstein), l'armée prussienne de Guillaume Ier  commandée par Moltke l'Ancien déploie environ 38 000 hommes alliés à 27 000 Autrichiens contre 38 000 Danoi
Les prussiens, remportant une victoire rapide grâce à la supériorité en artillerie et fusils modernes. Équipée du Dreyse 1841 (fusil à aiguille à chargement par culasse), l'infanterie en Pickelhaube noir verni remporte la victoire à Dybbøl (18 avril), où 11 000 Prussiens enlevèrent les forts retranchés malgré  des lourdes pertes
La cavalerie (uhlans, hussards) et 168 canons de campagne (6-12 livres, obusiers) assurent mobilité et appui-feu dévastateur. Cette campagne, terminée par le traité de Vienne (30 octobre), préfigure les succès de 1866 et 1870.​
Composition des forces
Infanterie : 10 divisions (Garde, I à X corps), fusiliers Jäger en avant-garde ; uniformes bleu foncé 1843, Pickelhaube standardisée.​
Cavalerie : 12 régiments (cuirassiers casqués, dragons, hussards en attila), uhlans lances en vedette.​
Artillerie : 300 canons assure une supériorité décisive à Missunde (2 février) et Düppel.​
Batailles clés
Missunde (2 février) : 10 000 Prussiens vs 2 100 Danois ; percée de la Schlei malgré tirs d'artillerie lourde.​
Dybbøl (18 avril) : Assaut frontal victorieux, 270 tués/1 700 blessés prussiens ; Danois perdent 2 500 hommes.​Uniformes et armement
L uniforme est composé du  Pickelhaube cuir laqué (pointe laiton), Waffenrock bleu à col rouge, Dreyse Zündnadelgewehr (cadence 6-8 tirs/min) ;
On trouve 1 drapeau à aigle noire par bataillon

À Sadowa (Königgrätz) le 3 juillet 1866, l'armée prussienne de Guillaume Ier et Moltke l'Ancien (285 000 hommes en trois armées) écrase 215 000 Autrichiens et Saxons de Benedek lors de la guerre austro-prussienne, grâce à la supériorité du fusil Dreyse à aiguille, des chemins de fer pour la mobilité et une stratégie d'encerclement. Cette bataille décisive (9 000 pertes prussiennes contre 45 000 autrichiennes) exclut l'Autriche de l'Allemagne du Nord et prepare la voie vers l'Empire de 1871
L'infanterie prussienne de 1866, lors de la bataille de Sadowa (Königgrätz), forme l'épine dorsale des trois armées (1re, 2e, Elbe) totalisant 221 000 hommes, organisée en 9 corps d'armée réguliers plus la Garde, chacun avec 2 divisions de 4 régiments à 3 bataillons.
Équipée du fusil Dreyse Zündnadelgewehr M1841 (à aiguille, chargement culasse, cadence 6-8 tirs/min couchés), elle surpasse les fusils à piston autrichiens (2-3 tirs/min), permettant tirs en ligne malgré fumées.
Les Uniformes sont standardisés : Waffenrock bleu foncé à col rouge, Pickelhaube cuir laqué noir (pointe laiton), culotte grise, guêtres ; Jäger (fusiliers) en vert clair distinctif.​​
Organisation tactique
Division : 12 000 hommes (2 brigades de 2 régiments, 3 bataillons de 1 000 fusiliers + grenadiers) ; réserve Jäger par corps.​
Régiment : Numérotés 1-88 (ex. IR 27 attaque Swiepwald) ; autonomie tactique accrue sous Moltke.​
Garde : Élite (1er-4e régts), mitrailleuses Gatling prototypes testées.​
Armement complémentaire
Baïonnette S55 à quillon ; sabre-briquet modèle 1848 ; gibernes en cuir noir pour 60 cartouches papier.​
Chaque bataillon : 2 drapeaux (aigle noire), tambours à parements.​
En 1870, lors de la guerre franco-prussienne, l'armée prussienne (enforcée par États allemands du Nord et du Sud mobilise jusqu'à 1,4 million d'hommes sous Guillaume Ier et Moltke l'Ancien, organisée en 11 armées numérotées (I à IV principales à Sedan) totalisant 462 000 fantassins, 56 000 cavaliers et 1 580 canons, surpassant les 230 000 Français.
Cette force moderne excelle par logistique ferroviaire avec 1 600 trains/jour, télégraphe et supériorité du Dreyse Zündnadelgewehr,
Cette armée accule l' Empereur à capituler à Sedan  le 1er septembre : 200 000 Prussiens y  encerclent 120 000 Français
Cela entraine la chute du IIe Empire.
Les Uniformes bleu foncé stabilisés (Pickelhaube cuir laqué, Waffenrock à col rouge), elle intègre Landwehr et contingents bavarois/wurtembergeois.​
Organisation
Corps d'armée : 4 divisions (12 000 hommes chacune : 3 brigades d'infanterie, Jäger, cavalerie légère), artillerie de corps (72 canons Krupp C64 acier).​
Régiment : 3 bataillons (1 000 hommes), fusiliers autonomes ; Garde (élite) en pointe à Saint-Privat.​
Cavalerie : Divisions indépendantes (uhlans, cuirassiers casqués, hussards) pour reconnaissance/poursuite.​
Armement clé
Dreyse M1841/Fusil fusilier M1860 (aiguille, culasse), Krupp canons (portée 3,5 km), mitrailleuses nord-est (Gatling-like) dès Metz ; baïonnettes S55. 

En 1888, l'armée prussienne, cœur de l'armée impériale allemande sous Guillaume II qui vient d' être couronné Kaiser compte environ 850 000 hommes en temps de paix  soit 545 000 hommes sous les drapeaux et 305 000 réservistes.
Après l'avènement de Guillaume II le15 juin 1888  les réformes s'accélèrent avec une augmentation  des  passant à 868 000 hommes en 1890)
Ellle est organisée en 25 corps d'armée (dont 17 prussiens) de 2 divisions chacun, avec service actif de 3 ans (2 pour infanterie), réserve jusqu'à 27 ans, puis Landwehr.
Cette structure, héritée de Moltke l'Ancien, intègre contingents bavarois/saxons sous commandement prussien unifié, avec Pickelhaube,Waffenrock bleu foncé et Mauser M1871 (fusil à verrou métallique 11 mm) généralisé depuis 1871.
Cette armée constament modernisée par  des lois militaires (service universel étendu), elle prépare la course aux armements pré-1914.​
Organisation
Corps d'armée : 38 000 hommes (2 divisions, brigade cavalerie, artillerie lourde, Jäger, pionniers) ; ex. Garde à Berlin, I à XVII prussiens
Division : 12 500 fantassins (6 régiments à 3 bataillons), 1 200 cavaliers ; corps d'état-major général omniprésent.​
Réserves : Landwehr I (28-32 ans), Landwehr II (33-39 ans) ; Ersatzreserve pour cadres.​
Armement et uniformes
Fusil Mauser Gewehr 71/84 (5 coups, chargement latéral) ; canons Krupp L/88 (acier forgé, portée 7 km).​
Pickelhaube étirée (nappa verni, pointe laiton amovible, plumet parade), tunique bleu M1843 modifiée (collet rouge, épaulettes laine), pantalon gris feldgrau expérimental.​

 

   


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