

Armée Afrique Cavalerie 1863 2e Regiment Chasseur Afrique Lieutenant Salon,
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Nous avons ici un uniforme du lieutenant du 2e RCA Toutefois il y a une erreur car si le Kepi correspond bine au 2e RCA le Dolman est celuji du 1e RCA ( chiffre 1 sur les boutons )
Le 2e régiment de chasseurs d’Afrique (2e RCA) existe sous le Second Empire et sert alors de régiment de cavalerie légère de l’armée d’Afrique, engagé dans les campagnes coloniales et les guerres européennes du temps de Napoléon III.?
Création et statut
Le 2e régiment de chasseurs d’Afrique est créé à Oran en 1831, dans le cadre de la conquête de l’Algérie.?
C’est un régiment de cavalerie légère « d’Afrique », à recrutement majoritairement métropolitain mais stationné en Afrique du Nord et rattaché à l’armée d’Afrique, statut qu’il conserve pendant tout le Second Empire.?
Rôle sous le Second Empire
Sous Napoléon III, le 2e RCA est utilisé comme cavalerie de reconnaissance, d’écran et de poursuite, en particulier dans les opérations en Afrique du Nord et dans les expéditions extérieures de l’Empire.?
Les chasseurs d’Afrique, dont le 2e RCA, forment une cavalerie réputée pour sa mobilité, son emploi du cheval léger et sa capacité d’action en terrains difficiles (théâtres nord?africains notamment).?
Campagnes et théâtres
Le régiment, déjà aguerri par les campagnes d’Algérie, fournit des escadrons pour les opérations impériales, notamment dans le cadre plus large des engagements de l’armée d’Afrique (Crimée, Italie, Mexique, etc.), même si les historiques détaillés par campagne nécessitent la consultation des JMO ou monographies régimentaires pour préciser l’ordre de bataille exact et les escadrons présents.?
Après le Second Empire, le 2e RCA poursuit une longue carrière (Grande Guerre, 2e Guerre mondiale au sein de la 1re DB, guerre d’Algérie) avant sa dissolution en 1964, ce qui en fait l’un des régiments emblématiques de la cavalerie d’Afrique
En drap bleu de ciel foncé bordé d'un galon de laine noire tissé à bâtons, largeur 2 cm. Collet en drap jonquille.
Dolman boutonnant droit à l'avant au moyen de 6 boutons d'uniforme. La partie avant du dolman est garnie de chaque côté de 6 larges tresses plates (brandebourgs), chacune garnie de 3 boutons d'uniformes grelot en cuivre argenté, timbrés du chiffre « 3 »
, il est entièrement décoré d'un passepoil noir dessinant des arabesques et motifs géométriques.
Arrière du dolman très richement décoré de passepoils de laine noire dessinant arabesques et formes géométriques, et de deux doubles galons de laine noire.
Manches avec parements en drap bleu de ciel foncé bordés d'un galon de laine noire tissé à bâtons de 2 cm de large et les galo,ns de brigadier en tissu rouge
Les chasseurs d’Afrique sont en 1860 des régiments de cavalerie légère de l’Armée d’Afrique, essentiellement engagés en Algérie et dans les expéditions extérieures (Crimée, Italie 1859, puis Syrie et Mexique au début des années 1860).
Le 1er régiment, créé par ordonnance de 1831 et organisé en 1832 à Alger, sert alors de référence Ses escadrons sont répartis entre garnisons d’Algérie pis ils servent dans les campagne d’Italie (Montebello, Solférino) puis des détachements son,t envoyés au Maroc et en 1860 dans l’expédition de Chine et ensuite au Mexique Les régiments de chasseurs d’Afrique (1er, 2e, 3e déjà existants) appartiennent à la cavalerie d’Afrique aux côtés des spahis ; ils assurent reconnaissance, poursuite, couverture et colonnes mobiles en Algérie et au Maroc.
1er Chasseurs d’Afrique: Sort d’une séquence intense (Crimée 1854 56, Italie 1859) et retourne en Algérie fin 1859, avant de fournir des détachements pour la Syrie (186061) puis le Mexique à partir de 1862.Les chasseurs d'Afrique participent activement à l'expédition du Mexique (1862-1867), fournissant des escadrons de cavalerie légère au corps expéditionnaire français de Napoléon III, pour appuyer Maximilien contre Juárez ; environ 1 200 à 1 500 cavaliers issus des 1er, 2e et 3e régiments, engagés dès 1862 à Veracruz puis Puebla et dans les campagnes intérieures. Ils se distinguent par leur mobilité en terrain accidenté, charges contre guérillas et escorte des convois, gagnant le surnom de « bouchers bleus » pour leur réputation intraitable, malgré fièvre jaune et désertions (taux 20-30% dues au climat).
Type: Cavalerie légère montée, à recrutement français (contrairement aux spahis indigènes), organisée en escadrons.
Différences clés (chasseurs français vs. escadrons indigènes/spahis 1860)
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