

BM 21 GRAD Saumur
English Translation
![]() |
Tableau Générés par l IA sur mes Indications
Historique Voir ICI
History Click HERE
|
Désignation
|
BM-21 « Grad » (index GRAU 9K51)
|
|
Pays d'origine
|
URSS
|
|
Entrée en service
|
1963
|
|
Châssis
|
Camion tout-terrain Ural-375D, 6x6
|
|
Motorisation
|
V8 essence, environ 180 ch
|
|
Vitesse maximale
|
75 km/h sur route
|
|
Autonomie routière
|
Jusqu'à 750 km
|
|
Lance-roquettes
|
40 tubes de 122 mm, disposés en 4 rangées de 10
|
|
Portée
|
Environ 20 km (jusqu'à 40-45 km avec roquettes à portée étendue)
|
|
Temps de tir
|
Salve complète de 40 roquettes en 20 secondes
|
|
Temps de mise en batterie
|
Environ 3 minutes
|
|
Équipage
|
Jusqu'à 5 hommes (conducteur, pointeur et aides, chargeurs)
|
| Vue de face : calandre verticale caractéristique de l'Ural-375D, tubes lance-roquettes repliés vers l'avant, pare-chocs renforcé. |
|
Le Grad reste largement utilisé dans le conflit russo-ukrainien, par les deux camps, malgré son âge — c'est un système simple et bon marché à produire massivement. Usage par les deux belligérants Le BM-21 fait partie de l'inventaire hérité de l'ex-URSS des deux armées, russe et ukrainienne, et continue d'être employé quasi quotidiennement sur le front, notamment dans le Donbass, pour l'appui-feu et les frappes de saturation contre les positions, véhicules et concentrations de troupes adverses. Modernisations côté ukrainien L'Ukraine a développé plusieurs évolutions du système d'origine :
Un système technologiquement dépassé mais toujours pertinent Développé par l'usine de réparation de Shepetivka (groupe Ukroboronprom), présenté en 2018 :
Un paradoxe notable : malgré la volonté affichée de réduire la dépendance envers la Russie, le Berest utiliserait un moteur YMZ-238D d'origine russe (GAZ) selon certaines sources — signe des difficultés d'une souveraineté industrielle totale même dans un contexte de guerre. 2. La version modernisée sur châssis MAN (Garde nationale, 2025) Plus récente, présentée fin 2025 par la Garde nationale ukrainienne :
Le fil conducteur de ces modernisations Dans les deux cas, l'objectif est le même : conserver le concept simple et robuste du Grad (roquettes non guidées bon marché, production de masse) tout en corrigeant ses trois faiblesses historiques — le temps de mise en batterie trop long, l'exposition de l'équipage pendant le tir, et l'absence de connexion avec les capteurs modernes (drones, radars). C'est une réponse pragmatique à la guerre de contre-batterie intensive qui caractérise le front ukrainien, où survivre après avoir tiré est devenu aussi important que le tir lui-même.
Malgré l'arrivée de systèmes plus modernes comme les HIMARS américains côté ukrainien, le Grad garde un rôle : il est peu coûteux, ses munitions sont produites en masse depuis des décennies, et il reste efficace pour du harcèlement d'artillerie à courte-moyenne portée (environ 20 km), même si sa précision reste bien inférieure à celle des systèmes guidés modernes. Un usage documenté et médiatisé Le système a été impliqué dans de très nombreux conflits à travers le monde, étant l'un des systèmes d'artillerie les plus répandus. Dans le conflit ukrainien spécifiquement, son usage est très documenté (vidéos de tirs, frappes sur positions, etc.) par les sources ukrainiennes comme russes, chacune mettant en avant ses propres frappes. |