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1944 Parachustiste 1e Regiment Chasseurs Parachutistes Lieutenant Plougonvelin



1944 Parachustiste 1e Regiment Chasseurs Parachutistes Lieutenant Plougonvelin
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Merci  Alain 
 

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L'insigne du 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes (1er RCP) avec la Croix de Lorraine est historiquement associé aux Forces Françaises Libres et à la libération de la France. Il s'agit souvent d'un écu losangique bleu nuit avec une Croix de Lorraine rouge posée sur un grand écu herminé. Cet insigne a un lien symbolique fort avec la lutte pour la libération de la France, la Croix de Lorraine étant un emblème de la résistance.
Plus précisément, l'insigne du 1er RCP est dérivé de celui du 601e Groupement d'Infanterie de l'Air (601e GIA), où la Croix de Lorraine symbolise la période de la Seconde Guerre mondiale et les Forces Françaises Libres. Cet insigne est porté comme signe d'identification du régiment et représente ses combats historiques, notamment en Alsace 1944-1945, Indochine, et en Afrique du Nord.
Il existe aussi des fanions et insignes associés au 1er RCP où la Croix de Lorraine figure comme un motif important, rappelant l'engagement du régiment dans la libération et les combats liés à la Résistance et aux Forces Françaises Libres.
En résumé, l'insigne du 1er RCP avec la Croix de Lorraine est un écu bleu avec la Croix rouge, emblème chargé d'histoire et symbole de la résistance française et des combats parachutistes du régiment

Ce mannequin porte la tenue des Parachutistes anglais  Vous avez aussi un eventail de son armement
En 1944, dans le contexte de la libération de la Bretagne pendant la Seconde Guerre mondiale, l'aide aux chasseurs parachutistes (notamment le 2e régiment de chasseurs parachutistes de la France Libre, groupe SAS) par la Résistance bretonne a été un élément stratégique clé. Ces parachutistes ont été parachutés en Bretagne dès la nuit du 5 au 6 juin 1944, en soutien à l'opération Overlord, avec pour mission de retarder et perturber les communications, les voies de transport allemandes et de mobiliser la Résistance locale. La Résistance bretonne, initialement sous-estimée, est rapidement devenue une force supplétive essentielle, fournissant un appui logistique, des hommes armés et des réseaux de renseignement.
Deux bases principales, codées Dingson (dans le Morbihan) et Samwest (dans les Côtes-du-Nord), ont été créées avec l’aide de la Résistance pour servir de centres d’instruction, d’armement et de rassemblement. Ces bases ont permis aux parachutistes de coordonner des actions de sabotage et de guérilla, ainsi que de renforcer les groupes locaux de résistants. Au total, la Résistance bretonne comptait environ 12 000 hommes répartis en 12 bataillons FFI dans le Morbihan, qui ont bénéficié de l’appui des parachutistes en armes, formation et communications radio.
L’Action combinée des parachutistes et de la Résistance bretonne a eu pour but d’isoler stratégiquement la Bretagne afin d’empêcher les renforts allemands de rejoindre les plages du Débarquement en Normandie. Cette coopération a été un modèle d’unité patriotique locale autour de l’objectif commun de libération, malgré les différences initiales entre les mouvements résistants et les forces aéroportées.
Le maquis de Saint-Marcel est l’un des épisodes majeurs de cette collaboration, où les parachutistes et les résistants se sont affrontés ensemble pour tenir la région face aux forces allemandes jusqu'à l'arrivée des Alliés américains. Cette bataille illustre la synergie entre les parachutistes du 2e régiment SAS et la Résistance bretonne, avec un fort engagement sur le terrain, souvent au prix de lourdes pertes humaines.
En résumé, l’aide des chasseurs parachutistes à la Résistance bretonne en 1944 a consisté en une coopération militaire étroite mêlant parachutages d’hommes, d’armes et de matériels, instruction militaire, sabotages coordonnés, et création de bases aériennes de soutien. Cela a permis de renforcer la Résistance locale comme une force de combat capable de soutenir l'effort allié et jouer un rôle stratégique dans la libération de la Bretagne et le succès du Débarquement en Normandie