Gendarmerie de France

Article écrit par : Claude Balmefrezol

Mis en ligne le 28/12/2011 à 11:49:11



La Gendarmerie de France
Article largement inspié du site de Mouillard
qui est exceptionnel

 




« Je ne connais la gendarmerie, disait un jour le prince Ferdinand de Brunswick, que par sa valeur. A la bataille de Minden, j’ai vu trente de ses officiers supérieurs restés sur le champ de bataille. Expliquez-moi sa composition, ce que c’est que les charges et brevets de tous ses officiers, la conséquence de leur échange quand ils sont prisonniers. — Toutes, lui répondit-on, sont des compagnies d’ordonnance, créées depuis des siècles. Leur finance est de 150,000 livres, celle des lieutenants de 120, des enseignes de 80, des guidons de 60, ce qui forme un total au delà de 4 millions. Les familles de ceux qui sont tués perdent ces finances et le roi en hérite. — En ce cas-là, dit le prince, quand votre roi a besoin d’un million il fait charger sa gendarmerie, et au train dont ils vont au feu, il est bien sûr de le gagner. Ils ont causé mon admiration et je vous avoue que je serais bien tenté de les conserver prisonniers de guerre, si cela n’était pas nuisible à leur avancement. »
Ce corps appelé aussi Gendarmerie du Roi et des Princes trouve son origine dans les cavaliers lourds (gens d’armes) ou aussi les chevau légers qui furent amalgamés pour former le Corps de Gendarmerie de France en 1665 .Cette nouvelle unité prenait immédiatement rang après la Maison du Roi et marchait en tête de toute la Cavalerie de Ligne


Internet

Historique
Cette troupe voit donc le jour suite à l l’ordonnance du 15 décembre 1665 qui achève un travail de réorganisation débuté sou Henri IV et Louis XIII ,
La gendarmerie de France et la maison du roi forme un corps de 17 compagnies (régiment), de 250 ou 300 gentilshommes.
Pour pouvoir y servir il fallait être
Gentilhomme nobles ou non
Officiers renonçant à entretenir des compagnies
Ancien soldat ayant acquis le titre de Gentilhomme par ses exploits lors des campagne militaire (une déclaration de Louis XIII reconnaissait comme gentilshommes les maîtres dans les régiments de cavalerie )
La noblesse d’épée de robe ou la bourgeoisie pouvaient dont se retrouver au sein de cette troupe
Les 2 chefs de brigade, le sous-lieutenant et l’enseigne étaient chargés du recrutement. Ils ne devaient admettre que des hommes d’honnête caractère, de bonnes mœurs et de situation de fortune convenable pour y servir. Le major devait attentivement vérifier si ces conditions étaient remplies.
Cet engagement était volontaire et ne donnait pas lieu à l’octroi d’une prime .
Toutefois pour les officiers les charges étaient payantes Et un règlement édicté sous Louis XIV codifiait cela



Durant la régence en 1720 les 33 compagnies de la Maréchaussée de France furent versées dans la Gendarmerie
En 1760 le Comte de Saint Germain (secrétaire d’état à la Guerre ) tenta de fondre cette troupe dans la Cavalerie Lourde mais il ne put vaincre l’opposition du Marquis de Castries qui en été le chef

Claude-Louis-Robert, Comte de Saint-Germain
(1707 1778)
Charles Eugène Gabriel de La Croix, Marquis de Castries, Baron des États de Languedoc, Comte de Charlus, Baron de Castelnau et de Montjouvent, Seigneur de Puylaurens et de Lézignan,
(1727 1801)
 


La gendarmerie, qui avait pris part à toutes les campagnes sous Louis XV, fut presque anéantie pendant la guerre de Sept ans et surtout à la bataille de Minden, où, victorieuse, elle renversa deux lignes de l’armée anglo-hanovrienne, mais non suivie par la 2e ligne de cavalerie française qui devait maintenir ouverte la brèche qu’elle avait faite, elle fut décimée lors du retour dans ses lignes  , len erdant  700 cavaliers .

Bataille de Minden 1759


Une reforme s’imposait et en 1763 Choiseul qui après avoir supprimé le 5 juin 1763 les 6 compagnies de chevau légers les reversent immédiatement dans la gendarmerie ce qui créa une brigade de gendarmes forte au total de 1500 hommes

Étienne-François de Choiseul, comte de Stainville Duc de Choiseul
(1719 1785)


En 1722 nous trouvons


 
1e cie de Gendarmes Ecossais

 1e cie de Gendarmes Ecossais( Let F Funcken)




Etendard Gendarmes Ecossais Etendard Gendarmes Ecossais



   
 1737 1764 
1e cie de Gendarmes Ecossais
( Let F Funcken)

1764/1775
  1
e cie de Gendarmes Ecossais
( Let F Funcken)


  2e cie de Gendarmes Anglais



 2e cie de Gendarmes Anglais( Let F Funcken)


 1737 1764 
2e cie de Gendarmes Anglais
( Let F Funcken)

 1737 1764 
2e cie de Gendarmes Anglais
( Let F Funcken)


3e cie de Gendarmes Bourguignons



 1737 1764 
3e cie de Gendarmes Bourguignons
( Let F Funcken)

 1764 1775
3e cie de Gendarmes Bourguignons
( Let F Funcken)


  4e cie de Gendarmes des Flandres

 1737 1764 
4e cie de Gendarmes de Flandres
( Let F Funcken)

 1764 1775
4e cie de Gendarmes de Flandres
( Let F Funcken)


  5e cie de Gendarmes de la Reine



1757
6e cie de Gendarmes de la Reine Officier
( Let F Funcken)

1764 1775
6e cie de Gendarmes de la Reine
( Let F Funcken)


6e cie de Gendarmes Dauphins

 
 Gendarmes Dauphins


  7e cie de Gendarmes de Berry



1775
7 cie de Gendarmes de Berry
( Let F Funcken)


  8e cie de Gendarmes de Provence (  licencié en 1775 )

 


  9e cie de Gendarmes d’Artois

 


10e cie de Gendarmes d’Orléans (licenciée en 1775
).

 


. Le capitaine des gendarmes écossais devint le colonel, celui des gendarmes anglais, le lieutenant-colonel, sans en avoir le nom, de ce singulier régiment dans lequel pourtant tous les officiers gardaient leur rang de colonel et conservaient les privilèges du temps où eux-mêmes étaient chefs de corps
Les chefs de brigade continuaient d’être chargés de l’entretien des gendarmes sous leurs ordres. Les officiers furent astreints à la présence au corps plus que par le passé, car autrefois les maréchaux des logis faisaient le service ordinaire.
Les Lieux de Garnison
Les quartiers de cette troupe étaient établis en Champagne, échelonnés de Langres à Rethel ; plus tard, vers 1750, dans le Nivernais et la Limagne.
Les gendarmes étaient toujours logés chez l’habitant. Ce corps formait 8 escadrons, 1,200 chevaux.
A compter de 1763 Les 10 compagnies furent réunies et casernées définitivement au château de Lunéville
A la guerre, il combattait à la gauche de la maison du roi
Epilogue
Le corps de la gendarmerie de France, après 3 siècles d’une glorieuse existence, fut réformé, et dissous entre 1787 et 1789 pour diminuer les dépenses d’un état acculé à la faillite
Le dernier vestige de cette chevalerie, qui avait accompagné tous les rois de France sur les champs de bataille, disparait
Pour d’aucuns comme l’auteur de ces lignes cette troupe est l’ancêtre de notre Gendarmerie Nationale alors que d’autres comme les époux Funcken affirment le contraire
L’uniforme
L’uniforme, l’armement et le cheval étaient à la charge du Gendarme
Toutefois la solde était assez élevée
En 1690, les chefs de brigade furent chargés de l’habillement de leur troupe : un vêtement complet tous les trois ans, en temps de guerre, tous les quatre ans en temps de paix.
Le roi donnait au gendarme la carabine et deux pistolets.
Les officiers généraux de la cavalerie n’avaient pas autorité sur le corps ; seul un inspecteur rendait compte au roi de l’état des compagnies.
L’administration était confiée à un major, 4 aides-majors et 4 sous-aides-majors.
L’habillement consistait en un grand habit à la française, en drap de Romorantin écarlate bordé en plein d’un galon d’argent, ainsi que le parement et la poche.
Le brigadier portait ce galon double.
Le maréchal des logis même galon et les coutures de l’habit couvertes sur un pouce de large.
L’habit des officiers supérieurs galonné sur les coutures en 2 pouces de large et les boutonnières agrémentées de galons en brandebourg.
La veste en drap chamois, le buffle en temps de guerre, étaient de même bordés d’argent selon le grade.
Le ceinturon se portait sur le grand habit. Il était en peau bordé de galons d’argent. La culotte et les bas rouges.
Le chapeau de feutre était bordé d’un large galon d’argent et orné d’un plumet blanc. La cocarde faite de soie noire, la cravate blanche.
Les bottes fortes semblables à celles de la cavalerie.
Les Trompettes et Timbaliers


Trompette 10e cie de Gendarmes d’Orléans
( Let F Funcken)

Timbalier 3e cie de Gendarmes Bourguignons
( Let F Funcken)


Les trompettes des compagnies du roi portaient sa livrée, c’est-à-dire justaucorps de drap bleu doublé de serge cramoisie, parements de velours cramoisi, le tout couvert du galon de la grande livrée alternant avec un galon d’argent. Veste de buffle ou de drap, boutons et boutonnières d’argent. Le timbalier portait le même costume
Les trompettes de la compagnie de la reine portaient la livrée de la reine
Les Trompettes dOrléans, la livrée de ce prince.
Le riche vêtement de ces trompettes et timbaliers, les chevaux, etc., étaient payés par le capitaine-lieutenant
. Le roi, capitaine titulaire, ne fournissait que les étendards en soie brodés d’or et d’argent, les banderoles des trompettes et les tabliers de timbales.
Les Chevaux
Le roi remplaçait gratuitement les chevaux tués à la guerre.
Leurs chevaux ne devaient pas avoir plus de 4 pieds 7 pouces mesurés du garrot jusqu’à terre.
La ration de fourrages consistait en 18 livres de foin, 1 boisseau d’avoine et 8 livres de paille.
La housse et les chaperons étaient en drap rouge écarlate bordé d’un galon d’argent et le chiffre de la compagnie brodé sur l’équipage et les chaperons. Le tapis de selle des officiers supérieurs était en velours cramoisi, bordé et frangé d’argent, à graine d’épinard. La housse, pour les trompettes, était en drap bleu bordé d’argent.
L’Armement
L’armement était le mousqueton semblable à celui de la cavalerie : deux pistolets même calibre, un sabre de 29 pouces de lame, une cuirasse en plastron de fer bruni niellée d’argent. Les officiers portaient la cuirasse double. Dans l’intérieur du chapeau une calotte de fer.
La vie quotidienne et la discipline
La discipline n’était point rigoureuse. Celui qui quittait le corps sans permission n’était condamné qu’à un an de prison, puis était renvoyé.
Il fallait être absent pendant toute la campagne pour être déclaré déserteur.
Pendant l’hiver, la moitié des gendarmes recevait le semestre pour aller dans leur famille veiller à leur patrimoine.
Au début chaque gendarme entretenait un valet pour son service personnel mais l’inflation aidant en 1740, il n’y avait plus qu’un seul valet pour 4 maîtres.
Les gendarmes se cotisaient par groupe de 4 pour entretenir un valet et acheter un bidet pour porter les ustensiles de campement et les vivres, car ils ne devaient jamais charger leur cheval de ces objets.
Sur sa solde, le gendarme versait 3 sols par jour pour la remonte, 2 sols pour l’harnachement, le pansage, etc., 1 sol 6 deniers pour payer le chirurgien et l’aumônier. Il lui restait environ 8 sols et 6 deniers de solde nette pour sa nourriture et son entretien, car les rations de vivres n’étaient données que lorsque la solde était réduite en argent
A titre d’exemple
La solde journalière d’une compagnie sous Louis XIV, et conservée sans changement depuis lors, était ainsi réglée


Organisation
Augmentée en 1690, la gendarmerie de France était composée de 16 compagnies, 10 de gendarmes, 6 de chevau-légers.
Les prérogatives y étaient les mêmes. La différence n’existait que dans le prix des charges d’officier et dans le mode de prestation du serment de fidélité
Les capitaines-lieutenants des gendarmes prêtaient serment à cheval en présence d’un maréchal de France, ceux des chevau-légers prenaient simplement l’attache du colonel général de la cavalerie légère, comme les mestres de camp de cavalerie.
Le roi s’était fait capitaine des 4 premières compagnies, et temporairement, à défaut des princes, ses fils ou petits-fils de 8 autres, probablement pour annuler les anciennes prérogatives du capitaine titulaire. La reine était capitaine de 2 compagnies ; le duc d’Orléans capitaine des 2 dernières.
Chaque compagnie était commandée par un capitaine lieutenant, un sous-lieutenant, un
enseigne et un guidon.
Ces deux derniers officiers n’existaient pas aux chevau-légers ; leur fonction était remplie par les deux cornettes.
Les capitaines lieutenants, sous-lieutenants, enseignes avaient tous rang de colonel. Les guidons et cornettes rang de lieutenant-colonel. Le grade de maréchal des logis était conféré par le capitaine-lieutenant à un des brigadiers de la compagnie. Mais, vers 1730, l’usage s’établit de faire nommer alternativement à cet emploi un lieutenant de cavalerie, par le ministre, et un brigadier de la compagnie, par le capitaine.
Le maréchal des logis avait grade de capitaine et rang de lieutenant-colonel après cinq ans de fonctions.
Le brigadier avait rang de lieutenant de cavalerie.
Après la mort de Louis XIV, l’effectif de chaque compagnie avait été considérablement diminué. Depuis 1718, il était réduit à 40 maîtres, en temps de paix, 75 en temps de guerre, pour que 2 compagnies formassent un escadron de 150 hommes et 8 officiers.
L’escadron, comme dans la cavalerie, se formait sur trois rangs ; au premier, se plaçaient tous les officiers supérieurs, les maréchaux des logis et brigadiers.
Aucun gendarme ne pouvait être admis à servir dans les états-majors.
Le simple gendarme avait rang et retraite de sous-lieutenant de cavalerie après vingt ans de service dans le corps..
Réforme de Choiseul (1763).
Le prix des charges fut maintenu et mais le roi prit à ses frais une partie des dépenses qui autrefois incombaient aux gendarmes ou aux officiers.
La solde fut relevée ; en voici le tarif pour 1768 :


Cet effectif devait être porté à 1,500 gendarmes et 1,800 chevaux en temps de guerre, pour former 10 escadrons.
Uniforme.
En même temps, l’habillement était modifié et rendu plus semblable à l’habit en usage dans l’armée à cette époque. Nous donnons ici les extraits de l’ordonnance de 1772 parce que celle de 1765 ne fut appliquée qu’en 1769 et qu’elle fut bientôt modifiée par celle de 1772.Elle offre de l’intérêt pour qui veut connaître le détail de l’équipement d’un cavalier d’élite à la fin du XVIIIe siècle, ainsi que celui en usage pour la maison du roi.
Habit, revers, collet, parements de drap rouge, doublure chamois. Habit croisé par derrière, se portant déboutonné, les basques toujours retroussées.
Un galon en argent festonné borde l’habit, le revers, le collet, le parement, la poche. 6 brandebourgs et 6 boutons sur les revers, 2 agréments en brandebourg au-dessous. Collet rond, élevé par derrière, bas par devant, joignant bien ; les pointes dépassant de 2 lignes le bordé du revers, fixées au-dessous par un bouton.
L’habit agrafé sur la poitrine jusqu’à la hauteur du troisième brandebourg. Parement haut de 4 pouces.
L’épaulette de soie, de la couleur des bandoulières, était alors remplacée par une patte de drap couverte de galon sans frange.
Une épaulette de sous-lieutenant, à fond de soie de la couleur de la bandoulière, liséré d’argent, devait être attachée sur le surtout.
Manteau rouge parementé chamois et collet bordé d’un galon d’argent.
La culotte en peau de daim ou en drap chamois.
A pied, bas blancs et souliers à boucles d’argent carrées, ornées de 8 palmes.
A cheval, bottes fortes à petite genouillère de 6 pouces de hauteur. L’éperon attaché à 2 pouces l/2 du talon par une courroie en forme de sole, la boucle en dehors.
Insignes.
Le gendarme appointé portait double galon au parement.
Le fourrier, 2 brandebourgs sur le parement et double galon.
Le sous-brigadier, le porte-étendard, 2 galons au parement, 2 à la poche, 1 écusson en galon simple à la hanche, couvrant la couture du pli de côté.
Le brigadier, mêmes insignes et 3 galons au parement.
Habits
Chapeau de feutre bordé d’un galon d’argent pareil à celui de l’habit.
La cocarde blanche était remplacée par une de bazin noir.
Col de velours noir, gants de peau de daim.
Manchettes de chemise en batiste ou en mousseline, hautes d’un pouce.
Manchettes de bottes en toile forte on en bazin blanc.
Pour le service ordinaire, bottes molles en usage pour la cavalerie.
En été, l’usage des cols, gilets, culottes et bas blancs était toléré.
Les cheveux étaient liés en queue et attachés près de la tête avec un ruban de soie noire.
Les cheveux des faces roulés en boucles.
Le chapeau bordé d’argent, garni extérieurement d’une calotte en fer bronzé, cocarde noire
Equipement cheval.
Selle conforme au modèle adopté pour la cavalerie.
Porte-cartouche, percé de 11 coups, fixé sur le devant de la fonte de droite. Monture de bride à la française, bossettes, mors, etc., en métal blanc.
Housses et chaperons à calotte en drap écarlate bordé d’argent.
Le chiffre de la compagnie brodé en argent sur le chaperon seulement.
Les chevaux d’officiers, même équipage en velours cramoisi bordé et frangé d’argent.
Les chevaux étaient à tous crins, crinière et queue.

( Let F Funcken)


Les rubans de queue noués en rosette, ainsi que les crins du toupet, avec des rubans de la couleur propre à chaque compagnie.
Les trompettes et le timbalier portaient l’habit de la livrée du roi, la veste de drap écarlate, ils étaient toujours montés sur des chevaux gris. La housse et les chaperons en drap bleu bordé d’argent
Équipement et armement.
Bandoulière en peau de mouton blanche doublée, large de 3 pouces 8 lignes, bordée d’un galon d’argent de 15 lignes, le milieu rempli par un galon de soie de la couleur distinctive affectée à chaque compagnie. Sa longueur était de 4 pieds 6 pouces, elle était terminée par une plaque de fer poli portant en dessus une branche de fer recourbée et en dessous un porte-mousqueton.
Ceinturon en buffle, long de 4 pieds, large de 2 pouces 1/2, garni d’une plaque de métal blanc ou d’acier poli, devait toujours être porté sur la veste.
Ceinturon semblable galonné d’argent pour le grand uniforme, le pendant de sabre un peu incliné.
Sabre, lame pleine de 36 pouces recourbée vers la pointe, ayant 14 lignes de large et 5 lignes d’épaisseur sur le dos.
Garde-couverte de 3 branches, à coquille pleine piquetée de fer bronzé ; fourreau de cuir fort, garni d’un bout de fer bronzé, ainsi que les anneaux et bélières.
Un cordon de sabre tressé, argent et soie de couleur.
A pied, une épée dite à la mousquetaire.
Un mousqueton dont le canon avait 2 pieds 6 pouces et 4 lignes. Une grenadière en cuir rouge à boucle coulante y était fixée.
Le canon des pistolets avait 8 pouces 1/2 de longueur, calibre des armes d’infanterie.
Un plastron de cuirasse en fer bronzé (pour la compagnie de la Reine ) doublé de toile matelassée, bordé de drap cramoisi festonné, fixé sur les épaules par des bretelles de cuir rouge, boucles et agrafes en fer bronzé.

Voir Photoscope See Walkaround ICI HERE

 

 

http://pfef.free.fr/Anc_Reg/Unif_Org/Mouillard/mouillard.htm

 

 

 

 

 


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