Religion Statues Animaux Sacrifiés Porcs Londres BM









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Le sacrifice
Dans la religion antique, le sacrifice animal – sanglant – est un acte fréquent. En Grèce, particulièrement, la religion s’appuie sur un principe de réciprocité : c’est le do ut des (« je donne pour que tu donnes »).
 
 
Le sacrifice d’un animal est donc le moyen idéal de mettre en œuvre cet échange « théâtralisé » entre hommes et dieux. On invoque les dieux, on les remercie, on espère d’eux un bienfait, une protection.
Le sacrifice d’un animal est un acte important dans la société ancienne. Diverses formes de sacrifices sont attestées dans la pratique religieuse grecque : nous nous intéresserons ici  au type le plus fréquent, c’est-à-dire au sacrifice sanglant (Thusia). Il inclut une mise à mort d’un animal domestique, généralement du petit bétail (le plus souvent un  mouton ou un cochon, beaucoup plus rarement un bovin).
Chèvre entravée, offerte en sacrifice. Statue votive, marbre, Ier-IIe siècle après J.-C., Metropolitan Museum, inv. 10.151.

 

 
Les raisons de ces choix sont principalement économiques : sacrifier un bovin coûte cher, et c’est un animal qui peut rendre d’inestimables services (comme le labour). On ne le sacrifice donc que pour les très grandes occasions, comme les grandes fêtes publiques. La plupart du temps, dans le cadre du culte privé, mouton ou cochon lui sont préférés.
Rites préliminaires au sacrifice d’Iphigénie, qui se transforme en biche, sur un vase à figures rouges, Ve siècle avant J.-C.

 

 
L’animal doit être parfait, sans défaut : sont donc exclus du sacrifice les animaux malades ou âgés. En théorie, les animaux mâles sont voués aux dieux, et les animaux femelles, aux déesses. La victime sacrificielle la plus recherchée est le jeune mouton, mâle et adulte.
Un élément révélateur de la relation homme-animal (et d’une forme de culpabilité ?) est que l’animal doit consentir à sa mise à mort. Pour ce faire, le prêtre asperge d’eau et de grains d’orge la tête de la victime : le mouvement qu’elle fera sera alors interprété comme un signe de consentement. On l’assomme ensuite, puis on l’égorge.
Sacrifice de sanglier. Médaillon de coupe attique à figures rouges du peintre d’Epidromos, vers 500 avant J.-C., Paris, Musée du Louvre, G112.
 
Une fois l’animal tué, il est découpé et ses chairs ainsi que ses entrailles sont rôties. Les longs os de cuisses, recouverts de graisse, seront brûlés sur le feu : c’est la part dont devront se contenter les dieux. L’assistance (les prêtres et les fidèles) se partagent les viandes. Les prêtres obtiennent généralement en plus la peau de l’animal.
 
   


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