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Kabelhandwagen Chariot dérouleur de câble téléphonique de campagne allemand

Le Kabelhandwagen Chariot dérouleur de câble téléphonique de campagne allemand
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Tableaux générés par l' IA sur mes indications
Historique Voir ICI
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| Chariot à bras équipé de plusieurs tambours de câble (Kabeltrommeln) montés par paires, avec siège capitonné et manivelle de déroulement. |
Ce dossier documente un chariot à bras allemand de la Seconde Guerre mondiale, destiné à la pose et à la récupération du câble téléphonique de campagne : le Kabelhandwagen, également désigné selon les sources « Fernsprechkarren » ou « Nachrichtengerätekarren ». Il constituait un équipement essentiel des troupes de transmissions (Nachrichtentruppen) de la Wehrmacht.
1. Identification
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Désignation
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Kabelhandwagen (chariot à câble), aussi appelé Fernsprechkarren ou Nachrichtengerätekarren
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Rôle
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Pose et récupération du câble téléphonique de campagne (Feldkabel) entre postes de commandement et unités
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Unité utilisatrice
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Troupes de transmissions (Nachrichtentruppen)
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Tambours de câble
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Plusieurs Kabeltrommeln montées par paires sur essieux, entraînées par manivelle amovible
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Roulage
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Roues pneumatiques classiques, timon/brancard pour traction ou poussée à bras d'homme
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Équipement complémentaire
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Siège ou dossier capitonné en cuir pour un opérateur assis pendant le déroulement
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Dimensions type (exemplaires de collection comparables)
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≈ 1,80 m de long avec timon (0,80 m sans), ≈ 0,79 m de large, ≈ 0,92 m de haut, roues d'environ 0,57 m de diamètre
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Période
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Seconde Guerre mondiale
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2. Description et fonctionnement
Le Kabelhandwagen se présente comme un petit chariot métallique à roues, conçu pour être tiré ou poussé à la main par les servants des transmissions. Sa particularité tient à ses grandes roues à rayons ajourées : contrairement à de simples roues de roulement, il s'agit en réalité de tambours de câble (Kabeltrommeln), montés par paires sur des essieux dédiés, sur lesquels le câble téléphonique lourd de campagne (schweres Feldkabel) est enroulé.
Une manivelle amovible, engagée sur l'axe d'un tambour, permet à l'opérateur d'entraîner l'enroulement du câble après usage, ou de contrôler son déroulement progressif pendant la pose de la ligne. Un siège capitonné en cuir, fixé à l'arrière du châssis, permettait à un servant de prendre place pendant les opérations de déroulement ou d'accompagner le chariot sur de longues distances.
Le chariot repose par ailleurs sur ses propres roues pneumatiques de roulage, distinctes des tambours de câble, afin d'assurer un déplacement aisé sur route ou en terrain dégagé, tracté par un timon articulé.
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Plusieurs exemplaires de tambours de câble et de chariots, dont un dévidoir portatif à cadre tubulaire (à l'arrière-plan), exposés ensemble.
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. Contexte : le réseau filaire des transmissions allemandes
Durant la Seconde Guerre mondiale, la Wehrmacht s'appuyait massivement sur les liaisons téléphoniques filaires pour relier postes de commandement, batteries et unités de première ligne — un réseau moins vulnérable au brouillage que la radio, mais nécessitant une pose et un entretien matériel considérables. Plusieurs moyens de transport du câble coexistaient selon la distance et la rapidité requises :
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La Rückentrage (dévidoir porté à dos d'homme), plus légère, utilisée pour la pose au plus près du front lorsque l'équipe s'éloignait à pied du véhicule de transmission ;
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Le Kabelhandwagen documenté ici, permettant de transporter et dérouler une plus grande longueur de câble sur des trajets plus longs, sans effort de portage ;
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Des tambours montés directement sur des véhicules motorisés (voitures, side-cars, engins chenillés comme le Kettenkrad), pour la pose rapide de lignes sur de longues distances.
Le câble lourd de campagne (schweres Feldkabel) transporté par ce type de chariot pesait, à titre de comparaison, environ 45 kg par tambour complet dans sa version portée à dos — d'où l'intérêt d'un chariot à roues pour en transporter plusieurs bobines à la fois sans fatiguer les servants.
4. Un équipement discret mais essentiel
Moins spectaculaire que les canons ou les véhicules blindés exposés à ses côtés, ce chariot témoigne d'une réalité logistique souvent oubliée : le maintien des communications sur le terrain reposait sur un travail matériel intense de pose, de surveillance et de récupération de kilomètres de câbles, mené par les équipes de transmissions au plus près des combats.