
Article fait par :Claude Balmefrezol
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il ne faut paqs oulbier l'ecole de services de la sante de Bordeaux « La Santé Navale »
L'École est héritière des écoles de médecine navale fondées par Colbert dans les ports de Rochefort, Brest et Toulon. Dès la création en 1666 de l'arsenal de Rochefort voulu par Colbert, il fut décidé d'y installer un hôpital de la Marine. L'école de Brest ouvrit en 1731, celle de Toulon avait imité Rochefort dès 1725Ces trois écoles formaient les chirurgiens navigants pendant près de deux siècles — mais elles avaient un problème majeur : ces ports n'étaient pas des villes universitaires ; or pour exercer la médecine, le doctorat était devenu obligatoire et seules les facultés étaient habilitées à le délivrer.
C'est par le décret du 1er octobre 1883 que le principe d'une « école militaire du service de santé » a été adopté, s'appuyant sur la prospérité rapide du foyer scientifique local, les ressources du port maritime ainsi que les relations avec les colonies et l'étranger.
L'École principale du service de santé de la Marine fut installée à Bordeaux en 1890, grâce à l'action du doyen Albert Pitres, qui réussit son intégration à la Faculté de médecine et de pharmacie où étaient inaugurés la chaire de pathologie tropicale d'Alexandre Le Dantec et le Musée colonial et ethnographique. Il fallait une ville universitaire pour délivrer le doctorat et le port de Bordeaux avait une tradition de l'Outre-mer.
C'est le 5 novembre 1890 qu'est inaugurée au 149 bis cours de la Marne l'École Principale du Service de Santé de la Marine.
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Échelon
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Formation sanitaire
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Personnel médical
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Capacité / rôle
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Régiment
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Infirmerie régimentaire + poste de secours
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1 médecin-major + aides-majors
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Premiers soins, triage
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Brigade / Division
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Ambulance divisionnaire
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Médecin divisionnaire + équipe
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Soins d'urgence avancée
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Corps d'Armée
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Ambulance de corps d'armée
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Médecin principal de corps
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Chirurgie lourde
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Armée
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Hôpitaux d'évacuation
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Médecin inspecteur
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Évacuation vers l'arrière
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Zone intérieure
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Hôpitaux militaires permanents
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Corps médical complet
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Convalescence, chirurgie
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Grade médecin
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Grade militaire assimilé
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Position au régiment
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Galons (tunique 1872)
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Médecin aide-major de 2e classe
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Sous-lieutenant
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Médecin de compagnie / bataillon
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2 galons plats or
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Médecin aide-major de 1ere classe
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Lieutenant
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Médecin de bataillon
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3 galons plats or
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Médecin-major de 2e classe
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Capitaine
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Chef de l'infirmerie / poste avancé
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3 galons plats or (1 galon grenadière selon certaines sources)
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Médecin-major de 1ere classe
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Chef de bataillon (Commandant)
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Médecin-chef de régiment
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4 galons or dont grenadière
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Médecin principal de 2e classe
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Lieutenant-colonel
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Médecin divisionnaire
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Grade supérieur
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Médecin principal de 1ere classe
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Colonel
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Médecin de corps d'armée
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Grade supérieur
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Médecin inspecteur
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Général de brigade
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Direction regionale
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Haute direction
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Médecin inspecteur général
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Général de division
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Direction centrale SSA
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La loi du 16 mars 1882 crée le grade de médecin inspecteur général avec rang et prérogatives de général de division. Legouest est le premier promu a ce grade en avril 1882.
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Fonction
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Grade
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Nombre
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Rôle spécifique
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Médecin-chef de régiment
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Médecin-major 1ere cl. (Commandant)
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1
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Responsable du service santé, visite des malades, rapports médicaux
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Médecin de bataillon
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Médecin aide-major 1ere cl. (Lieutenant)
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1 a 2
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Santé d'un bataillon, poste de secours en campagne
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Médecin de compagnie / renfort
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Médecin aide-major 2e cl. (Sous-lieutenant)
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1 a 2
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Premiers soins, vaccinations, hygiène
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Pharmacien aide-major
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Grade assimilé
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1
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Gestion de la pharmacie régimentaire
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Sergent-infirmier
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Sous-officier
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1 par compagnie
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Chef des infirmiers, triage et évacuation
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Infirmiers militaires
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Soldats formés
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8 a 16
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Soins élémentaires, brancardage, pharmacie
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Brancardiers
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Soldats
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8 a 16 par bataillon
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Ramassage des blessés sur le champ de bataille
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Element
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Description
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Spécifique SSA
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Drap de la tunique
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Bleu fonce (quasi noir)
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Oui — different de l'infanterie (bleu)
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Col
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Velours cramoisi avec broderies dorées (feuilles de chene et laurier)
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Oui — couleur distinctive du SSA
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Parements de manche
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Velours cramoisi avec galons dorés
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Oui
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Epaulettes
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Or pour officiers supérieurs / bretelles pour subalternes
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Commun aux autres corps
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Boutons
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Dores demi-bombes avec caducée (serpent enroulé autour d'un baton)
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Oui — emblème médical
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Pantalon
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Garance (rouge) avec bande bleu fonce
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Oui
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Képi
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Bandeau velours cramoisi sans insigne
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Oui
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Ceinturon
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Bleu fonce, plaques or
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Oui
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Grade
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Galons sur manche
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Type galon supérieur
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Médecin aide-major 2e cl. (Sous-lieutenant)
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2 galons plats or
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—
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Médecin aide-major 1ere cl. (Lieutenant)
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3 galons plats or
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—
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Médecin-major 2e cl. (Capitaine)
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3 galons plats or
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Possiblement 1 grenadière (a vérifier)
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Médecin-major 1ere cl. (Chef de bataillon)
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3 galons plats + 1 grenadière
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Grenadière (galon torsadé)
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Médecin principal 2e cl. (Lt-colonel)
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4 galons plats + 1 grenadière
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Grenadière
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Médecin principal 1ere cl. (Colonel)
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5 galons plats + 1 grenadière
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Grenadière
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Personnel sanitaire armé en 1880 — Ce que dit la Convention de GenèveLa Convention de 1864 — le texte fondateurLe texte adopté le 22 août 1864 propose de neutraliser c'est-à-dire de rendre inviolable les structures médicales et le personnel qui les sert. Le principe fondamental est donc la neutralité du personnel sanitaire. Mais que signifie concrètement cette neutralité face à la question des armes ? La Convention de 1864 ne dit pas explicitement que le personnel sanitaire ne peut pas être armé. Elle pose en revanche une règle implicite très claire : Le personnel sanitaire qui prend les armes perd sa protection. En d'autres termes :
La doctrine militaire de l'époque admettait toutefois une arme légère défensive un pistolet ou un revolver pour se protéger personnellement ou protéger ses blessés, à condition de ne pas en faire usage offensif. La question se complique car en 1880, les infirmières n'ont pas de statut juridique clairement défini dans la Convention de 1864. Celle-ci vise essentiellement le personnel militaire masculin des services de santé des armées. Les femmes qui soignent en 1880 sont de plusieurs catégories :
En France en 1880, les femmes ne sont pas encore officiellement intégrées dans le service de santé militaire. Ce n'est qu'avec les guerres coloniales puis 1914–1918 que leur statut se précisera. La Convention de 1906 — une précision importanteLa convention révisée de 1906 précise que « le personnel exclusivement affecté à l'enlèvement, au transport et au traitement des blessés et des malades, ainsi qu'à l'administration des formations et établissements sanitaires sera respecté et protégé en toute circonstance ; s'il tombe entre les mains de l'ennemi, il ne sera pas traité comme prisonnier de guerre ». Le mot clé est « exclusivement » : dès que le personnel sanitaire exerce une autre fonction notamment combattre la protection disparaît. En 1880, une infirmière pouvait théoriquement porter une arme légère pour se défendre personnellement, mais :
La règle non écrite mais universellement appliquée était : le sac de pansements ou la croix rouge, jamais le fusil. |