Japon Marine IJN Les Croiseurs Lourds 2 Classe Aoba 1927 1945

Article écrit par : Claude Balmefrezol

Mis en ligne le 13/01/2022 à 23:44:09



La Marine Impériale Japonaise
Dai-Nippon Teikoku Kaigun 大日本帝國海軍  Nippon Kaigun   日本海軍 Rengō Kantai  連合艦隊

                                         Les Croiseurs Lourds   ITTO-JUNYOKAN Classe Aoba  1927 1945



 


 

Les croiseurs de cette classe sont l’ Aoba et le Kinugasa, ne sont rien qu’une évolution des bâtiments de la classe Furutaka qui est la première classe de croiseurs lourds construits pour la Marine impériale japonaise au début des années 1920, et ont été parmi les premiers croiseurs construits sous l'égide du traité naval de Washington signé en 1922
Il faut sa voir que cette classe de croiseurs devaient être construits comme les troisième et quatrième navires de la série Furutaka,Ils ont donc eu des caractéristiques inspirées du croiseur expérimental
Yubari, mais à ce moment-là, les amiraux japonais voulaient y apporter de nombreux changements dans la conception de ces navires
Le responsable en chef des croiseurs le contre amiral Hiragi était très opposé, car il savait comment cela allait se terminer Aussi il s’inclina et les amiraux ont imposé leurs vues avec la nomination du contre-amiral Hiragi en Europe.Ainsi ayant les mains libres son adjoint le capitaine du deuxième rang Fujimoto ne pouvait pas,s’opposait car il est clair qu’un capitaine du deuxième grade n'est pas un contre-amiral et plus. Fujimoto était plus souple aussi tout c’est terminée par la mise en chantiers des deux croiseurs tel que les amiraux le voulaient soit un classe de navire différent des Furutaka.

 


Fujimoto ne voulait pas gâcher sa carrière et a travaillé dans le sens des demandes des amiraux de l'état-major de la marine.
Aussi si les travaux sur le croiseur ont débuté avec un déplacement de 10 000 tonnes tel que l’imposait le traité naval il est clair que le croiseur qui allait dépasser le tonnage imposait par le traite
Un déplacement accru entraînait un changement de stabilité, d'autonomie et de vitesse de croisière.
De plus, c'est sur les croiseurs de type Aoba que la transition vers de nouvelles tourelles à deux canons du calibre principal a eu lieu.

 

 


Au lieu de canons antiaériens de 80 mm, des canons universels de 120 mm ont été installés. Mais le plus important - ce sont les premiers croiseurs sur lesquels des catapultes ont été installées pour lancer des avions.

 

Après l'entrée en service des deux croiseurs, les Japonais ont dû remettre à niveau les navire de cla classe Furutaka afin de les hisser au niveau Aoba. On a généralement supposé que quatre croiseurs du même type ayant approximativement les mêmes caractéristiques serviraient dans le même complexe.
Caractéristiques
Déplacement: 8 738 t (standard), 11 660 (complet).
Longueur: 183,48 m (ligne de flottaison).
Largeur: 17,56 m.
Tirant d ‘eau 5,66 m.
Protection
Ceinture d'armure - 76 mm.
Pont: 32-35 mm.
Tours: 25 mm.
Pont: 35 mm.
Barbettes 57 mm.

Les chaudières des deux croiseurs de la classe Aoba ont été modifiés passant de deux chaudières mixtes mazout-charbon en chaudières uniquement à mazout,
Les centrales électriques (4 Kawasaki-Curtiss TZA) pouvaient produire de l'énergie équivalent à 10 chaudières à mazout Kampon Ro Go, ce qui a permis d'augmenter la capacité de la centrale à 110 000 ch. La vitesse maximale était de 34 nœuds. L’autonomie pratique était de 8 000 miles en vitesse de croisière de 14 nœuds.
L'équipage était composé de personnes 657.
Armement.
L'artillerie principale installée au début était composée de trois tourelles doubles, deux à l'avant dont une superposée, une à l'arrière, de
200 mm 1 GÔ (Mark I)3. Ces tourelles venaient d'être mises au point, à temps pour en doter les nouveaux croiseurs en construction, mais trop tard pour en doter la classe Furutaka, Aussi pour ne pas retarder la mise en service de cette classe les tourelles, dites de type C, pesant 157 tonnes ont été placés sur la classe Aoba
L'élévation maximale des canons était de 40° et non plus 25°, ce qui donnait une portée maximale de 26 700 mètres, au lieu de 24 000 mètres, avec une vitesse de rotation de 4°/s, une vitesse d'élévation de 6°/s, er une cadence de tir de 5 coups par minute, au lieu de 2 coups par minute en pratique. L'entraxe des canons était d'1,90 m.
Une reconstruction à la fin des années 1930, retardée par le début de la guerre sino-japonaise a a vu le remplacement des canons de 200 mm 1 GÔ (Mark I) par des canons de
203 mm 2 GÔ (Mark II) ce qui impliquait une modification des mécanismes d'alimentation des obus et des charges de poudre toujours répartis en trois tourelles.

 

 


L’armement antiaérien était initialement modeste constituée de 4 affûts simples de 120 mm4 à double usage, qui tiraient des obus de 20 kg, à 16 000 mètres, à l'élévation de 45°, ou avec un plafond de 10 000 mètres, à l'élévation de 75°, à une cadence de 6 à 8 coups par minute deux mitrailleuses de 7,7 mm.
Mais au cours de la guerre, les Japonais vont renforcer l’armement anti-aérien partout où ils le pouvaient, La DCA à courte portée a été renforcée par l'installation de deux mitrailleuses bitubes de 13,2 mm et quatre affûts doubles de
canons antiaériens de 25 mm Type 96 automatiques7, qui étaient dérivés de matériels Hotchkiss français et qui furent le principal matériel anti-aérien à courte portée de la Marine impériale japonaise. Aussi à la fin de la guerre, l’armement antiaérien des croiseur de la classe Aoba se composaient de:
4 canons universel 120 mm.
44 canons antiaériens de 25 mm (3x3, 10x2, 15x1).
Avec ce type de d’armement il semblerait que l’Aoba ressemblait à un croiseur antiaérien avec ses 44 canons mais il faut aussi que le bâtiment ait une protection idoine ce que le navire manquait .Et pour faut aussi un système de contrôle du tir qui coordonnent ces canons antiaériens.
Ce qui faisait aussi défaut.
L'armement des torpilles était initialement composé de 6 tubes torpilles fixes à 610 mm En règle générale, les torpilles n'étaient initialement pas prévues sur les croiseurs, il s'agit uniquement d’une exigence de l'état-major de la marine.
Et après la modernisation, au lieu de tubes lance-torpilles fixes on trouvera quatre systèmes quadruples protégés installés sur les côtés de la catapulte. Le torpille étaient de Long Lance".
Le groupe aérien était composé de deux hydravions l
Le système de la plate-forme pivotante montée sur le toit d'une tourelle a été abandonné, au profit d'une catapulte orientable, installée juste en avant de la tourelle double arrière. Ce furent les premières catapultes montées sur des croiseurs japonais dès l'origine
les systèmes Radar
Les croiseurs du type Aoba ont été ceux qui ont reçu des armes radar plus tôt que les autres. En 1943, les croiseurs ont reçu des radars de type 21, en 1944 ils ont été remplacés par des radars de type 22 n ° 4.

 

 


Service de combat.
Carrière opérationnelle
Que dire pour résumer
Un eut une carrière longue pour l ‘Aoba et l autre courte pour le Kinugasa

 


Les deux croiseurs faisaient partie de la 6e division des croiseurs lourds. Après le déclenchement des hostilités, ils ont été engagés dans les manœuvres de déception afin de dissimuler les diverses opérations de débarquement des Japonais dans l'océan Pacifique.
Avec la participation de croiseurs de la 6e division, des débarquements ont été effectués à Rabaul et Kavieng, sur la côte est de la Nouvelle-Guinée (à Lae et Salamua), les îles de Bougainville, Shortland et Manus.
La prochaine opération pour les croiseurs devait être l’attaque et la prise de Port Moresby.
Début mai, ils ont participé à l'
opération Mo. Il s'agissait, sous l'autorité du vice-amiral Inoue, commandant-en-chef de la 4e flotte, dont le quartier général était à Truk dans les îles Carolines, d'aller attaquer Port-Moresby, sur la cote sud-est de la Nouvelle-Guinée, après avoir débarqué dans les îles Salomons. La couverture rapprochée devait être confiée à une force aéronavale, aux ordres du contre-amiral Kajioka, centrée sur le porte-avions Shōhō, et à la 6e Division de Croiseurs du contre-amiral Gotō, et la couverture éloignée à la 5e Division de Croiseurs, les Myōkō et Haguro, aux ordres du vice amiral Takagi, et à la 5e Division de Porte-avions (Shokaku et Zuikaku du contre-amiral Hara).
Mais cela a conduit à la bataille dans la mer de Corail,qui fut un échec pour la flotte japonaise.
La formation de navires japonais a été attaquée par des avions américains des porte-avions Lexington et Yorktown. Les croiseurs japonais n'ont pas été en mesure de fournir au moins une certaine résistance, n'ayant abattu que 3 avions sur près d'une centaine participant au raid. Autrement dit, les croiseurs se sont avérés être des spectateurs d'une pièce dans laquelle des pilotes américains ont coulé le porte-avions Shokho.
Les Japonais n'ont pas capturé Port Moresby et les Aoba se sont rendus au Japon pour les réparations et le rééquipement prévus en termes de défense aérienne.
À la suite de la bataille de Midway, à laquelle la 6e Division de Croiseurs n'a pas participé, une réorganisation est intervenue dans la Flotte japonaise à la mi-juillet, une
8e Flotte a été créée, basée à Rabaul, avec à sa tête le vice-amiral Mikawa, dont le Chōkai, était le navire-amiral10. La 6e Division de Croiseurs a été affectée fin juillet à la 8e Flotte.
La bataille de Savo Island fut peut-être la plus réussie de la carrière d'Aoba. De retour dans la division après réparation, le croiseur fut immédiatement lancé dans la bataille
Dans la nuit du 9 août, la formation de l'amiral Mikawa, qui comprend la 6e division, attaque la flotte alliée située au nord du Guadalcanal.
Les équipages des hydravions du croiseur ont entreprit une mission de reconnaissance de la région, permettant non seulement de localiser précisant la flotte ennemie en donnant le nombre de navires américains (6 croiseurs lourds et 2 croiseurs légers et 15 destroyers), mais ils ont découvert en temps opportun la séparation des forces ennemies.
La nuit, des croiseurs japonais, parfaitement renseignés ont successivement attaqué deux groupes de navires alliés.
Pendant la bataille l’ Aoba a tiré 182 obus de 203 mm et 13 torpilles sur l'ennemi. Il est impossible de déterminer exactement quels navires ont été touchés par ses obus et ses torpilles, mais à en juger par la nature de la bataille, les coups ont touché tous les navires ennemis. Le croiseur japonais n'a pas subi de pertes, à l'exception de l'équipage de l'avion de reconnaissance, qui n'est pas revenu de la mission suivante.et il a recu un seul obus de 203 mm qui a provoqué un incendie sur le pont juste dans la zone des tubes lance-torpilles. L’équipage du croiseur a eu la chance que les types sont vides car les «Long Lances ne pardonnent pas les imprudences
Dans la nuit du 11 octobre 1942, l'Aoba prend part à la bataille du cap Espérance, au cours de laquelle le groupe d'attaque des croiseurs japonais est attaqué de manière inattendue par une formation de la flotte américaine composée de 2 croiseurs lourds, 2 croiseurs légers et 5 destroyers.
Les Japonais ne s'attendaient pas du tout à cette attaque ce qui a jouaient pleinement pour les américains De plus, les nombreuses erreurs du commandement japonais ont conduit au fait que les Américains ont gagné la bataille en coulant le croiseur et trois destroyers contre la perte de l'un de leurs destroyers.
En effet ayant repéré au radar l'escadre japonaise, les bâtiments américains vont barrer le T ». Le contre-amiral Gotō, après avoir donné l'ordre de faire demi-tour, a été mortellement blessé, dès le début de l'engagement, sur la passerelle de l'
Aoba sous le feu du croiseur USS Helena.
L'
Aoba a été très sérieusement endommagé, recevant une quarantaine d'obus de 152 mm et 203 mm,qui s’il ont endommagé l’armement avec les tourelles 2 et 3 mise s Hors service et la tourelle 1 a complètement brûlé. n’on pas affecté sa capacité de manœuvre.
Le
Furutaka, aux prises avec des destroyers américains, a encaissé une torpille de l'USS Duncan, qui lui a noyé la salle de machines avant
l'Aoba parti se faire réparer au Japon, le Kinugasa est resté la seule unité opérationnelle de la 6e Division de Croiseurs.


En février 1943, le croiseur est retourné au lieu d'affectation de Kavieng. Et après les événements du 3 avril, il a de nouveau été contraint de se rendre au Japon pour réparations. En effet des B-25 ont placé une bombe de 227 kg à tribord, dans la zone de la catapulte qui a fait exploser deux torpilles ce qui a occasionné de gros dégâts
On trouva un trou de trois mètres sur le pont principal un incendie dans la salle des machines n ° 2,
Cela a obligé le navire à s’échouer pour éviter de couler
Lors de on entrée en réparation, on a envisager de la convertir le croiseur hybride porte hydravion en supprimant la tourelle arrière et en l’équipant d’un pont pour 6 hydravions
On a m^me pensé à la transformer en pétrolier d'escadre
Mais le croiseur a eu de la chance, car on trouva une tourelle achevée en usine qui fut rapidement installée sur le navire
le navire va recevoir un radar de type 21 et quelques canons antiaériens supplémentaires. Donc deux affûts doubles de
canons antiaériens de 25 mm Type 96 automatiques,.Mais sa vitesse maximale a dû être réduite à 26 nœuds.
Après la réparation, le croiseur est engagé dans des opérations mineures et il n'a pas participé aux grandes batailles navales
Il a été alors affecté à la 2e Flotte Expéditionnaire du Sud, et a opéré de Singapour à
Penang, Mergui, Port Blair dans les Îles Andaman. Fin février 1944, devenu le navire-amiral de la 16e Division de Croiseurs, avec le croiseur léger Kinu, il a effectué un raid contre le commerce allié dans l'Océan Indien, puis a opéré de Balikpapan (Bornéo) à Penang. Il a participé en mai au renforcement de la défense japonaise, lors de l'attaque américaine de Biak, en juin il a opéré entre Sumatra et les Célèbes. En juillet, où l'Aoba a passé quinze jours en cale sèche à Singapour, sa Défense Contre Avions rapprochée s'est trouvée très nettement renforcée, atteignant 6 affûts triples, 12 affûts doubles et de 10 à 15 pièces simples de 25 mm2. Fin juillet 1944, il a rejoint la Flotte au mouillage des îles Lingga8..


. Mais cela ne l’a pas empêché d’être la cible le 23 octobre 1944, du sous-marin SS-243 "Brim" qui décoche 6 torpilles vers un convoi de navires japonais protégé par le croiseur.
Une torpille touche l’Aoba. Et noyant sa salle des machines le croiseur qui se traîne à 5 nœuds se dirige vers à Manille, , en remorque d'un destroyer,Réparé sommairement, sous les bombes de l'aviation embarquée de la IIIe Flotte américaine, il partit escorter un convoi, échappant à un violent bombardement sur Manille, le 5 novembre.
Il a échappé le lendemain aux torpilles d'une meute de sous-marins américains, qui ont sérieusement endommagé le
Kumano avec qui il naviguait de conserve. Il a réussi à rejoindre le Japon, où il a été jugé irréparable. mais les Américains de leur coté n’ont pas attendu et ont bombardé le part avec les navires s’y trouvant
En rade de Kure,en juillet 1945, ils ont simplement transformé le croiseur en un tas de métal. Le navire, ayant reçu près de deux douzaines de coups de 227 kg de bombes, avait sa poupe rompue, sa coque trouée en de nombreux endroits
Le navire coula en eaux peu profondes Aussi Le commandant a ordonné à l'équipage de quitter le navire ...

 


Le Kinugasa,
De con cote son frère jumeau a vécu une vie encore plus courte.

 


Le croiseur en 1941 a assuré la capture des îles de Makin, Gilbert, Taraw et Guam. En 1942, il a couvert des convois vers la Malaisie , débarquant des troupes sur Cavieng, Rabaul, Lae, Salamaua, sur la Buka, Bougainville, Shortlent et sur Manus.
Il a participé à une tentative de capture de Port Moresby et à la bataille près de l'île de Savo, au cours de laquelle, avec des croiseurs de la 6e Division , il a pris une part active au naufrage du croiseur lourd australien HMAS Canberra et de l’USS Astoria.
Pendant la bataille, il a tiré 185 d'obus de 203 mm et 8 torpilles.
Lors de la bataille de Cape Espérance, le Kinugasa a reçu quatre coups d'obus de 152 mm et 203 mm, Mais in finé le navire s'en est tiré avec des superstructures légèrement endommagées
Par contre les Japonais ont placé une douzaine de coups de 203 sur les USS "Boise" et "Salt Lake City".

 


L'Aoba très sérieusement endommagé, a recu une quarantaine d'obus de 152 mm et 203 mm, mais garde sa capacité de manœuvre.
Pour sa part Le
Furutaka, aux prises avec des destroyers américains, a encaissé une torpille de l'USS Duncan, qui lui a noyé la salle de machines avant tandis que le Kinugasa engageait l'USS Salt Lake City et endommageait l'USS Boise8 en plaçant deux obus de 203 mm sous la ligne de flottaison provoquant un incendie violent des magasins des trois tourelles avant. Le Furutaka, écrasé par le feu américain, a coulé dans la nuit, mais le reste de l'escadre japonaise s'est retiré sans bombarder le terrain d'aviation Henderson, Field
L'
Aoba parti se faire réparer au Japon, le Kinugasa est resté la seule unité opérationnelle de la 6e Division de Croiseurs. Avec le Chōkai, il a participé à un bombardement Henderson Field, le 15 octobre, et assuré la couverture de plusieurs convois de renfort des forces japonaises de Guadalcanal. Après la première bataille navale de Guadalcanal et la destruction du cuirassé rapide Hiei, le vice-amiral Mikawa est revenu avec quatre croiseurs lourds, parmi lesquels le Kinugasa, bombarder Henderson Field, dans la nuit du 13 au 14 novembre 1942. Au retour de cette mission, en fin de matinée du 14, regagnant les îlots Shortland, sous les assauts de l'aviation embarquée du porte-avions USS Enterprise17 et de l'aviation basée sur Henderson Field, le Kinugasa a succombé, et a coulé emportant 511 marins avec lui. 146 membres d'équipage ont réussi à s'échapper.

 

 


Que peut-on dire finalement?

Ces croiseurs construits en violation complète des traités signés par le Japon se sont avérés pas assez lourds, et puissant similaire aus HMS Exeter, légers bien qu’armés avec 6 canons de 203 mm .
 


 

 


De plus, "Aoba" a prouvé que les économies faites sur l'installation d'un système de contrôle des incendies étaient rédhibitoires
Mais ces navires sont devenus un échelon pour mettre au point de véritables chefs-d'œuvre de par la suite avec les classe de navires qui vont suivre.

 

   


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