Italie Carro Armato 46/40 Anatomie d'un fauve

Article écrit par : Claude Balmefrezol

Mis en ligne le 19/12/2018 à 23:14:38



Italie Carro Armato 46/40 Anatomie d'un fauve

Merci à Vincent Bourguignon et Alain Houot pour leurs autorisations


Voir ce superbe site Italie 1939 1945
 

 


 

 

Historique  le Texte adapté par mes soins   et certaines planches sont tirés de ce site

Seul véritable char léger italien de la seconde guerre mondiale, le L 6/40, conçu à l’origine pour des opérations en montagne, se révéla inadapté aux opérations menées en Afrique du Nord ou en Russie. Avant même son entrée en action, il se trouvait dépassé tant par son armement que par son faible blindage Auupravant  le Regio Esercito n 'avait mis au oint que le Fiat-3000 qui était un clone du  Renault FT.Il faut attendre  1936 pour voir le debut du développement du L6/40 en partant du  developpement d'une version plus lourde du L3 ou CV 35
 

Le L3 avait  un équipage de 2 hommes et pesait 5 tonnes. et était armé avec un canon de 37 mm montée en caisse.. On decida de de monter sur le chassis  du prototypê de monter une  tourelle armée de 2 mitrailleuses jumelles de 8 mm   puis   sur la dernier version de l'equipé dune tourelle avec  canon de 37 mm La suspension était à barres de torsion avec deux ensembles de bogies à roues doubles. Ce prototype fut présenté au Centro Studi Motorizzazione en avril 1936.

Développement et production

Dès le milieu des années 1930, le haut commandement italien chercha à développer un nouveau char léger pour remplacer les chenillettes L 3, dont le principal défaut (son armement en superstructure) fut été révélé au cours de la guerre d’Éthiopie.La première évolution du L 3, le carro d’assalto modello 36, vit le jour en novembre 1935 sous la forme d’un prototype. Il retenait de son prédécesseur la partie inférieure du châssis et le compartiment moteur, tandis qu’il bénéficiait d’une superstructure plus spacieuse et d’un armement en tourelle composé d’un canon de 37 mm jumelé à une mitrailleuse de 6,5 mm. Les suspensions du train de roulement étaient assurées par des barres de torsion, solution qui fut retenue pour le futur L 6/40. Les essais menés par Ansaldo et par le CSM donnèrent des résultats mitigés : si les suspensions firent bonne impression, le manque de stabilité du véhicule laissait à désirer.


En avril 1936 fut testé au CSM le prototype du carro cannone mod.36, toujours basé sur la caisse d'un L 3 mais armé d’un canon de 37/26 dans la caisse et de deux mitrailleuses en tourelle. Mais cette dernière fut bientôt retirée.
 


Mais au début le RE ne fut pas très intéressé au départ  car ce char devait fournir une puissance de feu accrue aux bataillons de L 3, mais ce projet fut abandonné en novembre 1938 du fait du développement des chars moyens  En 1937, les ingénieurs d’Ansaldo et de Fiat décidèrent de lancer sur fonds propres les études et la construction d'un nouveau prototype de char léger, qui délaissait le canon de 37 mm au profit de deux mitrailleuses jumelées en tourelle en vue de placer ce char sur le marché de l'exportation Toutefois au cours de la phase de développement  l'opinion changea et le RI passe commande de plus de 500 véhicules pour son arme blindée   
L'autorisation d'étude fut délivrée par le ministère de la guerre le 13 décembre 1937. Pesant un peu plus de 6 tonnes, le prototype fut baptisé M 6 (pour Medio, moyen) puis L 6 (pour Leggero, léger) lorsque la circulaire n°1400 du 13 juin 1940 releva la limite de catégorie pour les chars M de 5 à 8 tonnes. Ce prototype fut présenté aux plus hautes autorités de l'État à la villa Glori le 26 octobre 1939, mais sans convaincre. Le même jour, le général Manera du CSM manifesta cependant de l'intérêt pour le blindé à condition que soit monté en tourelle un canon de 20 mm au moins.
Ansaldo présenta peu après un nouveau prototype du M 6, basé sur un châssis similaire mais agrandis du fait de l'emménagement axial du moteur. Le nouveau char M 6 était proposé avec deux combinaisons d'armement différentes en tourelle : la première comprenait un canon de 37/26 jumelé avec une mitrailleuse de 8 mm et la seconde un canon
Breda mod.35 de 20/65, toujours associé à une mitrailleuse de 8 mm. Le fait que ces deux combinaisons d'armement soient apparus successivement sur le même prototype ou aient fait l'objet de deux prototypes distincts n'est pas clairement établis.

 

 


Le prototype armé du canon Breda fut testé par le CSM, mais il prit feu au cours des essais sur terrain accidenté après le retournement du char à San Polo dei Cavalieri à cause de la mauvaise disposition des réservoirs d’essence. Après avoir subi les modifications nécessaires et passé de nouveaux tests, le prototype fut homologué en avril 1940. Sa dénomination officielle fut L 6 jusqu’au 4 août 1942, puis L 40 ensuite. Par commodité, nous l’appellerons donc L 6/40.
Le premier exemplaire de série se différenciait du prototype armé du
canon de 20/65 par l'emménagement du cric sur le garde-boue avant droit et du pied-de-biche sur le garde-boue avant gauche, la caisse à outils unique remplacée par deux caisses de plus petites dimensions laissant la place à une roue porteuse jumelée de rechange sur le garde-boue arrière gauche et par l'emménagement des bouchons des réservoirs, isolés du compartiment moteur, dans les caisses à outils afin de limiter les risques d'incendie. Sur les exemplaires de série, le masque de canon fut légèrement modifié et le toit de la tourelle fut légèrement incliné vers l'avant pour se raccorder au masque.
La première commande portant sur 583 exemplaires fut officialisée par la DGM le 18 mars 1940, avant même l’homologation du véhicule. Les premières livraisons n'intervinrent qu'à partir du 22 mai 1941, avec trois mois de retard sur le planning prévisionnel. Fin juin 1941 , la commande fut réduite à 300 exemplaires, avant d’être finalement fixée à 444 véhicules. Les tôles composant la caisse étaient approvisionnées auprès de Terni tandis que le montage était assuré à Turin par Fiat-SPA.
Ici les chiffres varient car pour certains c'est plus de  400 exepmplaires  du L 6/40 qui furent  construits pour d'autres 283 entre 1941 et 1943   Le premier char fut livré le Par contre  Ce nombre fut porté à 440 à la veille de l’armistice de septembre 1943.


Le L 6/40 ne remporta pas un franc succès auprès des équipage    s. Le generale Gervasio Bitossi, commandant de la division Littorio qui eut sous ses ordres le III gr.cr. Novara, critiqua en particulier son armement et sa faible autonomie, qui étaient loin d’en faire un véhicule idéal pour des missions de reconnaissance à long rayon d’action. Pour ce genre de mission, sa vitesse était elle aussi bien trop faible.
Pour ne pas arranger les choses, le L6/40 avait tendance à s’enfoncer dans les terrains sablonneux, et la rupture des barres de torsion était une panne fréquente. La haute silhouette du blindé le rendait bien visible aux yeux des observateurs ennemis et son centre de gravité trop élevé le rendait instable en devers.
Ce char n'etait pas fait pour affronter les autres chars . C'etait un peut comme le Panzer II mais avec une tourelle monoplace  (comme sur les chars français  où  le chef de char opérait seul en tourelle et remplissait aussi le travail du tireur.
Carrière opérationnelle
Les premiers L 6/40 produits en 1941 furent assignés à l'école de cavalerie de Pinerolo puis au centre de formation des équipages de chars. Certains exemplaires livrés n'avaient pas encore reçus leur
canon de 20/65, les automitrailleuses étant (à juste titre) jugées prioritaires.


Les 4 premiers L 6/40 envoyés en Afrique du Nord en décembre 1941 furent encadrés dans un peloton expérimental de la compagnia di formazione Nizza, rattachée au RECAM. À partir de la fin janvier 1942, le III gr.cr. du rgt.cav. Lancieri di Novara formé à Vérone
 


commença à recevoir des L 6. Devenu opérationnel début mars avec un effectif de 85 L 6, il rejoignit la division Littorio en Afrique du Nord en juin 1942. À la veille de la trosième bataille d'El Alamein, le III gr.cr. ne comptait plus que 24 L 6 opérationnels. Les 5 derniers chars de ce groupe furent abandonnés au dépôt logistique d'El Daba lors de la retraite d'El Alamein.


Le 2° sqd. du 15° RECo Cavalleggeri di Lodi sur 16 L 6 fut envoyé à Benghazi en novembre 1942 pour opérer dans le secteur de Ohms, avant d'être redéployé vers la Tunisie en janvier 1943.
Le L 6/40 connut également l'expérience du front russe où 58 exemplaires regroupés au sein du LXVII btg.bers. furent envoyés à la mi-juillet 1942. Le premier engagement eut lieu le 27 août à Iagodniy, lorsque 9 chars aidèrent les btg. Valchiese et Vestone du 5° rgt.alp. à repousser une attaque soviétique. Mais quelques jours plus tard, une compagnie perdit 12 chars sur les 13 engagés en l'espace de 20 minutes sous le feu des fusils antichars. Aucun des L 6 engagés en URSS ne retourna en Italie suite à la déroute de

l'ARMIR,ou 8ª Armata italiana Un exemplaire récupéré par les Russes est aujourd'hui exposé à Kubinka (près de Moscou).

 


C'est dans les territoires occupés des Balkans qu'opérèrent le plus grand nombre de L 6, employés dans le lutte contre les partisans yougoslaves. Le IV gr.cr. Cavalleggeri di Monferrato avec 30 L 6/40 fut déployé en Albanie à partir de 1942, avec son QG à Berat. Le III gr.cr. Cavalleggeri di Alessandria gagna l'Albanie en mai 1942 avec au moins un escadron de 13 L 6. Il rentra à Udine un peu plus d'un an après. Le II gr.cr. du rgt.cav. Cavalleggeri Guide sur 15 L 6 fut quant à lui basé à Tirana en septembre 1942, tandis que le IV gr.cr. Nizza Cavalleria s'établit à Dibra avec 15 L 6. Le 9° pl.aut. opéra au profit de la 11a A. en Grèce à partir d'avril 1943. Le gr.car.L San Giusto opéra en Dalmatie à partir de l'été 1943, mais il n'est pas certain qu'il ait reçu les L 6 destinés à son 3° sqd. avant l’armistice. Après le 8 septembre 1943 (Armistice de Cassibile ) les L 6 continuant de se battre aux côtés des Allemands dans les Balkans arborèrent des bandes blanches d'identification.

 


Le LXVIII btg.bers. du 18° RECo, qui comptait deux compagnies de L 6/40 (soit 31 chars) dans ses effectifs, fut envoyé dans le Var en janvier 1943, où il resta jusqu'à fin juillet. Le III gr.cr. Piemonte Reale, avec 15 L 6/40, fut assigné à la 2° Div.cl. Emanuele Filiberto Testa di Ferro dans la région de Nice lors de l'occupation de la Côte d'Azur.


En octobre 1942, l'école de la PAI de Tivoli reçut au moins 5 exemplaires du L 6. Suite à la déclaration d'armistice du 8 septembre 1943, les L 6 du btg. Bottego de la PAI furent engagés contre les forces allemandes. .Les Forces de la RSI recurentdes engins qui furent reparties dans les unités suivantes
Gruppo Squadroni Corazzati "San Giusto" - 2
R.A.P. Raggruppamento Anti Partigiani - Gruppo Esplorante - 2
I Battaglione Bersaglieri Volontari "Mussolini" - 1
Gruppo Corazzato "Leonessa" - 5


Après-guerre, 3 L 6 provenant de l'école de la PAI à Tivoli furent employés par les forces de l'ordre jusqu'en 1952. L'armée yougoslave maintint également en service 3 L 6 jusqu'au début des années 1950.

Camouflages

 

   
   
   

 

 

Versions

Semovente 47/32   300 engins construits
Carro comando plotone semoventi: dotato di impianto radio;
Carro comando compagnia semoventi : dotato di impianto radio:
Carro portamunizioni: per semovente 90/53.

 

 

Prevue mais non construite

L6 lf  Lance flamme avec reservoir de  200 litres mlers of fuel. It never entered production.

Description

 

 

 

 

Comme pour la quasi-totalité des véhicules blindés italiens de la seconde guerre mondiale, le L 6/40 était construit en tôles d’acier rivetées sur une armature interne rigidifiée par des traverses. La qualité du blindage était inférieure à celle des autres belligérants à cause des limitations de l’industrie métallurgique italienne.
L’habitacle était séparé du compartiment moteur par une paroi verticale partiellement démontable. Dans la partie antérieure de la caisse, très similaire à celle du
L 3, se trouvait la boîte de vitesses à 4 rapports pour la marche avant plus une marche arrière et la partie finale de la transmission. Sur la partie inclinée supérieure était découpée une trappe rectangulaire se trouvant au niveau des freins, qu’il était possible d’ouvrir pour les refroidir durant la marche
Les gardes-boue étaient constitués de trois sections de tôle rivetées sur la caisse. Une lumière était pratiquée sur l'avant pour permettre au conducteur de vérifier l'état des chenilles en marche. Sur les sections centrales prenait place un marchepied pour faciliter l’accès de l’équipage.
L’éclairage extérieur(3) était assuré par des phares orientables à la main placés sur les angles avant de la superstructure, et un phare arrière placé au-dessus de la plaque d’immatriculation

 

 

 

Vue trappe Arrière

 

 

 

Sur les parois avant et arrière de la caisse étaient rivetés un anneau et deux crocs pour permettre au char de remorquer ou d’être remorqué. Une écoutille était aménagée sur la partie frontale de la superstructure, au niveau de la tête du conducteur. Pour assurer une meilleure visibilité, un épiscope de 190x36 mm était installé au-dessus de l'écoutille. Il couvrait un champ horizontal de 52° à 82°, un champ verticale de 8° à 16° et avait une élévation de –1° à +18°. L’équipage de deux personnes accédait à l’habitacle par une trappe logée dans le flanc droit de la superstructure.

 

 

 

 

 

 

 

La tourelle octogonale était montée sur la superstructure, à gauche de la ligne médiane du char. Le canon mitrailleur Breda de 20/65 mod.35 était protégé par un support blindé fixé sur le bouclier semi cylindrique pivotant dans le bâti de la tourelle, avec un angle de tir de –12° à +20°. Le pointage était effectué par le biais d’un collimateur placé sur la droite de l’arme. Le tir était commandé par de pédales, à droite pour le canon mitrailleur et à gauche pour la mitrailleuse coaxiale Breda mod.38 de 8 mm.
Le siège du chef de char était fixé à la base de la paroi interne de la tourelle. Pour l’observation, il disposait d’un périscope panoramique orientable sur 360° logé dans la partie gauche de la tourelle et offrant un champ de vision de 30°. Cette dernière se manoeuvrait à l’aide d’un volant commandant sa rotation sur 360 ° via un engrenage à crémaillère. Contrairement à celle des
AB 40 et 41, la tourelle du L 6/40 était dépourvue d’ouverture blindées sur les côtés pour l’évacuation des gaz de tir.

Le train de roulement se composait de chaque côté d’un barbotin antérieur à 16 dents, de quatre roues porteuses montées par paire sur deux trains à balancier, de deux galets et d’une roue de renvoi arrière. Le train à balancier avant était relié à un amortisseur hydraulique. Les bras oscillants fixés sur les flancs du châssis étaient quant à eux munis de barres de torsion, une première pour la suspension d’un véhicule du Regio Esercito. Les chenilles, améliorées par rapport à celles des L 3, comprenaient 88 maillons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le L 6/40 était propulsé par un moteur essence SPA de type 18 VT à 4 cylindres en ligne, alimenté par deux réservoirs pour un total de 165 litres. Le carburateur Zenith 42 TTVP comprenait un dispositif pour le démarrage à froid. Le lancement se faisait normalement électriquement ou bien mécaniquement par le biais d’une pédale de secours, ou encore de l’extérieur avec une manivelle.Ce moteur était deja monté sur le camion Spa 35 et 38 B. Dovunque  ainsi que sur le Tracteur L. 37, mais sa cylindrée fut augmentée pour avoir une vitesse maximale plus élevée.  La transmission et ses organes sont identiques à ceux du L. 3/-33 et 35, mais ont recus des améliorations Le Mécanisme de direction est  celui des L.3-33 et 35 amélioré mécaniquement afin de réduire l'encombrement en supprimant les deux engrenages toujours engagés.
Le niveau d’huile devait être refait toutes les 100 heures ou tous les 2000 km, avec de l’huile ultra dense si la température extérieure dépassait les 30° C, dense entre 30° C et 10° C et semi dense en-dessous de 10° C.
Le compartiment moteur se trouvait à l’arrière de la caisse. Le capot moteur était percé de deux panneaux d’inspection munis de grilles pour permettre le passage de l’air aspiré par le ventilateur. Deux autres grilles sur l'arrière du capot moteur assuraient pour leur part le refoulement de l’air chaud provenant du radiateur.

 

 

La paroi verticale à l’arrière de la caisse contenait une ouverture circulaire fermée par une plaque démontable permettant la manutention du moteur et le changement des pièces. Le pot d’échappement, placé sur le garde-boue arrière droit, était couvert par une tôle revêtue d’amiante.
Les seuls modifications apportées en cours de production concernèrent la forme de la tôle protégeant le pot d'échappement à partir du moteur n°100568 et des caisses à outils à compter du char n°48315.

 

 

 

 

Le système de propulsion fut amélioré par rapport à ceux déjà utilisés: il rend la marche du char très souple et permet d'éviter, même sur un terrain très accidenté, le devers  Les systèmes de guidage par apoules de grand diamètre sont couplées aux roues motrices à double denture.

 


La voie est courte et comporte une seule broche de guidage, ce qui permet au conducteur de  grace à  système de rouelement et à la boitere d'aborder les obstacles à une vitesse relativement élevée.

 

 

Pour les communications, le L6/40 était équipé d’un poste radio RF 1 CA dont l’antenne rabattable se trouvait sur le côté droit de la superstructure. La version centro radio du L 6 était en plus dotée d’un poste RF 2 CA, mais emportait en contrepartie moins de projectiles de 20 mm pour le Breda mod.35 (216 au lieu de 312 pour le L 6 standard). Dans ce cas, les deux antennes se trouvaient à l’arrière de la superstructure

 

 

 

 

 

 

 

Sieges Chef de char ( gauche) pilote( Droite )

 

 

 

Le lot de Bord

 

 

 

   


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