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1814 Garde Royale 1e Regiment de la Garde Paris Invalides



1814 Garde Royale 1e Regiment de la Garde Paris Invalides

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Le 1er Régiment d'infanterie de la Garde Royale (grenadiers à pied)  a été créé sous la Restauration  
L'uniforme du 1er Régiment d'infanterie de la Garde Royale (grenadiers à pied) évolue peu entre 1814 et 1815, passant d'un héritage impérial à une version bourbonienne épurée,
1814 (Première Restauration)
Habit bleu impérial réformé dès le retour de Louis XVIII (juin 1814) : suppression des aigles napoléoniens au profit de lys royaux sur boutons ; brandebourgs dorés conservés pour officiers ; bicorne noir maintenu mais cocarde blanche imposée ; parements cramoisis inchangés pour ce régiment d'élite stationné aux Tuileries.1815 1815 (Seconde Restauration)
Après Waterloo et l'ordonnance du 1er septembre 1815, uniformisation stricte : habit bleu de roi à un rang unique de boutons blancs ciselés ; 9 brandebourgs horizontaux dorés massifs (comme votre photo) ; col et revers cramoisis rigides ; sash rouge obligatoire, baudrier blanc ; bicorne laqué noir à panache rouge long pour cérémonies post-exil.

 


Uniformes 
Il faut trancheravec la periode impériale
Couleur : Bleu de roi (bleu nuit profond), à un seul rang de boutons blancs à armes royales (fleur de lys).
Ornements : 9 brandebourgs horizontaux dorés par côté (galons torsadés typiques des grenadiers d'élite), formant une grille riche sur la poitrine.
Col et parements : Cramoisis (rouge vif), droits et rigides ; retroussis cramoisis avec grenades dorées ou royales.
Épaulettes : Massives, frangées d'or avec chenille et contre-épaulette brodée, réservées aux officiers/supérieurs.
Coiffure
Bicorne : Noir laqué, cocarde blanche à liséré bleu, panache rouge long (cérémonial uniquement, shako pour service).
Pas de plumet latéral ni toque (contrairement aux Suisses).
Accessoires
Ceinturon : Sash rouge (ceinture de laine tressée), baudrier blanc pour sabre-baïonnette.
Culotte et guêtres : Blanche ou chamois, guêtres noires boutonnées ; basques longues de l'habit boutonnées.
Épées : Sabre droit d'officier, fourreau poli, dragonne or.

Élément Troupe Officier 
Brandebourgs Blancs ou simples Dorés massifs, 9 rangs
Épaulettes Laine blanche Franges or + broderies
Boutons Jaune mat Blancs ciselés royals

 

     
     
     
     

 

Cet habit de grand uniforme était porté aux Tuileries pour escorter Louis XVIII lors de revues post-1815, soulignant la fidélité bourbonienne face aux vétérans napoléoniens. 
Armement
Le 1er Régiment d'infanterie de la Garde Royale (grenadiers à pied) était équipé pour le service cérémoniel et la protection rapprochée de Louis XVIII, avec un armement mêlant tradition royale et héritage impérial adapté à la Restauration.
Armes principales
Fusil modèle 1777 (fusil modèle 1815 corrigé An IX pour officiers) : Arme lisse ou rayée de 1,72 m, baïonnette triangulaire à quillon ; portée en bandoulière pour revues, non pour combat (rôle symbolique aux Tuileries).
Sabre-baïonnette d'officier : Lame droite 80 cm, poignée à châsse royale ciselée lys ; porté au baudrier blanc brodé.
Équipements spécifiques
Baudrier blanc : Large sangle en cuir verni, plaque laiton à armes royales (fleur de lys), cartouchière à 24 cartouches en cuivre poli.
Ceinturon sash rouge : Laine tressée écarlate nouée à gauche, élément distinctif bourbonien post-1815.Giberne : En cuir noir laqué, flacon à huile et curette ; pour sous-officiers, modèle grenadier avec grenades brodées.
Activités
Le 1er Régiment d'infanterie de la Garde Royale (grenadiers à pied) n'a participé à aucun combat majeur sous la Restauration (1814-1830). Son rôle était strictement cérémoniel et de protection rapprochée du roi aux Tuileries.
Rôle post-1815
Formé à partir des 700 survivants des grenadiers impériaux de Waterloo, le régiment est réorganisé par ordonnance du 1er septembre 1815 pour escorter Louis XVIII lors de revues, Te Deum et funérailles royales. Stationné à Paris, il symbolisait la fidélité bourbonienne face aux vétérans bonapartistes, sans engagement militaire