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Mercedes-Benz 1955 190 SL Roadster Talmont St Hilaire



Mercedes-Benz 1955 190 SL Roadster  Talmont St Hilaire
English Translation
Merci Vincent
 

Tableaux générés par IA sur mes indications
 
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 La Mercedes-Benz 190 SL  est un roadster Mercedes-Benz 190 SL de 1962, capote fermée, sellerie rouge et volant ivoire. Moins célèbre que sa grande sœur la 300 SL « papillon », elle a pourtant été l'une des voitures de sport les plus désirées de la fin des années 1950.; C'est la petite sœur de la légende de la 300 SL « papillon
Mercedes-Benz 190 SL Modèle 1962,
 
 
 
Cette voiture est née d'une victoire et  de la volonté d'un importateur américain
Comme le rappelle le cartel, tout commence en course. En 1952, la 300 SL de compétition remporte la Carrera Panamericana, la redoutable course mexicaine. Aux États-Unis, l'importateur Max Hoffman comprend aussitôt le potentiel commercial de cette image sportive. Il convainc la direction de Mercedes-Benz de produire deux modèles pour la clientèle américaine : une version routière de la 300 SL, et un roadster moins performant, plus simple et plus abordable. Ce sera la 190 SL.
Les deux voitures sont présentées ensemble au Salon de New York, en février 1954. La 190 SL entre en production en 1955 et reste au catalogue jusqu'en 1963. Elle sera construite à 25 881 exemplaires, bien plus que la 300 SL, destinée à une clientèle très restreinte.
Une ligne de sportive, une mécanique de berline
La face avant : calandre à étoile centrale et longue barre chromée, héritées de la 300 SL.

 
 
 
La 190 SL reprend l'allure de la 300 SL : longue calandre horizontale barrée d'une grande étoile, capot bombé, « sourcils » chromés au-dessus des roues. Mais sous la robe, pas de châssis tubulaire ni d'injection directe. Elle repose sur une plate-forme raccourcie dérivée de la berline Mercedes de série, avec une carrosserie autoporteuse, une suspension avant à double triangulation et des demi-essieux oscillants à l'arrière.
Le moteur est un quatre-cylindres de 1 897 cm³ à arbre à cames en tête, alimenté par deux carburateurs Solex double corps. Il développe 105 ch et emmène la voiture à environ 170 km/h, la vitesse indiquée sur le cartel. La boîte compte quatre rapports et une marche arrière, et les freins sont hydrauliques, à tambours. Des performances honorables pour l'époque, sans rivaliser avec les 215 km/h et plus de la 300 SL.
Un roadster de grand tourisme
 
Vue arrière : feux verticaux, pare-chocs à butoirs et inscription « 190 SL » sur la malle

 
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La 190 SL n'a jamais cherché à être une voiture de course. C'est un roadster de grand tourisme, confortable et bien fini, pensé pour la promenade sous le soleil de Californie ou de la Côte d'Azur. Elle était proposée avec une capote souple, comme ici, ou avec un hard-top amovible. Le cartel du musée parle d'un « roadster 4 places » : il s'agit en réalité d'une deux-places, qui pouvait recevoir en option un petit siège transversal à l'arrière pour un troisième passager.
L'exemplaire exposé, de 1962, appartient à la dernière période de production. Il illustre bien le soin apporté à la finition : chromes épais, enjoliveurs frappés de l'étoile, intérieur de cuir rouge contrastant avec la carrosserie noire.
L'ancêtre des SL de série
Longtemps considérée comme la « petite » SL, la 190 SL a pris sa revanche sur le marché de la collection, où sa cote a fortement progressé. Surtout, elle a ouvert la voie aux SL de série qui lui succèdent à partir de 1963, avec la célèbre « Pagode ». Née d'une victoire en course et de l'intuition d'un importateur, elle a fait de Mercedes-Benz une marque de roadsters de luxe.
Sources : cartel du Musée automobile de Vendée ; fiche Wikipédia « Mercedes-Benz 190 SL » pour les chiffres de production et les caractéristiques techniques.