Garde Imperiale Cavalerie 2e Cuirassier de la Garde









Napoléon III Garde Imperiale 2e  de Cuirassiers de la garde Paris
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Rousselot

Lors de la création de la garde Impériale de Napoleon III le 1e mai 1854 un régiment de Cuirassiers entra immédiattement dans celle ci suivi le 20 décembre 1855 par un second . ils formèrent une Brigade de cavalerie  forte de 12 escadrons . le 5 novemebre 1865 la briage de Carabiniers fut dissoute  et un des deux regiments incorpora la garde à la Place du 2e Regiment de Cuirassiers Par contre le nombre d'escadrons fut porté à 8
Pour former le réiment Napoleon III demanda à chaque régiment decuirassiers et de dragons fournir 20 hommes Ce régiment recut son étendard le 23 Mai 1854 . La brigade maneouvra ensemble pendant la Guerre d'Italie mais elle ne fut pas employée. Au début de la Guerre de 1870 elle forma la 3e Brigade de cavalerie de la garde . Le 18 Aout 1870 elle chargea à Rezonville 2 regiments d'infanterie . Ensuite elle suivi le replit de l'Armée vers Sedan. la garde Impériale étant dissoute le 28/octobre 1870 le depot du1e Regiment fournit des escadrons à des regiments de la cavalerie de marche . 
Lors du retour de captivité les elements de l'ancien régiment formèrent le 12e Régiment de Cuirassiers
L'uniforme
Il ressemblait beaoucp dans la coupe à celui des 100 Gardes . les deux reigments se différenciaient par la couleur de la Tunique Bleu foncé pour le 1e régiment Bleu clair pour le 2e
La description de l'uniforme se trouve dans le Journal Militaire du 19 juin 1854
L'hbait veste est à 9 boutons aves pattes de parements et retroussis écarlates. Il possède des epaulettes argent a franges doublé de bleu et des auguilettes blanches
Le pantalon
Le cuirassier possède 3 types de pantalon
Le pantalon d'ordonnace en drap garance avec passepoil bleu
Le pantalon de cheval couleur garance mais plus ample avec fausse bottes en veau noir
Le Pantalon de grande tenue blanc et demi collnat avec bottes Hautes
Le Bonnet de Police
Modèle 1856 à la Dragonne bleu foncé avc passepoil ecalate et gland blanc fixé sur la partie antérieure
Le Manteau
Il est garance à petit collet et rotonde
La Giberne
Elle est en cuir noir avec une aigle coronnée . Le porte giberne est en cuir blanc
Les Gants
Ils sont en crispin en mouton blanchi
Bottes
Il y a 2 sorte de Bottes
Grand tenue à haute tige rigide à éperon mobile en fer poli
Petite tenue à tige courte à éperon fixe au talon
Le casque
Modèle particulier fabriqué par la firme Delachausssée  avec bombe en acier et cimier en cuivre avec criniere flottante noire et plumet ecarlate. Le chef de corps a un plumet en plum de Héron
A la base de ce plumet de 20 cms  nous trouons des olive pour différencier les escadrons
1e Bleu Foncé
2e Cramoisi
3e Vert
4e Bleu Ciel
5e Jonquille
6e Orange
EM Blanc

Rousselot


Cuirasse
Elle est du Modèle 1854 garnie de clous en cuivre

Elle est matellassée à l'interieur
Sabre
Il est du Modèle 1822 lèegrement courbe Il faut attendre 1868 pour  avoir en dotation le sabre droit modèle 1854
La selle
Elle est du Modèle 1853 et vache fauve avec harnachement en cuir noir bleu fonce avec passepoil Blanc pour le 1e et ecarlate pour le 2e régiment
Comme toutes les Brigades de cavalerie de la Garde sauf les Guides nous trouons un decor sur le protail en l'occurence une Aigle
La sabraque  elle est décorée de la couronne sur les porte fontes et d' un N en coin

Selle et tapis de selle du 1e régiment de Cuirassiers de la Garde




 

Vo

1e Régiment de Cuirassiers de la Garde Petite Tenue avec Casque de la Ligne 1e Régiment de Cuirassiers de la Garde Grande Tenue

Tiré de ce site

Le régiment de cuirassiers de la Garde Impériale est créé le 1/5/1854 à Saint Germain en Laye, par ponction de vingt cavaliers d'élite de chaque régiment de dragon, carabinier et cuirassier de la ligne. Il est passé en revue par l'Empereur le 23/5/1854 qui lui remet son étandard. Le 20/12/1855, un second régiment de cuirassiers de la Garde est créé.

La brigade de cuirassiers participe à la guerre d'Italie, mais sans y subir de pertes, car restée en réserve lors de la bataille de Solférino. Le 20/12/1865, les deux régiments sont fusionnés en un régiment unique.

En 1870, le régiment est embrigadé avec celui des carabiniers de la Garde et il est rassemblé à Metz le 28 juillet. Le 16 aout 1870, à la bataille de Rezonville, les cuirassiers de la Garde sont placés en réserve au sud de Rezonville, sous les coups de l'artillerie ennemie. Le régiment est engagé dans une charge contre deux régiments d'infanterie prussienne, 152 officiers et soldats y seront blessés ou tués. Le colonel de Sainte Chapelle, alors sous officier du régiment, relate ainsi cette journée mémorable :
"Formé en bataille sur un front de 5 escadrons, le régiment se trouvait aligné au sud et près de Rezonville, plateau 308, un peu en arrière de la route qui mène de ce village à Gorze, face à l'ouest, et sous le feu des batteries prussiennes installées sur le plateau 286 au sud ouest de Vionville. Entre midi et une heure, le 2e corps du général Frossard ayant dû abandonner Vionville et Flavigny, battait en retraite sur Rezonville. Sur la demande de cet officier général, le maréchal Bazaine fit charger les cuirassiers de la Garde dans le but d'arréter la marche de l'ennemi. Les cuirassiers de la Garde partirent au galop de pied ferme, au commandement de leur colonel. mais après un parcours de 200 à 250 metres, ils vinrent buter contre des haies et des clotures de jardin, dépendances de Rezonville et le long du chemin menant à Gorze, qui arrétèrent les trois escadrons de droite. Le commandant Sahuqué, à la tête des deux escadrons de gauche (4e et 6e) continua de se porter en avant, tandis que ceux de droite faisaient pelotons à gauche et se remettaient face en tête par pelotons à droite, dans le sillon tracé par les 4e et 6e. Les escadrons se trouvèrent ainsi répartis en trois échelons : celui de tête formé par les 4e et 6e, les 2e et 3e en deuxième ligne, le 1er en troisième ligne, chaque ligne marchant exactement sur les traces de la première, mais à grande distance, environ 200 metres, en raison du temps perdu pour l'arrêt et la marche de flanc. Après s'être remis en bataille, les deux escadrons de tête avaient repris le galop. Nous ne voyions toujours rien car l'ennemi montait la contre pente d'un plateau, pendant que nous descendions celle du plateau précédent. Nous franchîmes le ravin, le ruisseau à sec et gravîmes la côte. En arrivant au sommet, le terrain s'abaissant de l'est à l'ouest, , nous voyons droit devant nous le hameau de Flavigny en flamme à environ 2000 metres et en decà, la plaine noire de Prussiens à 1200 metres de nous, sur plusieures lignes irrégulières, mais se suivant d'assez près.
L'infanterie prussienne qui venait déboucher de Flavigny s'était déployée en éventail, précédée de tirailleurs largement espacés. Quand la première ligne de cuirassiers apparut sur le crête 311, à environ 900 metres à l'ouest de Flavigny, les premiers éléments du dispositif prussien firent demi tour et rallièrent à toute vitesse leurs soutiens, tandis que la réserve se portait à la rescousse. Leur réunion hâtive donna lieu à un mélange des unités. Ces mouvements eurent pour résultat d'arréter leurs feu, tandis que la vue des tirailleurs en fuite exaltait l'ardeur de la première ligne des cuirassiers. Les cris de "Chargez et Vive l'Empereur" partirent spontanément, et tous brandissant leurs lames s'élevèrent sur leurs etriers, tout en conservant un alignement superbe.
Le groupe d'infanterie le plus rapproché se trouvait placé exactement sur la direction suivie par le 4e escadron qui le prit comme objectif de la charge, pendant que les Prussiens achevaient de se rallier. Ils se présentaient à nous sur un front sensiblement égal à celui de l'escadron. Les fantassins apprétèrent l'arme, au commandement et très correctement ; à celui de joue, tous les fusils s'abaissèrent et quand la salve éclata, nous étions à moins de cent metres. A cette première salve succéda un feu rapide, à volonté et le groupe disparût à nos yeux, masqué par la fumée. Le centre de l'escadron vint s'écraser sur les baïonnettes. Le commandant Sahuqué, suivi de l'adjudant Fusch, et le sous lieutenant Lecler, chef du 3e pelotons, furent tués. Quelques cavaliers pénétrèrent au milieu du groupe des fantassins. Seul le maréchal des logis Chabert (placé à la droite du 3e peloton) en sortit vivant. Le maréchal des logis Scheffler, son voisin (placé à la gauche du 2e peloton) y fut tué. le capitaine commandant
Thomas et le maréchal des logis chef Langlaude, tous deux blessés, mais restés à cheval, purent s'échapper par l'aile droite; tandis que le 6e escadron, placé à la gauche du 4e, donnait dans le vide et pouvait se rallier par l'aile gauche. Il n'eut qu'un officier blessé, le sous lieutenant Bauvin. Le 4e escadron fut pour ainsi dire anéanti. Le capitaine Thomas et le maréchal des logis chef Lanflaude rallièrent 18 cavaliers après la charge; tous les autres officiers et sous officiers restèrent sur place. Tués le lieutenant en premier Bonherbe, les sous lieutenants Lecler et Cornuéjouls, les maréchaux des logis Scheffler et Trotin, brigadier fourrier Roblin. Blessés grièvement sous lieutenant Faralicq, maréchaux des logis Rémond et François. Le lieutenant en deuxième Barreau, les maréchaux des logis Chabert, Garnier, Barillot et le maréchal des logis Saint Chapelle, indemnes, furent ramassés sous les cadavres de leurs chevaux et faits prisonniers.
Le deuxième ligne fut mise en désordre par le feu de l'infanterie prussienne, déployée après la disparition de la première. Les 2e et 3e escadrons eurent un officier tué chacun : le lieutenant Boudeville et le sous lieutenant Michaux. Le chef d'escadrons de Verges et les capitaines commandants Laborde et Barroy, les sous lieutenants Decrouy et de Fromessent furent blessés et démontés.
Enfin le 1e escaron formant la troisième ligne ne put pousser loin, se trouvant entraîné par le retour de la 2e ligne. Le colonel Dupressoir, le Lieutenant Colonel Letourneur, le capitaine Casadavant, le lieutenant Davenne et le sous lieutenant Mégard de Bourjolly furent blessés et démontés. Le maréchal des logis Boiteux fut tué.
Après la charge, le régiment des cuirassiers de la garde rallié à l'est de Rezonville comptait à peine 200 hommes montés. "

Le régiment capitule avec l'armée à Metz le 28 octobre 1870. C'est le 12e régiment de cuirassiers qui relèvera les traditions des cuirassiers de la Garde en 1871. 

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