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La De Dion-Bouton type CS de 1911 : calandre en laiton frappée du monogramme, phares en laiton, roues bois jaunes.
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| Profil : capote |
| Les panneaux du musée, la plaque du 5? Rallye des Vieux Cuivres (Auch, 2004) et le pare-clous. |
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Le pare-clous est un petit accessoire des débuts de l'automobile, utilisé jusque vers les années 1920. Il servait à protéger les pneus contre les crevaisons. Pourquoi on en avait besoin : les routes étaient alors partagées avec les chevaux et les voitures hippomobiles. Elles étaient jonchées de clous de fer à cheval perdus et de clous de caisses ou de charrettes. Les pneus de l'époque étaient fragiles, et une crevaison voulait dire démonter la roue ou la jante sur le bord de la route, ce qui arrivait très souvent. Comment c'était fait : le plus souvent, c'était une petite chaîne ou une tige métallique fixée au garde-boue ou au châssis, juste devant ou derrière chaque roue. Elle frottait légèrement sur la bande de roulement. Quand un clou se plantait dans le pneu sans l'avoir encore traversé, la chaîne l'accrochait et l'arrachait au tour de roue suivant, avant qu'il ne s'enfonce jusqu'à la chambre à air. Sa disparition : le pare-clous disparaît dans les années 1920 et 1930, pour trois raisons :
Aujourd'hui, on n'en voit plus que sur des voitures de collection restaurées dans leur équipement d'origine. Il en existait des modèles de différentes marques. |
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Caractéristique
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Valeur
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Constructeur
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De Dion-Bouton, Puteaux (Hauts-de-Seine)
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Modèle
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Type CS, 1911
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Carrosserie
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Torpédo 4 places (« four seater phaeton »)
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Moteur
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4 cylindres en ligne, coulés en 2 blocs de 2
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Puissance
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14 CV
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Transmission
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Par pont De Dion (« De Dion type back axle »)
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Freins
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Mécaniques
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Éclairage
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Phares et lanternes en laiton
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Vitesse maximale
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≈ 52 km/h
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Prix d’époque
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≈ 8 000 francs-or (pour un CS 2 vendu en 1911)
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