1.4.5 Paléolithique supérieur Magdalénien Gravures Diveres St Germain en Laye MAN









1.4.5 Paléolithique supérieur Magdalénien Gravures Diverses St Germain en Laye MAN
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Il faut tout d 'abord avoir en mémoire  que les hommes qui vivaient à à la Préhistoire les  Homo sapiens étaient des chasseurs-cueilleurs. Dopns ilse servaient dans le milieu naturel en piégeant ou chassant les animaux pour se nourrir, se vêtir et fabriquer des outils.
Ils vivaient en parfaite osmose avec la nature et ils observaient la faune en train de boire, de s'accoupler ou de courir. Ils ont donc peint, gravé et dessiné sur les parois de grottes ces moments de leur vie qu'ils gardaient en mémoire.
Ces scènes colorées de chasse, d'affrontements, de chutes d'animaux blessés ou mis à mort ou de protraitent sont leurs serie TV et elles racontent leur  histoire leur vie .
Les sujets figurés se répartissent en trois catégories principales : la faune, les humains, et les signes. mais si on trouve souvent des représentations de la faune  on trouve rarement des représentations dela flores des habitats et des outils
en effet  on trouve des représentations d'animaux tels que Bison, chevalqui sont largment représentés puis viennent mammouth bouquetin
 
 
Ces animaux,  herbivores, forment la catégorie de loin la plus nombreuse  On trouve aussi  des animaux rares et dangerueux lion, ours et ensfin des animaux rares comme les poissons ou les oiseaux
 

Ces animaux étaient présents autour de l 'homo sapiens et ces artistes les particulièrement  bien repésentés avec des proportions respectées et aussi le soucis du détail
Ces représentations   permettaient à nos ancêtres de communiquer ce qu'ils avaient vu,
Elles transmettre donc des techniques de chasse mais aussi ces dessins avaient sans doute aussi des significations religieuses. Ceux qui les réalisaient étaient des sortes de sorciers censés communiquer avec les esprits.

 

 

 

Les plaquettes gravées
 
Produites depuis l’Aurignacien, les plaquettes lithiques ou sur os  gravées connaissent leur apogée au Magdalénien moyen et au Magdalénien supérieur.
Ces objets ont répondu à des usages multiples. Ils ont été décorés, raclés ou frottés, brisés, réemployés comme outils. Ce cas n’est pas isolé. Les plaquettes gravées de la grotte d’Enlène dans les Pyrénées – l’un des principaux gisements français d’art mobilier du Magdalénien moyen – ont ainsi été utilisées comme outils ou comme éléments de pavage, fragmentées puis jetées ou détruites1. Un traitement similaire est observé sur les plaquettes de La Marche (Lussac-les-Châteaux, Vienne). Les Magdaléniens n’ont donc pas hésité à s’attaquer aux gravures, aux dessins, à les détruire au moins partiellement. Ce comportement surprenant – pour nous qui considérons ces figures comme des œuvres d’art – soulève de nombreuses interrogations sur le rôle de ces plaquettes ornées.
Ont-elles eu une fonction religieuse ? Pour l’abbé Breuil comme pour André Leroi-Gourhan, elles constitueraient des sanctuaires mobiliers, complémentaires des sanctuaires pariétaux (pour les sites renfermant des œuvres pariétales), ou s’y substituant2. Bien qu’il soit difficile ici d’en établir le caractère délibéré ou purement accidentel, leur morcellement indique une fonction éphémère. Peut-être seul le geste créateur avait-il un sens, et non l’œuvre en elle-même3. Peut-être encore cette fragmentation participait-elle à la symbolique, était-elle rituelle ; une telle pratique est notamment signalée sur les statuettes en grès du Magdalénien moyen de la grotte d’Isturitz dans les Pyrénée4. La petite taille des supports et des figures réalisées pose également la question du cadre de ces pratiques religieuses/symboliques. Étaient-elles collectives, rassemblant plusieurs individus ? Au contraire, ces plaquettes illustrent-elles des démarches individuelles ? Les plaquettes gravées ont ainsi subi un changement de rôle, à travers des réutilisations techniques : après avoir été cassés, les morceaux ont été récupérés à d’autres fins, qui restent précisément inconnues. Ce réemploi a pu directement succéder au bris, ou survenir bien ultérieurement.
La valeur symbolique/religieuse de ces objets n’est cependant pas si évidente. Le choix des supports est déroutant : de petits modules, dont les bords étaient déjà détériorés par des éclats pour certains. Il semble que les Magdaléniens aient ici uniquement recherché la régularité des supports. L’emploi de la gravure qui est la technique la plus simple à mettre en œuvre (ne nécessitant pas le savoir-faire et l’investissement de la peinture ou de la sculpture), les multiples reprises du décor, les surcharges de figures par des éléments manifestement non figuratifs, l’occupation apparemment désordonnée de tout l’espace disponible sur les deux faces de la pièce sèment également le trouble. Ces dessins ne paraissent pas avoir été destinés à être vus. Ces plaquettes ne sont pas sans rappeler les palimpsestes rencontrés sur les parois des grottes (Combarelles, Trois-Frères), un art de l’instant où, de nouveau, le geste, l’acte de graver semble avoir été chargé de symbolique, et avoir primé sur la lisibilité de l’œuvre, le rendu visuel5. Pour certains chercheurs au contraire, la notion même d’œuvre est à remettre en cause pour ces objets. Il s’agirait de carnets de croquis, d’essais illustrant un apprentissage ou un entraînement6. Cette hypothèse expliquerait notamment la qualité inconstante des représentations, avec la cohabitation de silhouettes grossières – réalisées par des débutants – et de figures beaucoup plus abouties qui seraient le fait d’artistes 7.
Avec leurs usages variés, les plaquettes gravées témoignent d’un rapport particulier, complexe et certainement multiple des Magdaléniens à leurs différentes formes d’art, et aux pratiques symboliques correspondantes. L’étude de leur répartition au sein de l’occupation – dont nous ne disposons pas ici – pourrait permettre d’entrevoir d’éventuelles pratiques autour de ces objets.
 
   


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