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Tableaux générés par IA sur mes indications Historique Voir ICI L'armée impériale russe utilisait divers chariots et caissons hippomobiles pour son train d'équipage, mais il n'existe pas de modèle standard universel répertorié spécifiquement sous la désignation précise « chariot modèle 1884 ». La logistique militaire de cette époque reposait largement sur des adaptations de robustes charrettes rurales à quatre roues (fura / tega) ou à deux roues (parokonka), optimisées pour les pistes boueuses de l'Est européen. LA Povozka est le chariot hippomobile modèle 1884, pilier logistique de l'armée russe puis soviétique À l'inverse du Heeresfeldwagen allemand étudié précédemment reconnaissable à sa caisse peinte en gris ou en noir et à ses ferrures massives nous avons ici un type de chariot bien différent : Ce type de véhicule correspond très vraisemblablement à la povozka parnaïa (??????? ??????), littéralement « voiture attelée à deux chevaux », un chariot de service général qui a équipé sans discontinuer l'armée impériale russe, puis l'Armée rouge, du dernier quart du XIXe siècle jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Origine : la povozka modèle 1884 Le modèle qui a fait référence dans l'armée russe est la « ?????? ??????? ???. 84 ?. » (chariot à deux chevaux, modèle 1884), également connu sous le nom de son concepteur, le colonel Nikiforov. Introduit à la fin du XIXe siècle, ce chariot de service général équipait le train des équipages (????) de toutes les armes pour le transport des vivres et du matériel courant des unités — une fonction très proche de celle du Heeresfeldwagen allemand, mais avec une conception et une esthétique propres à la tradition des carrosseries russes de l'époque. Le modèle 1884 a connu une remarquable longévité : conservé par l'Armée impériale jusqu'à la Première Guerre mondiale, il est ensuite hérité par l'Armée rouge dans l'entre-deux-guerres, puis reste en service actif durant la Seconde Guerre mondiale aux côtés des camions Lend-Lease et des GAZ soviétiques, la motorisation complète des unités restant, côté soviétique comme côté allemand, un objectif jamais pleinement atteint avant 1945. Caractéristiques de construction L'exemplaire photographié présente des traits de construction type des véhicules de cette famille Caisse en planches de bois clair (pin ou sapin), non peinte, assemblée avec des ferrures métalliques boulonnées aux angles et aux points de tension. Cette silhouette contraste avec celle, plus trapue et plus sombre, des chariots allemands Hf.1/Hf.2 MaisLa povozka russe, plus haute sur roues et à la caisse plus légère, était conçue pour un usage polyvalent — transport de vivres, de bagages ou de matériel — plutôt que pour le transport de charges lourdes en colonne, rôle davantage dévolu au Hf.2 côté allemand. 3. Caractéristiques techniques indicatives (modèle 1884) Les archives techniques de l'armée impériale russe, reprises dans plusieurs ouvrages de référence sur les « povozki voïennye » (chariots militaires), donnent les ordres de grandeur suivants pour la povozka parnaïa modèle 1884 :
Ces valeurs, exprimées à l'origine en unités impériales russes (pouds, pieds, verstes), doivent être considérées comme indicatives : plusieurs variantes et évolutions du modèle de base ont coexisté au fil des décennies, et seule une inspection directe des pièces (numéros de série, marquages d'arsenal) permettrait d'identifier avec certitude la sous-variante exacte de chacun des quatre exemplaires photographiés. Le rôle de la traction hippomobile dans l'Armée rouge Comme son homologue allemand, l'Armée rouge n'a jamais renoncé à la traction animale, y compris à l'apogée de son effort industriel de guerre. Les divisions de fusiliers soviétiques conservaient un nombre important de chariots hippomobiles pour le transport de l'intendance, des munitions légères et du matériel médical, en complément — et non en remplacement — des camions Lend-Lease (GMC, Studebaker) et des véhicules de fabrication nationale (GAZ, ZIS). Cette dépendance conjointe au cheval, partagée par les deux belligérants du front de l'Est, illustre une réalité logistique commune bien éloignée de l'image entièrement mécanisée que l'on prête souvent aux armées de la Seconde Guerre mondiale.
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